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Jeanne Express – La paperasse

20 octobre 2011

Le Canada s’est mieux sorti de la dernière crise que les autres pays parce qu’il a moins déréglementé que les autres, alors, quoi de mieux que de s’assurer d’une plus grande solidarité avec les autres pays lors de la prochaine crise qu’en déréglementant à notre tour!

«Après avoir réduit les taux d’imposition des entreprises et des sociétés, le gouvernement Harper veut s’attaquer aux réglementations qui irritent les entrepreneurs

Bonne idée! Mais, attentions, la déréglementation a moins bonne presse de nos jours… que faire pour convaincre la population de la pertinence de déréglementer? Demandons à Maxime!

«Après avoir passé les derniers mois à prendre le pouls des entrepreneurs au pays, le ministre d’État Maxime Bernier (Petite Entreprise et Tourisme) constate qu’Ottawa doit faire un sérieux ménage dans ses réglementations pour faciliter la vie à ceux qui, selon lui, créent de la richesse au pays. »

Ouais, pas pire, la création de richesse. Mais, ça a déjà pas mal servi dans les vagues précédentes de déréglementations. Ce n’est pas ça qui va convaincre le p’tit peup’… Je l’ai, attaquons-nous à la paperasse! Ça, c’est impopulaire! Et ça marche toujours!

«Si un entrepreneur passe du temps à remplir de la paperasse au niveau fédéral, il n’est pas en train de chercher des clients, il n’est pas en train d’innover, de développer son entreprise. Donc, cela nuit à la création de la richesse au pays.»

Bon, redondant la création de richesse… Mais associée à la paperasse, ça va passer! Ouais, mais il va rester les réglementations provinciales. Lâche pas Maxime!

«Nous allons respecter les champs de compétence des provinces. Mais je vais relever que j’ai entendu des entrepreneurs soulever des irritants qui relèvent des compétences des provinces. Nous allons faire des efforts de notre côté. Il serait intéressant que les provinces le fassent aussi.»

Un vrai génie! Ce n’est pas le gouvernement fédéral, ni les grosses entreprises qui le demandent (ben non, voyons!), mais les  entrepreneurs! Toujours populaires, ceux-là!

Mais, ça prendrait l’appui d’un organisme crédible… Pourquoi pas la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI)? Elle nous a déjà aidé auparavant, par exemple en s’attaquant au salaire minimum qui ralentit la croissance des inégalités, quelle infamie! Elle devrait embarquer… Yes, elle l’a fait!

«Les entreprises québécoises dépensent sept milliards pas année pour s’acquitter des formalités administratives imposées par les différents ordres de gouvernement.

«Autant d’argent parti non pas en fumée, mais en papier», ironise la vice-présidente, Québec, de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI), Martine Hébert.»

La FCEI est encore meilleure que je ne le pensais, elle dit ne s’attaquer qu’à la paperasse, pas aux règlements qu’il faudrait abolir pour éliminer cette paperasse! Le peup’ ne verra jamais notre véritable objectif!

Et merci à La Presse d’avoir diffusé cette pub de la FCEI et du gouvernement conservateur sans présenter la position de quiconque serait opposé à ce plan de déréglementation! De toute façon qui pourrait s’opposer à l’élimination de la paperasse, je vous le demande?

80 commentaires leave one →
  1. 20 octobre 2011 15 h 35 min

    Je ne crois pas que le gouvernement Harper se soucie de l’opinion publique, après tout il est majoritaire et il va faire tout ce qu’il veut. D’ailleurs il est très bien parti pour s’amuser comme un p’tit fou.

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  2. 20 octobre 2011 18 h 14 min

    @ Yves

    «Je ne crois pas que le gouvernement Harper se soucie de l’opinion publique»

    Il ne se soucie en effet sûrement pas de ton opinion ou de la mienne, mais tient quand même compte de celle des gens susceptibles de voter pour lui. Est-ce que ces gens pourraient potentiellement être contre une campagne de déréglementation présentée comme telle? Je crois que certains le seraient, oui, entre autres en Ontario où il a réellement gagné sa majorité.

    De toute façon, ce billet n’est pas vraiment sérieux (quoique un peu…). J’ai même créé une catégorie «Humour» pour ce billet!

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  3. Benton permalink
    20 octobre 2011 18 h 24 min

    Je comprends que l’entrepreneur, après avoir extrait la matière première du sol, transporté cette matière, la transformer, la fabriquer, la distribuer et la vendre, qui soit fatigué à la fin de sa journée de remplir la paperasse!

    Ils sont si rares ces hommes qui créés de la richesse qu’il faut les ménager….

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  4. 20 octobre 2011 19 h 56 min

    @ Benton

    «Ils sont si rares ces hommes qui créés de la richesse qu’il faut les ménager»

    Ce qui semble le plus les achaler, ce sont «les processus de déclaration (TVH/TPS), qui sont perçus comme étant encombrants, onéreux et complexes.» (si moins d’entreprises tentaient de s’y soustraire, il y aurait moins de contrôles!) et les enquêtes de Statcan («le temps passé à remplir des sondages obligatoires»! Mais ils sont les premiers à vouloir en connaître les résultats! Maxime veut-il refaire le coup du questionnaire long du recensement? À suivre!

    J’ai aussi rigolé en lisant que les entreprises montrent du doigt «le manque d’accessibilité des personnes-ressources du gouvernement». Qu’ils recommande au gouvernement fédéral d’embaucher plus d’employés dans ce cas, pas de réduire leur nombre comme ce gouvernement le fait!

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  5. 20 octobre 2011 21 h 53 min

    En fait, à la limite, aucun contrôle serait l’idéal de Maxou?!? Les rapports d’impôts même semblent un irritant!

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  6. the Ubbergeek permalink
    20 octobre 2011 23 h 22 min

    les Libertariens DEMANDENT cà.

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  7. 20 octobre 2011 23 h 27 min

    Et les soumissions devraient tenir dans une… enveloppe brune!

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  8. 21 octobre 2011 5 h 28 min

    @ Koval

    «Les rapports d’impôts même semblent un irritant!»

    Les rapports ET l’impôt!

    @ Benton

    «Et les soumissions devraient tenir dans une… enveloppe brune!»

    😆

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  9. Frequency permalink
    21 octobre 2011 11 h 23 min

    GRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR! 😡 👿

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  10. 21 octobre 2011 12 h 12 min

    @ Frequency

    Que nous vaut ce grognement, je ne saisis pas. Peut-être trouvez-vous qu’il y a de fait trop de paperasses ou de réglements?

    J’ai d’autres hypothèses, mais cela devient fastidieux de tenter de deviner…

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  11. Richard Langelier permalink
    21 octobre 2011 18 h 00 min

    Il n’en reste pas moins qu’il y a une insensibilité, dans la gauche québécoise, au fait que l’électricien qui a 2 employés, ne peut se permettre un service de comptabilité. C’est donc lui, souvent sa conjointe, qui doit remplir les formulaires de cotisations.
    Après l’adoption de la loi 112 pour contrer la pauvreté et l’exclusion sociale, Mario Dumont avait déclaré: « ça prendrait un loi contre la paperasse ». Souvent les populistes obtiennent du succès à cause de cette insensibilité.

    P.-S. Plus subtil, André Boisclair avait déclaré, à propos du projet de la loi 112: « pourquoi pas une loi contre la pluie? »

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  12. 21 octobre 2011 18 h 22 min

    @ Richard Langelier

    «Il n’en reste pas moins qu’il y a une insensibilité, dans la gauche québécoise, au fait que l’électricien qui a 2 employés, ne peut se permettre un service de comptabilité.»

    Vous généralisez pas mal. Ne faites-vous pas vous-même partie de la gauche?

    Je ne nie pas le fardeau de la paperasse, bien au contraire. Je dénonce simplement l’utilisation de ce fardeau pour atteindre un autre objectif. Ça doit faire 40 ans que j’entends plein de partis promettre de la diminuer (ou de la simplifier, je me souviens avec horreur de la déclaration de revenus simplifiée où on devait vérifier avec les deux méthodes de calculs quel formulaire était le plus avantageux…) sans y parvenir. Le seul moyen de la diminuer est de déréglementer. Or, les populistes à la Mario Dumont et à la Maxime Bernier ne mentionnent jamais quels réglements ou quelle «paperasse» ils veulent abolir.

    En passant, j’ai déjà rempli de la paperasse de travailleur autonome (pour ma conjointe) et d’entreprise (dans ma tendre jeunesse, je m’occupais de cela pour une auberge de jeunesse…). Je sais donc que ce fardeau peut être lourd. Mais, ne charrions pas, je faisais aussi autre chose!

    Comme la principale plainte de la FCEI est sur la documentation de la TPS et de la TVQ, croyez-vous vraiment que Maxime va l’abolir? Alors que va-t-il abolir? Qu’il dise ce qu’il veut abolir et on jugera! Pour l’instant, ce n’est qu’un discours populiste démagogue…

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  13. 21 octobre 2011 19 h 09 min

    Bon billet satyrique Darwin. L’un de tes premiers du genre?

    La droite économique ne cesse de trouver de nouveaux moyens pour nous entuber.

    Soyez assuré que les conservateurs feront tout ce qu’il faut pour mettre le pays en crise pour ensuite sabrer encore plus dans les services publics. Idéologie oblige!

    Et ce Maxime Bernier est impayable. On se demande pourquoi il n’est pas ministre des finances. Harper devrait miser sur lui pour remplir ses velléités doctrinales!

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  14. 21 octobre 2011 19 h 27 min

    Au minimum il devrait indexer le maximum de revenu avant d’être obligé de cotiser la TPS. Voilà plus de 20 ans qu’elle existe et elle est encore à $30.000. du chiffre d’affaire brute.

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  15. Richard Langelier permalink
    21 octobre 2011 20 h 26 min

    @ Darwin

    Je considère très vertueux votre pléonasme « un discours populiste démagogue » [1] en ce qui concerne Maxime et la FCEI.

    J’ai fait les déclarations de revenus d’une copine bachelière en pédagogie, qui faisait de la suppléance quelques jours par mois, travaillait dans un centre d’accueil privé, l’été au salaire minimum et qui a finalement obtenu un poste régulier. Je trouvais l’activité fort libidineuse, puisque je participais à des comités traitant de fiscalité au Rassemblement pour l’alternative politique, au comité de rédaction de Bien commun recherché [2], à Option citoyenne et à Québec solidaire. J’ai finalement découvert ce que ça mangeait en hiver, le facteur d’équivalence inscrit sur ses T4.

    Sans raconter ma vie, la femme qui m’a élevé pendant dix ans, a épousé un électricien qui avait deux employés. Il avait une cinquième année et elle une septième. C’est évidemment elle qui remplissait les formulaires, une fois les travaux domestiques accomplis.

    Tout ce que j’ai voulu indiquer, c’est que dans mon expérience de la gauche politique québécoise, chaque fois que j’ai voulu aborder ce thème, ça tombait dans l’oreille de sourds. Il faut dire que j’ai « oeuvré » dans le contexte où sévissait le discours populiste de L’aut Journal. Période révolue? J’ai participé à une assemblée de circonscription de Québec solidaire, cette semaine. Le climat y était convivial, aux antipodes de ce que j’y avais auparavant. De là à faire une induction statistique, valable 19 fois sur 20, à partir de cette seule observation, il n’y a qu’un pas que je ne franchirai pas.

    P.-S. N’ayant pas le génie de Freud, je ne définirai pas ici « activité libidineuse ».

    [1] Au cours classique, dans notre petite Grevisse, j’ai d’abord appris qu’un pléonasme est une figure de style. L’exemple était « dormir son sommeil » de Victor Hugo, si ma mémoire ne défaut point. Comme je suis quelque peu insomniaque (c’est un peu gênant qu’un blogue inscrive l’heure à laquelle j’envoie un message, mais je ne peux rien contre l’intelligence artificielle), j’ai souvent scandé : « je veux dormir mon sommeil! ».
    Ma grosse Grevisse indique : « certains pléonasmes ont échappé aux grands auteurs. Ex. : un infini sans bornes de Victor Hugo ». Koval va sûrement me taper sur les doigts, mais je trouve ça beau. Bien sûr, je trouve plus esthétique, l’allitération « pour qui sont ces serpents qui sifflent sur nos têtes?», toujours de Victor Hugo.

    [2] C’est là que j’ai posé la question à un économiste que Françoise David avait invité comme personne ressource :
    – c’est qui ça un contribuable? 
    – une personne qui fait une déclaration de revenus
    – donc dans la colonne des contribuables qui ont déclaré moins de 20 000$, il y a des étudiants dont les parents ont un revenu de 100 000$, des conjoints qui ont eu un petit contrat, etc.

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  16. the Ubbergeek permalink
    21 octobre 2011 20 h 30 min

    Quelqu’un a pas eu son Nescafé… 😉

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  17. 21 octobre 2011 21 h 13 min

    Richard

    En mathématique,calculs intégral, il y a les bornes infinies…

    Alphonse Daudet a écrit ceci:

    « Quatre mille Arabes couraient derrière [un chameau], pieds nus, gesticulant, riant commedes fous, et faisaient luire au soleil six cent mille dents blanches. »

    Les Arabes avaient du mordant en ce temps!

    Ce petit bêtisier littéraire, vous trouverez quelques autres pléonasmes…

    http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9cr%C3%A9ations_litt%C3%A9raires

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  18. 21 octobre 2011 21 h 19 min

    @ Richard Langelier

    «Je considère très vertueux votre pléonasme « un discours populiste démagogue »

    «Le pléonasme peut être une faute de langage. Toutefois, il permet aussi d’insister sur la vérité de l’énoncé. »
    http://monsu.desiderio.free.fr/atelier/figures3.html

    «J’ai participé à une assemblée de circonscription de Québec solidaire, cette semaine. Le climat y était convivial, aux antipodes de ce que j’y avais auparavant.»

    N’est-ce pas ce que je vous disais depuis belle lurette ?

    «De là à faire une induction statistique, valable 19 fois sur 20, à partir de cette seule observation, il n’y a qu’un pas que je ne franchirai pas.»

    C’est tout à fait normal. Mais si on ajoute à cette expérience ce qu’en dit une personne de confiance depuis plus d’un an, cette observation se voit associée à des déclarations convergentes d’un témoin fiable, ajoutant la vraisemblance que cette observation puisse être significative d’un réel changement! Tout cela joint à la déclaration de ce témoin fiable que le dernier congrès a accepté et même loué les petites entreprises (surtout lorsque familiales) et on pourrait presque conclure que, oui, la probabilité est très forte que les choses aient vraiment changé!

    Cela dit, je ne nierai jamais qu’il demeurera toujours des dogmatiques de gauche, même pas populistes!

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  19. 21 octobre 2011 21 h 34 min

    @ Jimmy

    «Bon billet satyrique Darwin. »

    Ravi que cela t’aie plu.

    Mais, non, je ne suis pas encore un satyre… 😉

    «L’un de tes premiers du genre?»

    J’insère assez souvent des éléments ironiques et même satiriques dans mes billets, mais il est très rare que j’écrive des billets complets avec ce style. Je trouve cela délicat. Les gens qui nous connaissent bien saisissent en général bien la satire, mais d’autres peuvent facilement mal interpréter et grogner après le blogueur même si ce dernier n’avait aucune intention malicieuse.

    Par exemple, et je le répète, oui, je trouve la paperasse fatigante et je suis bien certain qu’il y en a encore plus que lorsque j’en remplissais pour ma conjointe travailleuse autonome (il y a une dizaine d’années).

    Mais, j’en ai trouvé un, qui date de plus d’un an! Il ne m’a vallu que 5 commentaires… Pourtant, je le trouvais drôle… Il est même encore pertinent! L’avais-tu lu?

    Quel cauchemar…

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  20. 21 octobre 2011 21 h 38 min

    @ Yves

    «Au minimum il devrait indexer le maximum de revenu avant d’être obligé de cotiser la TPS.»

    Tu as bien raison. Je n’osais dire que, lorsque je remplissais la paperasse pour ma conjointe, je n’avais pas besoin de remplir ceux-là parce qu’elle vendais pour moins (bien moins!) que 30 000 $ J’étais certain que cela avait été rehaussé depuis. Mais non…

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  21. 21 octobre 2011 21 h 39 min

    @ the Ubbergeek

    «Quelqu’un a pas eu son Nescafé…»

    Nan, un travailleur autonome qui trouve qu’il a trop de paperasse à remplir!

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  22. Frequency permalink
    21 octobre 2011 23 h 16 min

    Ouais parfois…. Trop de paperasse, ça c,est sûr et trop de règlements qui n’ont plus rien à voir avec la sauvegarde du bien commun.

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  23. Frequency permalink
    21 octobre 2011 23 h 17 min

    Ah là! Enfin quelqu’un qui me comprend! 🙂

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  24. 22 octobre 2011 0 h 36 min

    J’aime bien l’histoire des tiers dans « Marius » de Pagnol:

    CÉSAR (à Marius) – Eh bien, pour la deuxième fois, je vais te l’expliquer, le picon-citron-curaçao. Approche-toi ! Tu mets d’abord un tiers de curaçao. Fais attention : un tout petit tiers. Bon. Maintenant, un tiers de citron. Un peu plus gros. Bon. Ensuite, un BON tiers de Picon. Regarde la couleur. Regarde comme c’est joli. Et à la fin, un GRAND tiers d’eau. Voilà.
    MARIUS – Et ça fait quatre tiers.
    CÉSAR – Exactement. J’espère que cette fois, tu as compris.
    MARIUS – Dans un verre, il n’y a que trois tiers.
    CÉSAR – Mais, imbécile, ça dépend de la grosseur des tiers.
    MARIUS – Eh non, ça ne dépend pas. Même dans un arrosoir, on ne peut mettre que trois tiers.
    CÉSAR – Alors, explique-moi comment j’en ai mis quatre dans ce verre.
    MARIUS – Ça, c’est de l’Arithmétique.

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  25. 22 octobre 2011 8 h 46 min

    @ Frequency

    «Trop de paperasse, ça c,est sûr et trop de règlements qui n’ont plus rien à voir avec la sauvegarde du bien commun.»

    Pour la paperasse, ça va, mais peux-tu nous donner des exemples de «règlements qui n’ont plus rien à voir avec la sauvegarde du bien commun» et qui entraînent beaucoup de paperasse ?

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  26. Frequency permalink
    22 octobre 2011 12 h 48 min

    J’ai cela comme projet…. Un bloye que je voulais sortir depuis le début de septembre, mais j’ai pas eu l’temps, trop de paperasse à faire et ça me brûle la paperasse! 😯
    Ouais je sais ce n’est pas une réponse, mais que voulez-vous!

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  27. 22 octobre 2011 13 h 09 min

    @ Frequency

    «Un bloye que je voulais sortir depuis le début de septembre»

    Un autre?!!

    « trop de paperasse à faire et ça me brûle la paperasse!»

    Hein, ce n’est pas que l’État qui impose de la paperasse? 😉

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  28. Richard Langelier permalink
    22 octobre 2011 14 h 50 min

    @ Darwin

    Lorsqu’un témoin fiable affirme que les écoles privées peuvent se payer les meilleurs professeurs, il laisse sous-entendre à mots à peine découverts (merci Jean Dion) que ce sont des deux de pique qui enseignent à nos enfants, dans les écoles publiques. Heureusement, j’ai été trop paresseux pour en faire (des enfants et des écoles) ! 😉

    Comme nos enfants consomment de la drogue et se lancent dans le stupre et la fornication dans nos écoles publiques, j’ai des frissons dans le dos. Je préfère la version idyllique que nous présente Fabienne Larouche dans 30 Vies.

    Si des gens à hauts revenus veulent se payer des écoles qu’ils considèrent comme des Cadillacs, sans subventions, je ne vois pas pourquoi on leur interdirait. La comparaison avec la médecine à deux vitesses ne tient pas, à mon avis. Il y a contingentement en médecine et la société paie des sommes colossales pour former des médecins. Si les subventions aux écoles privées étaient éliminées, il resterait Brébeuf et Marie de France, ce qui ne dérangerait personne.

    Le parti qui proposerait d’interdire les écoles privées se condamnerait à la marginalité, à mon humble avis.

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  29. 22 octobre 2011 16 h 48 min

    @ Richard Langelier

    «La comparaison avec la médecine à deux vitesses ne tient pas, à mon avis»

    Bizarre que je ne vous aies pas entendu là-dessus plus tôt cette semaine! 😉

    La comparaison tient sous un autre aspect à mon humble avis…

    Pourquoi s’objecte-t-on à ce que des riches bénéficient de meilleurs soins de santé que les autres? Le principe pour l’école demeure le même. Ce que nous considérons comme des services publics doit être offert à tous, sans que l’argent ne puisse servir à améliorer ces services ou à les obtenir plus rapidement. Si on croit à l’égalité de fait de tous les êtres humains, cette position ne devrait pas choquer outre mesure. Mais, nous sommes tellement conditionnés à ce que l’argent (c’est quoi ça déjà?) donne des passe-droit et permette de tout acheter que les propositions visant l’application d’une véritable égalité de droits nous choquent encore (moi aussi!). Sinon l’égalité, ce n’est que comme recevoir l’assurance que nous sommes une nation distincte…

    Cela dit, notre système n’interdit pas à des riches de passer devant les pauvres pour leur santé dans des services totalement privés. Cela aussi devrait ne pas être autorisé, comme cela, l’analogie tiendrait davantage.

    C’est ma position, mais, j’apprécierais déjà qu’on se contente de cesser de subventionner les écoles privées. Ce serait un pas en avant important.

    De toutes façons, cpmme les gens de droite pensent que tous les riches quitteraient le Québec advenant une hausse importante de l’impôt, il ne resterait plus personne pour se payer des cliniques et des écoles privées! (C’est de l’ironie, je le dit au cas-où…)

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  30. the Ubbergeek permalink
    22 octobre 2011 17 h 00 min

    Et si les écoles privés étaient totallement payé aux privé? Pas de fonds public, JAMAIS, à moins que se soit des trucs comme écoles pour handicapés?

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  31. Richard Langelier permalink
    22 octobre 2011 17 h 55 min

    @ Darwin

    Mon lien vers l’émoticône est un acte manqué que je ne réussis pas à expliquer par l’orthodoxie freudienne. Comme je n’avais pas confiance que ça ait fonctionné, je suis allé parasiter le vôtre. Mal m’en prit. Vous feriez oeuvre de charité chrétienne, athée ou whatever si vous l’enleviez (Darwin : solidarité, ça vous va? 😉 ). Le hic, c’est que votre texte et le mien deviendraient caducs. Oublions donc la charité!

    Darwin : j’ai tout enlevé!

    J’ai constaté à quel point j’étais cancre lors des commentaires sur la mort des deux Steve. J’avais appris sur ce blogue que je pouvais être de mauvaise foi sans être « épas ». La fréquentation de Jeanne me donne beaucoup de leçons d’humilité.

    Le dictionnaire d’Antidote RX donne comme synonymes : binette, frimousse, souriard, trombine, trombinette.

    « Bizarre que je ne vous aies pas entendu là-dessus plus tôt cette semaine! »
    Vous ne faites pas honneur au cours classique, avec votre conjugaison du verbe avoir.
    Si le cerveau de Camil Samson s’est mis à fonctionner après avoir fumé de la marijuana, le mien a lâché pendant le débat. Sans doute un come back de pot québécois des années 70.

    Dans le fond, mon opposition à l’interdiction vient peut-être du fait que je ne crois pas à la supériorité des écoles privées. Dans la situation actuelle, oui, l’école publique doit s’occuper des étudiants qui ont toutes sortes de problèmes, sans les ressources financières adéquates, mais si on réglait ce problème ???
    Mon opposition vient peut-être aussi du fait que je pense que les profs de Brébeuf sont aussi « épas » que les Frères du Sacré-Coeur que j’ai subis pendant huit ans.

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  32. 22 octobre 2011 18 h 13 min

    @ The Ubbergeek

    «JAMAIS»

    Je ne vous oblige pas à être d’accord. Un mot écrit en majuscule ne remplacera JAMAIS un argument…

    @ Richard Langelier

    «Vous ne faites pas honneur au cours classique, avec votre conjugaison du verbe avoir.»

    :oups:

    «Sans doute un come back de pot québécois des années 70.»

    Il était vraiment poche à l’époque, rien pour entraîner un come back 40 ans après! 😉

    «Dans le fond, mon opposition à l’interdiction vient peut-être du fait que je ne crois pas à la supériorité des écoles privées.»

    L’école n’est pas nécessairement supérieure, mais les élèves le sont. Ils n’ont pas de jeunes en difficulté. Un beau ghetto doré…

    «mais si on réglait ce problème»

    Pour moi, l’abolition des écoles qui sélectionnent les élèves, privées et publiques, fait partie de la solution. Cela permet entre autres une diminution de la proportion d’élèves en difficulté par classe. Mais, je l’ai dit, je ne ferais pas de maladie si on se contentait d’abolir les subventions à l’école privée.

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  33. the Ubbergeek permalink
    22 octobre 2011 18 h 44 min

    Well, seriez-vous d’accord avec du privé si il était en effet réellement seulement du privé, hors les écoles souvent ditent ‘particulières’?

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  34. 22 octobre 2011 19 h 32 min

    @ the Ubbergeek

    «si il était en effet réellement seulement du privé, hors les écoles souvent ditent ‘particulières’?»

    Le point central de mon désaccord est sur la sélection des élèves. Or, une école privée sélectionne toujours ses élèves et, si sa sélection lui amène des éleves plus difficiles, elle les retourne au public.

    L’éducation est un service public qui doit être offert sans distinction et avec les mêmes conditions générales à tous. Si on considère les humains égaux et ayant les mêmes droits, cela ne peut nous mener qu’à une seule conclusion… à moins qu’on ne me démontre le contraire!

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  35. the Ubbergeek permalink
    22 octobre 2011 19 h 53 min

    Mon problème est le budget de ces écoles… je suis contre les subventions.

    Les gens ont droits de choisir ces écoles, mais on doit pas payer pour une élite.,

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  36. 22 octobre 2011 20 h 26 min

    @ the Ubbergeek

    «Mon problème est le budget de ces écoles… je suis contre les subventions.»

    Moi aussi, mais je suis aussi contre d’autres choses, c’est tout!

    «Les gens ont droits de choisir ces écoles»

    Le public pourrait aussi offrir une certaine variété d’écoles. Mon principal problème, je le répète, est avec la sélection des élèves.

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  37. the Ubbergeek permalink
    22 octobre 2011 21 h 48 min

    Ce n’est important – ce qui est important est que telles écoles élitistes ne soient PAS payés par nos taxes. Que les parents voulant ceci payent le plein prix, ET la parti des taxes adjudgé aux écoles as well.

    Tu veus te sortir de la ‘masse plébienne’, fine. Mais paye le prix fort.

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  38. 22 octobre 2011 22 h 03 min

    @ the Ubbergeek

    «Ce n’est important»

    Pour vous peut-être. Pouvez-vous concevoir que ce qui n’est pas important pour vous puisse l’être pour quelqu’un d’autre? Je n’impose pas mes idées, je ne dis jamais aux autres quoi penser. J’écris souvent «selon moi». Ce n’est pas un tic de langage, c’est une façon de montrer que les autres peuvent penser autrement. J’aimerais que les autres en fasse autant avec moi et ne me lance pas que ce que je trouve important de l’est pas. Qu’il ne le soit pas pour vous, grand bien vous en fasse,..

    «Tu veus te sortir de la ‘masse plébienne’, fine. Mais paye le prix fort.»

    Moi, je préfère que le monde ne soit pas divisé en «masse plébéenne» et en «élite» et que tous aient accès aux mêmes services publics. Chacun sa vision du monde.

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  39. Frequency permalink
    23 octobre 2011 11 h 55 min

    Nan, pas que l’État!

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  40. 23 octobre 2011 12 h 34 min

    Un article de dretteux qui fait réfléchir, non??? 😈
    http://www.antagoniste.net/2011/10/17/les-riches-et-les-pauvres/

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  41. 23 octobre 2011 13 h 17 min

    Sombre

    La légende en haut me laisse perplexe!

    Pour les bandes vertes il écrit : Sous le seuil de faible revenu à au dessus du seuil de faible revenu!

    Pour les bandes rouges il écrit : Au dessus du seuil de pauvreté à sous le seuil de faible revenu!

    Ça m’a l’air aussi clair que la démagogie habituelle de ce site! Merci pour l’info!

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  42. 23 octobre 2011 13 h 22 min

    Darwin et Geek

    Il me semble que vous êtes assez en accord non?

    En tout cas, moi je suis en accord avec l’abolition des écoles PPP, privé subventionnées pas les privé, pas fréquentables pour tous!

    Une école privée je veux bien mais privée à 100%

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  43. 23 octobre 2011 13 h 31 min

    @ Sombre

    «Un article de dretteux qui fait réfléchir, non???»

    Non, pas vraiment. Pour faire réfléchir, il faut qu’on comprenne les données utilisées. Or, il ne les présente pas du tout.

    Tout d’abord, il ne cite pas ses sources. Ensuite, il ne dit pas quels seuils de faibles revenus il a utilisés (il en existe trois, SFR, MFR et MPC, quoiqu’il semble clair qu’il n’a pas utilisé la MPC), dont deux sont eux-mêmes divisés en trois (avant impôt, après transferts et après transferts et impôt. Il y en a aussi par familles ou par personnes. Puis, il mélange des nombres avec un indice (c’est le taux qui est le plus important, pas le nombre), et présente des flux (nombre d’entrants et sortants du faible revenu), pas des stocks (nombre total ou taux). Finalement, il n’explique pas ce qui s’est passé. Certains seuils ont tendance à faire diminuer le nombre de personnes à faible revenu en raison de leur mode de calcul (les SFR). J’ajouterai que Statistique Canada dénonce l’utilisation des seuils qu’il produit (SFR et MFR) comme des seuils de pauvreté.

    Je ne perdrai certainement pas ma journée à deviner ce qu’il a fait. Selon moi, cette évolution dépend de la définition du seuil retenu. Je compte publier dans un peu plus d’une semaine (si je l’ai terminé, c’est long quand on veut comprendre, pas seulement justifier son idéologie…) un billet sur l’évolution du faible revenu chez les personnes âgées et je présenterai les données. Le début de mes recherches me laisse clairement penser que certains mouvements dans les taux de faibles revenus sont directement une conséquence de la définition de ces seuils.

    Libre à toi de préférer les graphiques non présentées de David…

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  44. 23 octobre 2011 13 h 36 min

    @ Koval

    «Il me semble que vous êtes assez en accord non?»

    Non. Je favorise l’interdiction complète des écoles privées, quoique, je n’en ferais pas une maladie si on adoptait ce que tu dis (une école privée à 100%).

    Cette discussion, qui a commencé entre Richard et moi, faisait référence à une proposition adoptée mercredi dernier par l’association de Mercier de QS en prévision du prochain congrès (en décembre). On verra bien comment cela se terminera!

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  45. 23 octobre 2011 13 h 37 min

    « Or, il ne les présente pas du tout. »

    Je viens de voir Darwin, ce sont des données de Stat Can, en bas de son blabla, il a mis les sources quand même. Je regarderai ça plus tard, peut-être!

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  46. 23 octobre 2011 14 h 22 min

    @ Koval

    «Je viens de voir Darwin, ce sont des données de Stat Can»

    Merci. Je viens de regarder ces tableaux, et ce sont celles des seuils de faibles revenu (SFR), comme je le pensais. En effet, ces seuils ne tiennent pas compte de l’évolution des achats nécessaires pour ne pas être exclus de la société. Par exemple, en 1994, il n’était pas nécessaire d’avoir un ordinateur et une connexion Internet pour participer la société. Maintenant, c’est essentiel. Les SFR n’en tiennent pas compte.

    Ensuite, David suppose (sans le dire) que la société ne se serait pas enrichie sans un accroissement des inégalités. Rien ne milite en ce sens au contraire, comme je l’ai pas mal montré dans mon billet sur les Le partage des richesses.

    Il fait comme si la hausse de la scolarisation, qui est le facteur le plus important à l’enrichissement d’une société (même Legault le dit!), dépendait de la hausse des inégalités, alors que c’est exactement le contraire!

    Bref, oui, le taux de faible revenu selon les SFR a diminué, mais il aurait diminué bien davantage si la croissance avait été mieux répartie! Le taux de faible revenu selon les SFR a de fait diminué de 14,0 % en 1994 (l’année de départ utilisée par David) à 9,6 % en 2009, mais a augmenté de 11,8 % en 1994 à 13,3 % en 2009 selon les faibles revenus de la Mesure de faible revenu (MFR, tableau 202-0802 pour les deux données)! Cela montre, comme je le disais, que tout dépend de la définition retenue.

    Encore du cherry-picking et une tonne de mauvaise foi!

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  47. 23 octobre 2011 14 h 39 min

    J’oublais, Statistique Canada précise, que :

    «Aux fins des comparaisons internationales, la MFR est la mesure de faible revenu la plus couramment utilisée.»

    http://www.statcan.gc.ca/pub/75f0002m/2009002/s3-fra.htm

    Bref, au lieu de prendre la mesure de faible revenu la plus reconnue qui aurait contredit son point de vue, David a pris la mesure qui convenait à son idéologie!

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  48. 23 octobre 2011 16 h 29 min

    Je le répète souvent, le leitmotiv du dretteux:
    « On veut pas l’savouair, on veut l’crouaire! »

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  49. 23 octobre 2011 16 h 38 min

    @ Benton

    « On veut pas l’savouair, on veut l’crouaire! »

    Le problème est que, en utilisant les données de façon malhonnête (ou incompétente?), David donne un vernis de rationnalité à ses fantasmes. Et certains tombent dans le panneau…

    Et, comme toujours, ça me prend beaucoup plus d’espace et d’explications que lui pour démontrer qu’il est dans le champ. Il faut donner cela aux dretteux, ce sont les rois des clips courts et convaincants, même s’il ne s’agit que de fumée. C’est parfois frustrant… Mais, comme je l’ai déjà dit ici, je me refuse à adopter leurs méthodes.

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  50. 23 octobre 2011 17 h 41 min

    Merci Darwin de m’éviter de démontrer pour la mille et unième fois que ti-pet Gagnon est un cancre!

    Y fait des beaux graphiques, on est à la veille d’en mettre tout plein chez Jeanne puisque pour bien des gens, le génie économique semble résider dans les histogrammes de simplets!

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  51. 23 octobre 2011 18 h 00 min

    «Y fait des beaux graphiques»
    «on est à la veille d’en mettre tout plein chez Jeanne puisque pour bien des gens, le génie économique semble résider dans les histogrammes de simplets!»

    Il va y en avoir au moins deux dans mon prochain billet! 😉

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  52. Richard Langelier permalink
    23 octobre 2011 18 h 35 min

    @ Benton

    Je ne sais pas pourquoi, chaque fois que je vois votre photo, je pense à L’homme invisible. Un jour, mon voisin Marcel, assez original (aujourd’hui, il serait sans doute catégorisé hyperactif) m’a demandé, le poing fermé :
    – Sais-tu ce que je tiens dans ma main?
    – Euh! Non.
    – La poche de L’homme invisible.

    En cette époque antédiluvienne, où les choses du sexe étaient secrètes, on se bidonnait bien!!!

    @ koval

    Quand j’ai fait mon baccalauréat en économie, nous n’avions pas d’ordinateurs pour faire des histogrammes. C’était: « Donnez-moi une courbe d’offre hypothétique et une courbe de demande hypothétique et je soulèverai le monde ». En troisième année, c’était plus subtil: la courbe de Phillips et le taux de chômage naturel. http://fr.wikipedia.org/wiki/Courbe_de_Phillips .

    Pour ce David, les programmes de transfert (supplément de revenu à la retraite, allocations familiales), les CPE à 5$ puis à 7$ (à 10$? il faut bien avoir des débats dans un gouvernement libéral) n’ont aucune incidence sur la sortie de pauvreté. Seul compte l’accroissement de la grosseur de la tarte. En rasant les forêts d’un pays lors d’une année, on peut doubler le PIB, accroître les écarts de richesses et aider une partie des gens à faible revenu. (1)

    En déjeunant, hier, je me suis dit qu’en lançant la rumeur que Darwin prétendait que des deux de pique enseignaient à nos enfants dans les écoles publiques, je sèmerais la zizanie entre vous et lui. Mal m’en prit. J’ai dû me comparer à Camil Samson. J’ai des toasts à manger avant de réussir à semer la zizanie sur ce blogue.

    (1) Certains partisans du revenu de citoyenneté veulent partager l’accroissement du PIB ou prétendent que ça va se payer « tout seul » par la croissance économique que ce revenu provoquerait.

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  53. 23 octobre 2011 19 h 27 min

    @ Richard Langelier

    «Je ne sais pas pourquoi, chaque fois que je vois votre photo, je pense à L’homme invisible.»

    Patrick McGoohan a-t-il déjà personnalisé l’homme invisible ? Je ne crois pas. Bien que, dans certains épisodes du Prisonnier, les habitants de l’île faisaient semblant de ne pas le voir (il me semble…).

    «J’ai des toasts à manger avant de réussir à semer la zizanie sur ce blogue.»

    Et pourquoi voudriez-vous faire une telle chose?

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  54. 23 octobre 2011 19 h 41 min

    Voici un autre argument contre l’école privée (même non subventionne), qui est semblable à ce que je disais sur les «ghettos dorés». Je le tiens de Jacques Généreux (La grande régression), quand il décrit son monde de progrès humain :

    «L’école est aussi le lieu de la confrontation à l’altérité, à la différence, à la diversité psychique, culturelle et sociale des individus. Après avoir appris à grandir et à s’épanouir avec des «autres» très proches (sa famille), l’enfant apprend à vivre avec des «autres» vraiment autres auxquels il n’est lié par aucun attachement naturel.»

    Un des amis d’un de mes garçons qui avait fait deux ans dans des classes de performeurs dans une école publique (mon gars avait aussi fait ça) a déjà dit, en réintégrant une classe «normale», qu’il trouvait les jeunes qui n’avaient pas fréquenté les classes de «performeurs» pas mal épais. J’ai regardé mon garçon et lui ai dit que ce genre de réflexion était la raison principale pour laquelle j’avais hésité à accepter de l’envoyer dans de telles classes. Il a très bien compris…

    Les écoles privées, même si non subventionnées, peuvent inciter les «élites» à mépriser les autres membres de la société. C’est inacceptable.

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  55. Richard Langelier permalink
    23 octobre 2011 22 h 42 min

    @ Darwin

    Bon, je vais programmer l’enregistrement de Tout le monde en parle, au cas où un débat entre Richard Martineau et Patrick Lagacé ferait progresser la connaissance, pendant que je ponds.

    Une heure plus tard:
    Je n’ai pu résister à la tentation d’écouter en direct. Cib… que ça ne vole pas haut!

    J’ai en mémoire plusieurs exemples qui amoindrissent encore plus le peu de différence entre nos points de vue.
    – Je me suis fait dire, au cours classique, vous êtes l’élite de demain. J’ai choisi de devenir « sale ivrogne » plutôt qu’élite. Je caricature un peu!
    – Nous étions 5 externes par classe. La plupart des pensionnaires étaient de Québec. Leur père était avocat sur la Grande Allée. Ils étaient méprisants à l’égard de gens de la « Basse-ville ». Ils sont pauvres parce que le bonhomme boit sa paye. Les 3 externes de Victo vivaient dans le quartier des parvenus. Ils tenaient le même discours, mais j’avais vu le brandy nose de leur père. J’étais au collège le samedi jusqu’à 6 heures, puisque les congés étaient le mardi et le jeudi après-midi. J’ai retrouvé mes chums du primaire au p’tit restaurant du coin à Arthabaska à 16 ans. Je les reprenais lorsqu’ils plaçaient un conditionnel après un si. J’ai vite compris que si je jouais à ça, je me retrouverais seul dans mon coin.
    – Foglia a roulé avec des jeunes des écoles privées. Il a fait une indigestion à Warwick. Il a été hospitalisé à Arthabaska (tout est dans tout et inversément). Il a écrit: « J’ai mis le doigt sur le bobo à l’hôpital. Depuis le début du voyage, les jeunes avaient une conversation intéressante, mais il y avait quelque chose qui m’énervait. Un jour, nous mangions nos sandwichs au bord de la route. Une dame nous a invités à nous asseoir sur son perron. Elle nous a servi du jus. Pendant tout le temps où elle nous servait, ils ne lui ont pas adressé la parole et ont poursuivi la conversation.
    – J’ai assisté à des cours d’anthropologie à l’Université de Montréal. Les jeunes étaient méprisants envers les femmes qui servaient à la cafétéria. Un jour en attendant l’autobus, une jeune fille m’a demandé si j’allais au cours d’écologie culturelle. J’ai placé dans la conversation que j’avais l’impression que les étudiants de sciences sociales à l’U de M provenaient de Brébeuf. C’était son cas, oups! et m’a dit qu’elle reconnaissait l’accent de Brébeuf, un peu partout dans la cafétéria.
    – Lise Bissonnette rappelait que dans « La reproduction », Pierre Bourdieu affirmait que peu importe ce qu’on pourrait ajouter de ressources financières pour l’école, les plus fortunés pourront toujours en ajouter pour conserver leur avance. Je ne suis pas bourdivin, tant s’en faut, mais tout n’est pas faux dans sa remarque.

    Donc? Ce qui nous oppose, c’est mon dada: la politique n’est pas une question de marketing, mais ce n’est pas de l’anti-marketing. Si Québec solidaire se présentait devant les électeurs avec un programme proposant d’interdire les écoles privées, les porte-parole et les candidats perdraient un temps fou à justifier cette proposition. Je suis bien conscient qu’à la limite, ma thèse conduit à mettre de l’eau dans son vin jusqu’à ce que ça devienne du Kool-aid.

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  56. 24 octobre 2011 5 h 21 min

    @ Richard Langelier

    Merci pour vos exemples. Ils me convainquent encore plus de ma position, si une telle chose est possible!

    «la politique n’est pas une question de marketing, mais ce n’est pas de l’anti-marketing»

    On parle ici d’un programme, une vision à long terme, pas d’une plateforme. Sans tomber dans l’angélisme, je crois qu’on peut en mettre pas mal plus dans un programme. Et, l’anti-marketing, tout comme le marketing, n’est pas une science exacte.

    Je me souviens d’un congrès syndical où le président appuyait une diminution du personnel. Pourtant, il était le premier à dire que ces personnes étaient très importantes (pour ne pas dire essentielles) compte tenu des besoins. Mais, il s’était fait convaincre que les membres n’accepteraient jamais de hausse de cotisations (la compression de personnel était «nécessaire» en raison d’une erreur de calcul lors de l’embauche de ces personnes). Je me suis battu (au micro, bien sûr!) pour éviter ces compressions. Faisons une histoire courte : j’ai réussi. Le président m’a remercié avec effusion… Fin de l’histoire.

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  57. youlle permalink
    24 octobre 2011 16 h 59 min

    « Les écoles privées, même si non subventionnées, peuvent inciter les «élites» à mépriser les autres membres de la société. C’est inacceptable. » (Darwin)

    C’est la principale raison pour laquelle je suis contre les écoles privées. Comme pour la santé aux USA c’est un système à deux niveaux. Sa ma pris 40 ans pour en arriver là. La mère de mes enfants est enseignante dans un école privé et je connais le milieux. J’y ai goûté à ce mépris.

    @ Richard

    « J’étais au collège le samedi jusqu’à 6 heures, puisque les congés étaient le mardi et le jeudi après-midi. J’ai retrouvé mes chums du primaire au p’tit restaurant du coin à Arthabaska à 16 ans. »

    C’est probablement le collège en bas de la côte.

    Arthabaska et Victo, le royaume du snobisme à la saveur anglo.

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  58. 24 octobre 2011 17 h 49 min

    Je ne vois pas ça, moi pour moi ça a été changé, et les chiffres viennent de stat can, vos chummies…

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  59. 24 octobre 2011 17 h 53 min

    Je n’ai pas dit que je les préférais, mais faut comprendre que pour Quidam Lambda, c’est difficile de savoir qui dit vrai dans ce garrochage de statistiques, surtout quand on se fait dire de ne pas se fier à nos expériences personnelles, mais aux statistiques….

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  60. 24 octobre 2011 18 h 03 min

    Il faut comprendre que pour le sous-produit moyen des écoles publiques que je suis, cela est loin d’être clair! La discussion ici me satisfait un peu quand même, mais pas complètement.

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  61. 24 octobre 2011 18 h 57 min

    @ Sombre

    «les chiffres viennent de stat can, vos chummies…»

    Oui, mais j’ai justement expliqué (et démontré, il me semble) qu’il les utilise incorrectement. Comme je l’ai dit l’an passé dans un commentaire que vous avez commenté aujourd’hui : «Ça peut prendre des années pour les apprivoiser ces petites bêtes là, et parfois, on n’y arrive jamais !» Manifestement David ne les a jamais apprivoisées, à moins que ce soit intentionnel de n’utiliser que les données qui lui conviennent et qui, du dire même de Statcan, ne sont pas celles qui sont utilisées internationalement.

    «pour Quidam Lambda, c’est difficile de savoir qui dit vrai dans ce garrochage de statistiques, surtout quand on se fait dire de ne pas se fier à nos expériences personnelles, mais aux statistiques….»

    Bien d’accord. J’essaie de démêler tout ça pour «Quidam Lambda», mais ce n’est pas évident, j’en conviens. Considérez-vous que «Quidam Lambda» comprend les données quand David les montre?

    «La discussion ici me satisfait un peu quand même, mais pas complètement.»

    Je reviendrai probablement dans mon billet de la semaine prochaine (dans huit jours, si tout va bien) sur la distinction entre les SFR et les MFR, mais pas en discutant le graphique de David. Il portera sur l’évolution du faible revenu chez les personnes âgées. Ce billet risque d’être long!

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  62. youlle permalink
    24 octobre 2011 19 h 24 min

    David a un travail à faire et à mon avis ce n’est surtout pas de renseigner les gens.
    ==========
    « Arthabaska et Victo, le royaume du snobisme à la saveur anglo. »

    J’aurais du écrire « Arthabaska et Victo, c’était le royaume du snobisme à la saveur anglo. »

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  63. 24 octobre 2011 19 h 53 min

    @ Youlle

    «David a un travail à faire et à mon avis ce n’est surtout pas de renseigner les gens.»

    Bien dit!

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  64. 24 octobre 2011 20 h 34 min

    Désolé Darwin, j’ai commenté en suivant le fil de commentaires, j’ai vu après coup que la discussion se poursuivait et comme ici je ne peux effacer mes commentaires.

    « Considérez-vous que «Quidam Lambda» comprend les données quand David les montre? »

    Disons qu’il nous en donne l’illusion (si c’en ai une) en tout cas…

    « Oui, mais j’ai justement expliqué (et démontré, il me semble) qu’il les utilise incorrectement. »

    Expliqué oui, mais la preuve n’est pas faite alors je reste dans l’doute…

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  65. Richard Langelier permalink
    24 octobre 2011 21 h 08 min

    @ Youlle

    J’aurais du écrire « Arthabaska et Victo, c’était le royaume du snobisme à la saveur anglo. »

    Est-ce que vous voulez dire: à l’époque de Wilfrid Laurier, dans ma prime enfance ou il y a de cela quelques années ?

    Justement, en retrouvant ma gang de chums du primaire à 16 ans, on allait à la salle de danse. L’un d’eux a lancé: « la fille, cé une maudite snob, a pas voulu danser avec moé! » Je venais d’apprendre que lorsque l’aristocratie française a vu la bourgeoisie s’acheter des titres de noblesse, elle a considéré que c’étaient des sans noblesse. Je cherche encore comment le sens a pu s’inverser.

    Le Collège St-Joseph n’était pas en bas de la côte de l’église, il était avant le presbytère. Pour aller à confesse, comme j’étais en période de latence (wiki n’est pas très fort http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9riode_de_latence_%28psychanalyse%29 , Woody Allen affirme qu’il n’en a pas eue, dans Annie Hall ou Manhattan), j’avais le temps de trouver un péché: « J’ai désobéi à mes parents ». Le hic, c’est que je commettais un péché en mentant ainsi.

    Le Collège de Victo était forcément dans la plaine puisqu’à partir du juvénat d’Arthabaska jusqu’au fleuve, il n’y a pas l’ombre d’une côtelette.

    Je sens que le débat va reprendre, puisque je viens d’entendre, pendant une pause des Parent, que l’Ordre des infirmières demandait d’augmenter le nombre de bachelières. En attendant, votre copine serait bien avisée d’utiliser vos droits de cotisation aux REER. 😉

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  66. 24 octobre 2011 21 h 09 min

    À propos des différents indices du seuil de pauvreté…
    Lorsque les journaux parlent d’un tel indice, en général, de quel parle-t-on??? Longtemps j’ai lu:  » seuil de faible revenu par ci, seuil de pauvreté par là etchétéra etchétéra », pourtant jamais on n’a apporté la NUANCE qu’il existait une pluralité de ces indices. C’est comme s’il y avait une sorte de MULTICULTURALISME des indicateurs statistiques. Levons donc le voile sur ces indices! 🙂
    Ouais la NUANCE! 🙂

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  67. Richard Langelier permalink
    24 octobre 2011 21 h 19 min

    @ sombre

    Qui plus est, il y a différents indices pour le taux de chômage, pour le PIB, des méthodes différentes pour faire les calculs d’un pays à l’autre. Ce n’est pas une raison pour jeter à la poubelle ces indices, mais il faut les utiliser adéquatement et reconnaître leurs limites.

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  68. 24 octobre 2011 21 h 22 min

    N’y a-t-il pas une sorte de standardisation au niveau international qui permet de faire des comparaisons entre les États?? Le moins que je puisse dire est que ça me surprend.

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  69. 24 octobre 2011 21 h 35 min

    @ Sombre

    «Levons donc le voile sur ces indices!»

    Attends une semaine pour les SFR et les MFR (et peut-être la MPC, mesure du panier de consommation, mais ça je suis moins sûr, car mon billet sera déjà bien chargé…).

    «N’y a-t-il pas une sorte de standardisation au niveau international qui permet de faire des comparaisons entre les États??»

    Oui, mais pas suffisante. De toute façon, aucun indice ne pourrait traduire complètement les réalités et les différences des pays. Mais, on pourraient les améliorer. J’en ai parlé dans de très nombreux billets, par exemple, ceux sur le PIB, le chômage, les autres indicateurs que le PIB, etc.

    Je fais mon possible, mais j’ai mes limites et c’est pas mal plus compliqué à faire qu’un graphique mensonger…

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  70. Richard Langelier permalink
    24 octobre 2011 21 h 50 min

    @ sombre

    La mentalité des économistes orthodoxes américains, c’est qu’un chercheur d’emploi (chômeur) est prêt à déménager du Vermont en Arkansas, puis en Ohio, chaque fois qu’il perd son emploi.
    Au Canada, nous n’avons pas encore cette mentalité, mais avec le gouvernement Harper?

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  71. 24 octobre 2011 21 h 51 min

    @ Sombre

    «Lorsque les journaux parlent d’un tel indice, en général, de quel parle-t-on??? »

    Ça dépend de l’article…

    «Longtemps j’ai lu: » seuil de faible revenu par ci, seuil de pauvreté par là etchétéra etchétéra », pourtant jamais on n’a apporté la NUANCE qu’il existait une pluralité de ces indices.»

    Je sais… Et ces indices sont souvent utilisé tout croche.

    En fait, Statcan ne publie aucun seuil de pauvreté. En effet, personne ne définit la pauvreté de la même façon. On ne peut mesurer quelque chose qu’on ne peut définir…

    «Le Canada, qui ne fait pas exception là-dessus, ne dispose pas de définition officielle de la pauvreté. Cette absence de mesure officielle est en partie attribuable au fait que le phénomène de la pauvreté est un phénomène subjectif qui doit avant tout s’appuyer sur le consensus social du moment plutôt que sur une théorie scientifique générale.»

    Cliquer pour accéder à comment-mesure-t-on-la-pauvrete-au-canada.pdf

    Si tu veux un aperçu des trois mesures, je te conseille plutôt ce document :

    La mesure du faible revenu au Canada :
    Que nous apprennent les divers
    seuils et indices

    Cliquer pour accéder à 75f0002m2010003-fra.pdf

    Mais, c’est encore plus compliqué que mes explications (enfin, j’espère!). 😉

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  72. 24 octobre 2011 21 h 56 min

    @ Richard Langelier

    «La mentalité des économistes orthodoxes américains, c’est qu’un chercheur d’emploi (chômeur) est prêt à déménager du Vermont en Arkansas, puis en Ohio, chaque fois qu’il perd son emploi.»

    Pouvez-vous préciser? C’est drôle, parce que je parlais un peu de cette question avec un collègue la semaine dernière… Voulez-vous dire que l’enquête sur les ménages des États-Unis pose des questions sur la mobilité, ou ne parlez que de la théorie ? J’imagine que c’est cette deuxième hypothèse qui est la bonne…

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  73. 24 octobre 2011 21 h 57 min

    Sombre, c’est un problème très difficile ce que tu soumets!

    Ce gars qui était prof à l’université de Sherbrooke travaillait très fort sur ce problème, il cherchait à créer/parfaire ces indicateurs. Un économiste de gauche très intéressant.

    http://aix1.uottawa.ca/~pmakdiss/

    Bien certainement on dispose de certains indices mais je pense qu’il reste du travail à faire, surtout dans le cas que tu soulève, c’est à dire l’indicateur universelle!

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  74. youlle permalink
    24 octobre 2011 22 h 00 min

    @ Richard,

    🙂 Vers la fin des années 70. Votre texte me rappelle des souvenirs.

    La mère de mes enfants est né dans cette rue. Moi je suis né en bas de la côte, tout près du fleuve. 😉

    Ce qui m’avais frappé de ce coin de pays était la différence de culture, comme si elle n’avait pas été contaminé par les grands centres. Chez-moi à cette époque, les salles de danse étaient presque toutes disparue et ici la mentalité était plutôt métropolitaine.

    « …j’avais le temps de trouver un péché: « J’ai désobéi à mes parents ». Le hic, c’est que je commettais un péché en mentant ainsi. » Hé bien vous en aviez un autre gratis à dire « j’ai menti ». 🙂 Ici il y avait tellement de curés que l’on pouvait toujours raconter la même litanie.

    « …que l’Ordre des infirmières demandait d’augmenter le nombre de bachelières. »

    Je pense que ce n’est pas d’hier que l’on parle d’abolir le niveau collégial. Mais moins il y a de bachelières plus elles sont surchargées et plus elles ont envie de tout sacrer là. Ils pourraient aussi embaucher des anciens travailleurs du meuble. Ce serait pas cher.

    Pour les REER, je pense que sa ne vaut pas grand chose pour ceux qui ont accumulé un fond de pension.

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  75. Richard Langelier permalink
    24 octobre 2011 22 h 02 min

    @ Darwin

    « Voulez-vous dire que l’enquête sur les ménages des États-Unis pose des questions sur la mobilité, ou ne parlez que de la théorie ? J’imagine que c’est cette deuxième hypothèse qui est la bonne… »

    Oui, c’est cette deuxième hypothèse.

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  76. 24 octobre 2011 22 h 08 min

    Je salue aussi l’effort que tu as fait Darwin pour parfaire mon instruction…. Parfois douloureusement, mais ce n’est pas d’hier qu’on apprend en souffrant. 🙂

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  77. 24 octobre 2011 22 h 11 min

    Merci les trois pour vos réponses et vos lien…. L’étude de stat can semble vraiment intéressante, si jamais j’ai l’temps…

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  78. Richard Langelier permalink
    24 octobre 2011 23 h 04 min

    @ Youlle

    J’ai quitté mes amis, j’ai renié ma patrie sans me faire teindre en blonde (contrairement à Édith Piaf et Gerry Boulet), en 1976, lorsque ma gang a lancé le mot d’ordre: « tout l’monde à shop pour répandre la parole révolutionnaire et on adhère à l’un des deux groupes maoïstes : En Lutte ou La ligue communiste révolutionnaire ». Si je vous comprends bien le snobisme a eu lieu après mon départ. Ouf! Par contre, l’architecture (extérieure?) des maisons de la rue de l’église (dont la maison de Wilfrid Laurier, du poète Adolphe Poisson) sont restées intactes.

    La salle de danse dont je vous parle, c’était en 1964 à l’époque des Hou-Lops http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Hou-Lops . Moi, je voulais parler aux filles, pas des quétaineries comme danser un slow.

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  79. the Ubbergeek permalink
    24 octobre 2011 23 h 21 min

    Ce n,est pas mal en soit.

    Mais en être forcer… on est plus aux Thirties, Raisins de la Colère…

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  80. 24 octobre 2011 23 h 25 min

    @ Youlle

    «Je pense que ce n’est pas d’hier que l’on parle d’abolir le niveau collégial. »

    Ça fait des années que la présidente de l’OIIQ rêve à impoaer le bacc pour l’accès à la profession. Elle n’a jamais réussi…

    @ Sombre

    «L’étude de stat can semble vraiment intéressante, si jamais j’ai l’temps…»

    Elle est très technique…

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