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Quand Wajdi rencontre les antigones

10 juillet 2011

Par Koval – Que disait Wajdi Mouawad devant les journalistes québécois à propos du mauvais accueil de son spectacle mettant en vedette Cantat?

Ah oui, voilà, j’ai trouvé la version québécoise. Le 15 mai dernier, Wajdi expliquait qu’est-ce qui s’était passé dans sa tête suite au tollé qu’avait suscité sa décision d’engager Cantat pour jouer les coeurs dans sa pièce de théâtre.

Voici ce qu’il disait:

Selon lui, toutes les opinions sont valables, “même les plus injurieuses”, puisqu’il n’est pas question de justice — celle-ci a été rendue — mais bien de morale. Mais a-t-il été surpris ? Oui. “Le chemin que j’ai fait moi-même, je pensais que tout le monde allait le faire.

Et vous savez ce  dit-il M. Mouawad quand il se promène en France?  Eh bien Le Parisien a publié le 29 juin  une entrevue avec Wajdi Mouawad sur les réactions québécoises hostiles à la venue de Cantat.

Je m’attendais à ce qu’il y ait des discussions, précise le dramaturge, mais pas à une telle violence. Au Québec, certains médias se sont déchaînés, on était dans la caricature, le populisme. À partir du moment où on vit dans une société qui a aboli la peine de mort, poursuit Mouawad, il faut accepter de vivre avec celui qui a commis un crime et purgé sa peine.

Eh bien! C’est toujours bien impressionnant de voir des gens aussi célèbres parler des deux cotés de la bouche selon de quel coté de l’Atlantique ils se trouvent. M Mouawad invoque la peine de mort, un argument sulfureux mais un peu pervers si vous voulez mon avis. M Mouawad n’a rien compris, on a parlé de femmes, de violence faite aux femmes, du ridicule de nous piquer au beau milieu de son spectacle des femmes un gars qui a tué la sienne de ses mains nues.  Il n’en prend pas note, ça lui passe dans le cerveau comme un courant d’air, pffffff!

Ah mais! C’est vrai, faut le rappeler, lui est un intellectuel, tandis que nous, Québécois d’origine, sommes profondément anti-intellectuels…

Wo menute! Comme le dit si bien Jean-François Lisée..

Dans une autre entrevue accordée en 2009, M. Mouawad se permet de dire, toujours en France, évidemment…

Très rapidement je me suis rendu compte que ce genre de choses, je ne pouvais en parler qu’avec des gens qui venaient d’ailleurs. Une séparation (…) qui a fait en sorte que mes amis les plus intimes et les plus proches sont tous des gens qui viennent d’ailleurs.

Par analogie, il me semble que Wajdi soit assez près de ce personnage du roman «La conjuration des imbéciles» qui dit ceci en parlant des Noirs:

Je n’ai guère eu l’occasion d’en rencontrer: décidé à ne fréquenter que mes égaux, je ne fréquente bien évidemment personne puisque je suis sans égal.

Et moi? Serai-je qualifiée d’anti-intellectuelle si je trouve que Wajdi est un prétentieux? Je ne lui reconnais pas le titre d’intellectuel qu’il semble s’être décerné lui-même. Un bon créateur, oui  je veux bien…

L’autre démesure qui m’interpelle chez Wajdi est son expression « Une telle violence » quand il décrit le tollé québécois sur l’affaire Cantat ! Dans la même veine, Serge Lama avait parlé d’un féminisme violent, en parlant du Québec. Ciel! Vite! Faites le 911 les mecs!

La violence, les gars, c’est pas ça, wo! menute! J’vous l’dit! Vous en parlerez avec mon chum, il vous expliquera ce qu’est la violence d’une féministe ;). Je repose patiemment la question suivante:

Qu’est-ce qui est le plus violent?

  1. Mettre un chanteur qui a assassiné de ses mains nues la femme qu’il aimait au milieu d’un spectacle mettant en scène les violences faites aux femmes?
  2. Décider que c’est morbide, cynique et choquant pour les femmes victimes de violences et tasser un peu Cantat de cette mise en scène, et non pas de toutes les scènes?

Voyons un peu comment cela s’est passé dans d’autres cultures. Voici les propos du délégué de l’institut de la Culture à Barcelone « Jordi Marti »

« La présence du chanteur est un sujet très sensible aux multiples facettes, on peut presque dire qu’il est le plus complexe de tous ceux que j’ai pu rencontrer durant toute ma carrière dédiée à la gestion culturelle ». Il a ajouté « Mais ce qui finit par s’imposer finalement, c’est l’idée que, dans un programme public tel que « le festival Grec », on ne peut céder la scène pour quelqu’un comme Cantat, condamné pour l’assassinat de sa femme. Cette situation peut être vécue comme une provocation. Cela est vrai qu’il a purgé sa peine et qu’il a le droit d’exercer sa profession, mais on ne peut ignorer la sensibilité de l’affaire et nous devons avoir une attitude de respect.

Ah pis! D’la marde! Qu’ils aillent donc se faire voir chez les Grecs ces deux hurluberlus! Mais là encore, c’est problématique!

Voici quelques extraits tirés d’un article du Figaro:

L’agence grecque à l’Egalité des sexes a amorcé mercredi une polémique en dénonçant la montée sur scène prévue à Athènes ce week-end dans la pièce « Des Femmes » de Wajdi Mouawad du rockeur français Bertrand Cantat, qui avait battu à mort sa compagne en 2003.

L’agence, un secrétariat général dépendant du ministère de l’Intérieur, s’indigne de ce que l’ex-leader du groupe « Noir désir », « recherche les applaudissements du public (…) en outre dans une pièce qui, ironie tragique, inclut le drame d’Antigone, symbole de la résistance à l’autorité masculine ».

« Ce prochain week-end, nous n’applaudirons pas, nous déplorerons », ajoute le secrétariat dans un communiqué, reprochant au Festival d’Athènes, qui fera jouer la pièce de n’avoir pas suivi « l’exemple du Québec et de Barcelone ».
Dans un pays sans grande culture féministe, où les autorités restent tolérantes face aux violences conjugales ou crimes dits « passionnels », le secrétariat est le premier à s’émouvoir de cette représentation.

Faudra donc avertir Serge Lama qu’il n’y a pas que le féminisme violent des Québécoises qui s’insurge contre un spectacle aussi stupide au nom de la dignité féminine. Et Môssieur Wajdi de son coté devra revoir sa carte du monde et peinturer  la Grèce et l’Espagne de la même couleur que le Québec, deux autres pays peuplés d’anti-intellos-pros-peine-de-mort.

S’agissait d’y penser!

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25 commentaires leave one →
  1. 10 juillet 2011 11 h 42 min

    Y’as un truc qui va falloir penser en tant que société…a quand un individu qui a paye sa dette pour son crime peut il recommencer son métier?

    Cantat…Turcotte…Cloutier…etc etc

    Si on est contre la peine de mort et pour la réinsertion sociale faudrait se brancher sur ce point

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  2. 10 juillet 2011 12 h 09 min

    @Stephane

    J’ai écrit noir sur blanc:

    Décider que c’est morbide, cynique et choquant pour les femmes victimes de violences et tasser un peu Cantat de cette mise en scène, et non pas de toutes les scènes?

    Donc, ma position personnelle, ce n’est pas d’interdire à Cantat de recommencer son métier, mais dans ce contexte, ça m’écoeure en tant que femme bien certainement, pareil pour la Grèce!

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  3. 10 juillet 2011 12 h 19 min

    Excellents liens avec l’ensemble de ses déclarations. Il se plaint de la violence des réactions, mais elle n’a tué personne, elle…

    «a quand un individu qui a paye sa dette pour son crime peut il recommencer son métier?»

    Qu’il aille chanter où il veut, je n’y vois pas de problème. Qu’il produise d’autres albums non plus. Qu’il travaille dans la grande majorité des emplois qui existent (sauf en relation d’aide avec des femmes victimes de violence !), pas plus. Mais l’embaucher dans une pièce du genre, ce n’est que de la provocation et du mépris.

    On fait bien des enquêtes sur les travailleurs de services de garde pour éloigner ceux qui auraient déjà été condamnés à des peines en lien avec les enfants. Ici, on ne veut pas l’empêcher de travailler, mais pas dans des pièces dont le contenu rappelle beaucoup trop ce qu’il a fait.

    Et on voit que ce n’est pas qu’au Québec qu’on pense ainsi !

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  4. 10 juillet 2011 12 h 26 min

    « mais elle n’a tué personne, elle… »

    Exactement Darwin, moi la violence, j’en vois quand je lis le rapport d’autopsie de Marie Trintignant.

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  5. 11 juillet 2011 20 h 39 min

    La question a malheureusement soulevé des excès émotionnels des deux côtés. Et ceux-ci nous empêchaient de distinguer les vraies questions qui se cachaient derrière.

    Je me demandais quelle aurait été la réaction des gens si Wajdi avait engagé ce comédien pour jouer une pièce qui ne porte pas sur la violence faite aux femmes. Il y a toujours des gens – secrètement pour la peine de mort ou inconséquents – qui s’insurgent de voir un criminel ayant purgé sa peine reprendre sa place dans la société. Comme s’il était souillé à jamais par son crime et qu’il devait pour cette raison demeurer exclus de la société ou se faire discret. Une partie des réactions qualifiées de violentes venaient peut-être de ces gens.

    Mais il y a très certainement quelque chose de paradoxal dans le fait de donner un tel rôle à une personne ayant commis un tel crime, même si elle a purgée sa peine et même si elle serait totalement réhabilitée. Il y a des conséquences qu’on ne peut pas effacer. Même si un ancien criminel devient un homme nouveau, plein de belles valeurs, et sans lien avec celui qu’il était, les gens n’ont pas oublié. Pour cette raison, il peut être indélicat de la part d’un ex-criminel de faire certaines choses. Qu’il occupe ce rôle me semble aussi absurde que s’il se présentait au souper de Noël de la famille de sa défunte femme comme si rien ne s’était passé. Ce n’est pas nécessairement contre Cantat, peut-être qu’il est devenu une très bonne personne, mais c’est indélicat de lui offrir ce rôle.

    Toutefois, la réaction du public fut peut-être malgré tout trop agressive. Personnellement, je me suis juste dit «C’est bin niaiseux!» puis je suis passé à autre chose. C’est clairement un manque de jugement de la part de Wajdi, mais j’ai eu l’impression que la réponse des gens fut trop haineuse et peut-être disproportionnée.

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  6. 11 juillet 2011 21 h 26 min

    Tout d’abord, bienvenue ici, Feel O’Zof!

    Ce dilemme ou problème moral commande une réponse tout à fait personnelle, on en convient.

    Pour ma part, j’ai toujours soutenu que Cantat pouvait remonter sur une scène, mais pas dans ce contexte de pièce faisant l’apologie du féminisme. En tant que femme, ça m’agresse carrément, je trouve l’idée de mauvais goût, c’est grossier et provocateur.

    Lors de l’épisode Cantat, j’ai identifié, grosso modo, trois camps différents, et surtout un dialogue de sourds entre ces trois camps que voici:

    1. Ceux qui pensent que Cantat ne doit jamais remonter sur scène, évidemment, c’est une double punition, après la prison
    2. Ceux qui, comme moi, dans le contexte d’une pièce féministe, trouve cela limite en tab…
    3. Ceux qui acceptent que Cantat joue dans cette pièce.

    Évidemment, je ne suis pas de l’avis du premier groupe, mais de là à dire que c’est remettre la peine de mort en question, hum,…j’hésite. Dans cette cohue, ceux qui avaient des réserves on été traités souvent, à tort, de pro peine de mort, cela m’avait agacée..

    Trop agressive la réaction québécoise? Je ne sais pas. Pas plus que bien d’autres populations je dirais, les gestes d’agressivité que j’ai vu, c’était des annulations d’abonnements pour le théâtre du Nouveau Monde.

    Cela dit, il y a une bonne marge de la population au Québec qui est pour la peine de mort et ça m’énerve, bien sûr.

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  7. 11 juillet 2011 21 h 47 min

    C’est vrai que de comparer à des pro-peine de mort ceux qui ne veulent plus de Cantat jamais sur une scène, c’est peut-être exagéré et c’est peut-être même faire un sophisme d’homme de paille. En fait, il faudrait simplement leur demander ce qu’ils voudraient faire des criminels réhabilités. Quelles professions les laisseraient-ils pratiquer? Quelle vie les laisseraient-ils vivre? Leurs réponses nous permettaient de savoir lesquels parmi eux seraient en fait pour la peine de mort, et lesquels ne font que manquer de cohérence.

    Personnellement ma limite serait, comme dans ce cas-ci, d’occuper une fonction ayant ce que l’on pourrait appeler un «lien symbolique» trop fort et faisant trop contraste avec le crime commis. Bref, quelque chose qui ne pourrait que rappeler trop tangiblement le crime, qui ravive la blessure plutôt que de la laisser cicatriser. J’admets que c’est un peu floue comme frontière, mais le cas de Cantat la dépasse manifestement.

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  8. 11 juillet 2011 21 h 53 min

    Soyons bien certains que Cantat a un métier particulier, sa paye est formée des applaudissements du public. Soyons bien certains aussi, que bien des gens ne veulent pas applaudir un assassin, c’est ce qu’il est aussi, et il le sera à jamais.

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  9. 11 juillet 2011 21 h 56 min

    Mais d’un autre côté, je suis un peu mitigé parce que je me dis qu’avec un peu d’imagination, il est peut-être possible de faire un lien entre le crime de Cantat et n’importe quelle pièce. S’il y a un meurtre dans l’histoire, peut-il la jouer?

    Je ne connais pas toute l’histoire, mais il me semble que le crime de Cantat n’était pas nécessairement contre les femmes ou contre le féminisme. C’était plus contre un individu qui s’adonnait à être une femme. Donc le lien avec le féminisme est quand même ténu, à moins qu’il n’est tué sa femme lors d’un crime d’honneur ou quelque chose du genre.

    Bref, je demeure contre le fait qu’il puisse jouer ce rôle, mais je ne suis pas complètement à l’aise avec ma propre position du fait qu’elle est peut-être trop contraignante pour le meurtrier réhabilité.

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  10. 11 juillet 2011 22 h 03 min

    C,est vrai que si les gens refusent de l’applaudir ou même d’aller le voir pour cette raison, alors il est peu judicieux de la part de Mouawad de l’engager. Et ce n’est même plus pour des raisons d’éthique ou d’indélicatesse, pour des raisons purement commerciales il est insensé de se lier à quelqu’un qui risque de faire chuter les ventes.

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  11. 11 juillet 2011 22 h 07 min

    « Je ne connais pas toute l’histoire, mais il me semble que le crime de Cantat n’était pas nécessairement contre les femmes ou contre le féminisme. »

    Bon alors, Lorena Bobbit dans une pièce de théâtre faisant l’apologie de la virilité, peut-être que ça vous conviendrait.

    Je m’excuse, et je dois dire que c’est personnel, mais Cantat dans le spectacle des femmes a quelque chose de tellement absurde pour moi, et je dois vous dire que plusieurs de mes copines réagissaient de la même façon.

    Bon, c’est une position personnelle mais les autorités en Grèce ont réagi comme moi!

    Entre Cantat et les femmes victimes de violence qui risquent d’être écorchées par cette mise en scène, je choisis les femmes…

    Voilà ce que j’avais écrit à l’époque.

    https://jeanneemard.wordpress.com/2011/04/09/quand-cantat-et-ses-ti-namis-me-font-la-morale/

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  12. 11 juillet 2011 22 h 12 min

    @ Feel O’Zof

    «Personnellement ma limite serait, comme dans ce cas-ci, d’occuper une fonction ayant ce que l’on pourrait appeler un «lien symbolique» trop fort et faisant trop contraste avec le crime commis.»

    C’est à peu près ce que j’ai écrit plus tôt, à https://jeanneemard.wordpress.com/2011/07/10/quand-wajdi-rencontre-les-antigones/#comment-7248

    «C’était plus contre un individu qui s’adonnait à être une femme.»

    Mais, il y a une bizarre de coincidence dans les couples : c’est plus souvent à l’individu qui s’adonne à être une femme qu’à l’individu qui s’adonne à être une homme que ces choses arrivent…

    En passant, je vais parfois sur votre blogue, mais je ne sais pas comment y commenter… 😳

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  13. Benton permalink
    11 juillet 2011 23 h 19 min

    Je ne voudrais pas empêcher M. Cloutier de travailler mais je doute qu’il soit à-propos qu’il travaille dans un collège pour fille!

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  14. Benton permalink
    11 juillet 2011 23 h 34 min

    Simple mortel québécois, vous n’avez pas fait le chemin que j’ai fait!

    Ne voyez pas que je trace la voie pour vous, ignare!!!

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  15. the Ubbergeek permalink
    12 juillet 2011 4 h 58 min

    Point mineur; Oui. il y a un courrant anti-intelectualiste au Québec, profond même. Je pense aux radios trash par example, comme notre ‘cher’ André Arthur et sa haine des ‘lologues’.

    Le nier est dangereux. On est pas mieux que les américains sur ce point.

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  16. 12 juillet 2011 6 h 36 min

    The Ubbergeek

    Je ne nie pas du tout le fait qu’il y a des anti-intellectuels au Québec, mais dire que le Québec est profondément anti-intellectuel est de l’ordre des généralisations gratuites et du préjugé qui sent la merde, point majeur!

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  17. the Ubbergeek permalink
    12 juillet 2011 7 h 03 min

    Je suis cynique, mais il y a un fond profond à ca, néé du catho-conservatisme opposé au pouvoir englais.

    L’anti-intelectualisme est profond, plus qu’on le pense.

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  18. the Ubbergeek permalink
    12 juillet 2011 7 h 06 min

    Les réactions à cette affaire et l’affaire Turcotte le prouvent.

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  19. 12 juillet 2011 7 h 07 min

    « Les réactions à cette affaire et l’affaire Turcotte le prouvent. »

    Comme vous vous en doutez bien, je ne suis absolument pas d’accord….mais bon, ce n’est pas grave….

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  20. the Ubbergeek permalink
    12 juillet 2011 7 h 13 min

    T’a qu’a lire cette feuille de choux qu,est le Journal de Québec/Montréal par example – tristement près du ‘bas peuple’ dans des cas comme ca…

    La HARGNE comme les ‘hosties d’intelleux’….

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  21. 12 juillet 2011 7 h 22 min

    Je reconnais tout ce que tu dis, le hournal ainsi que la radio trash, je nuance un peu plus que toi et Wajdi, je n’en conclus pas que le Québec est un peuple d’anti-intellos,…je te laisse ce bout, si ça t’arrange de croire ça!

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  22. 12 juillet 2011 7 h 35 min

    The Ubbergeek

    J’ai lu Cassivi ici

    http://moncinema.cyberpresse.ca/nouvelles-et-critiques/chroniqueurs/chronique/15116-le-quebec-anti-intellectuel.html

    J’ai lu aussi Lagacé

    http://blogues.cyberpresse.ca/lagace/2011/07/07/wajdi-mouawad-lentrevue-et-ma-reponse-a-marc/

    J’ai lu aussi Lisée

    http://www2.lactualite.com/jean-francois-lisee/le-quebec-anti-intello-wo-menute/10072/

    C’est Lisée qui apporte le plus de nuances, je vous invite à le lire…

    Extrait:

    l’anti-intellectualisme, surtout le profond, c’est d’affirmer des choses sans prendre la peine de les démontrer.

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  23. the Ubbergeek permalink
    12 juillet 2011 7 h 40 min

    Ca commence à la jeunesse… soit comme moi,lit beaucoup et a un francais un brin plus correct… ,ti Joe-connaissant!’

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  24. Sandra Alliot permalink
    8 août 2011 11 h 01 min

    C’est de la PUB pour qui?. Un cerveau…C’est lui qui gagne le plus dans cette histoire. Et il , IL sait comment… j’ai envie de vomir….

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  25. 8 août 2011 11 h 09 min

    @ Sandra Alliot

    Bienvenue ici!

    Vos prochains commentaires ne seont plus modérés. Seul le premier qu’on envoit ici l’est automatiquement.

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