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Jeanne express – Une vraie fortune!

9 novembre 2011

Cela se passera en 2015… Deux ex-financiers qui ne se sont pas vus depuis quelques années se croiseront dans la rue…

– Salut Joe!

– John! C’est toi? Ouf, le temps passe!

– Mets-en! Pis, toujours dans la finance?

– Nan, plus besoin, j’ai fait fortune il y a trois ans!

– Comment ça?

– J’avais investi très fort sur la faillite de la Grèce! Payant payant! Dans les neuf chiffres! Et toi?

– J’ai quitté aussi. Quelques mois après toi, parce que moi, j’avais misé presque tout ce que j’avais sur la faillite de l’Italie… C’est pas pour me vanter, mais moi, ça a été dans les 10 chiffres!!!

– 10 chiffres??? Wow.

– C’est sûr qu’après ça, y a rien qui peut battre ça… Je n’avais plus rien à prouver dans la finance. Qu’est que tu as fait de bon avec tes neufs chiffres?

– Ben, je voulais faire le tour de l’Europe, mais, disons que, avec toute la misère qu’il y avait là, ça ne me tentait plus vraiment… Et toi, avec tes 10 chiffres?

– Je voulais me payer la voiture de mes rêves, une Ferrari construite sur mesure… Mais, ça n’a pas marché…

– Comment ça?

– C’est à cause de ces chriss d’Italiens… Ils ont fait une manif monstre, ont détruit l’usine de Ferrari disant que ça ne servait qu’aux riches qui les avaient ruinés. Bande d’égoïstes!

– Mets-en, je voulais attendre un an pour retourner en Europe et tu sais quoi? Toutes les compagnies aériennes avaient fait faillite!

– Ouais, moi aussi, tout ce que je voulais faire avec mon fric marchait pas… Coudonc, as-tu le temps pour une bière?

– Le temps, c’est pas ce qui manque… mais, crois-le ou non, je suis cassé…

– Hein, comment ça?

– Ça vient d’arriver. J’ai essayé de retirer quelques milliers dans mon compte aux Îles Caïman, pas de réponse… J’ai essayé en Suisse. Tu devines bien que plus rien ne se passe là. J’ai fini par entrer dans une banque, tu t’imagines, entrer dans ces vieilles bâtisses… Ils m’ont dit qu’à la suite de la faillite de l’Allemagne et des États-Unis, tout le système financier s’est effondré… plus un ordinateur ne fonctionne! En fait, ce n’est plus une banque, mais un centre de troc.

– Ah, toi aussi ça t’es arrivé. Je voulais justement te demander quelques sous… Ma fortune aussi était toute dans des ordinateurs. Elle ne tenait que sur des bits et elle a été mise en pièces. Finalement ce n’était que des bits and pieces

– Si je poignais les responsables, ils passeraient un mauvais quart d’heure, crois-moi.

– Dis-toi bien que c’est sûrement ce qu’ils vivent, les salauds!

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60 commentaires leave one →
  1. 9 novembre 2011 19 h 14 min

    On rit, mais sait-on jamais, cela pourrait arriver.

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  2. 9 novembre 2011 19 h 23 min

    Heureusement que ces deux lascars n’ont pas tendu la main à un couple de clochards recyclés, pour leur quémander une obole.

    – Que pensez-vous de notre situation actuelle, vous qui avez connu la souffrance??
    – I’m glad all over, firent-ils pour toute réponse. Et vous savez pourquoi?
    – Non.
    Because…, lui susurra la dame à l’oreille.
    Do you love me?
    – Es-tu malade, vieux cochon. Sèche!

    Insultés, les deux richards sans le sou ont essayé de s’en prendre au jeune couple. Prenant les jambes à leur cou, et se retournant, ils répondirent:

    Catch us if you can…

    Le dialogue est offert aux lecteurs de ce billet par le parolier du groupe Dave Clark Five, qui se fit notamment connaître par ses Bits and Pieces!

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  3. 9 novembre 2011 19 h 44 min

    @ Yves

    «On rit, mais sait-on jamais, cela pourrait arriver.»

    Je sais, bien que je n’y crois pas. Trop dur à accepter, peut-être.

    @ Papitibi

    J’ai commencé à comprendre où vous alliez avec Do you love me? Catch us if you can m’a convaincu!

    Dans le fond, l’idée de les faire quêter n’aurait pas été mauvaise, mais je ne voulais pas m’étendre sur le sujet!

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  4. 9 novembre 2011 20 h 25 min

    Dave Clark Five, Wow! Ça rime bien avec la faillite intellectuelle!

    Belle surprise!

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  5. 9 novembre 2011 20 h 35 min

    «Belle surprise!»

    Ne l’écoute pas trop souvent, ça risque de te rester dans la tête, et ça, ça fait mal!

    C’était l’époque où tous essayaient d’imiter les Beatles, mais sans le talent! Le chanteur tente d’ailleurs de façon évidente d’imiter John Lennon. En passant, Dave Clark, c’est le batteur!

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  6. jack permalink
    9 novembre 2011 20 h 50 min

    Personnellement j’y crois pas mal. Je ne crois pas beaucoup au génie des « spéculateurs de génie ».

    Je crois que la principale qualité de la très grande majorité des spéculateurs est… d’être chanceux. Et le problème de la chance c’est que le passé n’est absolument pas garant de l’avenir.

    Oui il y a du monde qui sont devenus riches en raison de la conjoncture. Mais qu’ils se trompent royalement la prochaine fois ne m’étonnerait absolument pas. En fait ce serait qu’ils réussissent à nouveau qui m’étonnerait… ça prouverait presque qu’ils comprennent quelque chose.

    Par contre j’ai beau croire que les individus passent, je crois quand même que le système reste. Dommage. Mais je ne vois pas comment ça pourrait changer.

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  7. 9 novembre 2011 20 h 50 min

    @Darwin

    Tout ce que j’ai mis en italique, à19h23, c’est des titres originaux des Dave Clark Five. J’avais tout ça en 45tours…

    J’aimais bien « Glad all over » et à l’époque, « Because » me semblait une bien jolie balade. Excellente pour les slows cochons! Quoique, à peu près à la même époque, mon slow préféré, c’était « Don’t let the sun (catch your Crying), de Gerry and the Pacemakers.

    Dans le rock Brit, à part les Stones et les Beatles, à l’époque, il y avait les Swinging Blue Jeans. Billy J. Kramer (qui chantait du Lennon-McCartney composé pour lui) (Little Children, entre autres), Manfred Mann et son Do Wah Diddy (non, c’est pas un original de Tony Roman). Plus tard, les Yardbirds qui en se séparant ont donné naissance à tout un feu d’artifice!

    Dire que le pénis – heu, Ydris, ne croit pas que j’aie connu les années 60… 😉

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  8. the Ubbergeek permalink
    9 novembre 2011 21 h 32 min

    Il ne changera peut-être que si la situation se détèriore, et un radicalisme – pro-violence – se nait. Comme Malcom X et Ward Churchill proposaient, si nécaissaire.

    Mais la violence, le sang, peut tout corrompre, aussi.. la proverbiale ‘canne de vers’ (can of worm) des américains.

    Peut-être il y a un angélisme destructeur des deux cotés.

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  9. 9 novembre 2011 22 h 38 min

    @ jack

    «Je crois que la principale qualité de la très grande majorité des spéculateurs est… d’être chanceux.»

    En fait, la plupart des «succès» des spéculateurs sont basés sur ce qu’on appelle des prévisions autoréalisatrices. Quand les agences de notations abaissent la cote d’un pays, les taux d’intérêt montent, accentuant les problèmes d’un pays et le rendant ainsi plus vulnérable. Là, les spéculateurs ont beau jeu de miser sur la faillite du pays. De la chance? De l’opportunisme et du cynisme, surtout! C’est ce que j’ai voulu illustrer par ce billet.

    Est-ce que je crois que ça va arriver? Pas comme je l’ai illustré, en tout cas! Les pays de l’Europe ont les moyens de renverser la vapeur. Mais, il faudrait qu’ils changent tout, par exemple en donnant le mandat à la banque centrale Européenne d’acheter une autre partie de la dette grecque (et de l’Italie?) avec de la bonne vieille création monétaire. Pour cela, il faudrait que l’Allemagne change de cap du tout au tout. Quand j’ai vu Mme Merkel annoncer des baisses d’impôts en Allemagne plus tôt cette semaine, je me pinçais… Quel cynisme et quelle inconscience!

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  10. 9 novembre 2011 22 h 42 min

    @ Papitibi

    «Tout ce que j’ai mis en italique, à19h23, c’est des titres originaux des Dave Clark Five.»

    Je savais! C’est ce que je voulais dire par «J’ai commencé à comprendre où vous alliez » dans mon comm de 19 h 44! Par contre, je ne connais pas tous les groupes brit que vous avez nommés…

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  11. 9 novembre 2011 22 h 51 min

    Je regardais aux nouvelles les taux d’intérêt en Grèce, ils étaient à 25%, donc les moins riches vont crever au dépend des plus fortunés…

    C’est assez dramatique ! Pour moi, la crise est déjà bien avancée, l’austérité financière va finir de faire la job, un 10 ans de crise!

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  12. Richard Langelier permalink
    9 novembre 2011 22 h 51 min

    Nous, notre jeu de mots préféré, lorsque nous fumions du p’ti pot Québécois, c’était: « dé fèves Clark ».

    Je reviendrai évidemment sur le thème du billet.

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  13. 9 novembre 2011 23 h 08 min

    @ Richard

    « dé fèves Clark ».

    Cela me rappelle le même jeu de mots!

    «Je reviendrai évidemment sur le thème du billet.»

    Ça en faisait partie!

    @ Koval

    «Je regardais aux nouvelles les taux d’intérêt en Grèce, ils étaient à 25%»

    25 %? Je n’ai pas vu ça et ne le trouve pas… Es-tu certaine? Il a atteint 7 % pour l’Italie, et c’est la panique

    Par contre, en cherchant ça, j’ai trouvé plusieurs articles disant comme moi : la BCE doit utiliser son pouvoir de créer de la monnaie En voici un :

    Dernière ligne de défense, la planche à billets de la BCE

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  14. 9 novembre 2011 23 h 45 min

    @ Koval

    «ils étaient à 25%»

    J’ai finalement trouvé ce chiffre dans un des deux articles que j’ai mis en lien tantôt. On y dit :

    «Le franchissement de la ligne rouge qui permet de dire qu’un Etat est en faillite est parfaitement identifiable : c’est le jour où le prix à payer pour emprunter sur les marchés internationaux devient insoutenable pour les finances du pays concerné. La Grèce est entrée dans ce processus lorsque les taux d’intérêt demandés par les créanciers ont culminé entre 17 et 25 %. Désormais, ce sont la zone euro et le FMI qui assurent conjointement, par tranches, les achats de fins de mois à l’étranger – en échange de programmes d’austérité récusés par une partie de la population.»

    On dirait qu’il s’agit de taux «théoriques», parce que la Grèce n’emprunte pas à ce taux à la BCE ou au FMI. Faut chercher encore…

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  15. the Ubbergeek permalink
    9 novembre 2011 23 h 54 min

    Et si la violence ne viens pas de l’homme, elle pourrait venir de la terre… une catastrophe, rapide ou lente, une claque dans la figure de tous…

    certains n’apprennent que sur le tard, dans une grave crises ou défaite.

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  16. the Ubbergeek permalink
    9 novembre 2011 23 h 56 min

    Merkel est de quel parti, encore? Verts allemand, un social démocrate?

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  17. 10 novembre 2011 0 h 00 min

    Darwin

    J’ai pris ça à RDI, il y avait les taux d’intérêt des pays d’Europe, l’Espagne l’Italie la Grèce, la France, il y avait la Grèce à 25% et l’Italie à 7%, la France à 3% de mémoire et l’Allemagne à 1.7 seulement…

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  18. Richard Langelier permalink
    10 novembre 2011 0 h 06 min

    Gérald Fillion a parlé des taux d’intérêt sur 10 ans pour les obligations d’épargne, « demandés par les marchés »

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  19. 10 novembre 2011 0 h 08 min

    Merci Richard, il me manquait ces détails!

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  20. 10 novembre 2011 0 h 22 min

    @ the Ubbergeek

    «Merkel est de quel parti, encore? Verts allemand, un social démocrate?»

    C’est la chancelière, équivalent de première ministre ! Son parti est l’Union chrétienne-démocrate, de droite.

    @ Koval

    Pour l’Italie, c’est clair. Pour le reste, le 25 % grec me semble étrange. Il doit s’appliquer seulement aux échanges d’obligations déjà vendues. Oups, je viens de voir le comm de Richard. «Demandé par les marchés» ? Dans ce cas, ça a plus que doublé en une journée… J’attends des explications plus claires! Voyons, prêter à 25 % à la Grèce, c’est vouloir sa faillite et perdre son investissement…

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  21. the Ubbergeek permalink
    10 novembre 2011 2 h 44 min

    Rien de surprenant alors… je croyais qu’elle penchait plus à gauche originellement, alors…

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  22. 10 novembre 2011 7 h 27 min

    Comme il est fort possible que tout s’écroule dans quelques années (crise de l’énergie, crise alimentaire, crise climatique, etc), je me demande parfois ce que feront les très riches lorsque l’humanité devra prendre un virage à 180 degrés pour assurer sa survie.

    Certains on commencé à se bâtir des forteresses dans des régions éloignées (Sagard par exemple). Serait-ce un signe précurseur de la grande crise qui nous attend ?

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  23. 10 novembre 2011 9 h 59 min

    @ Lutopium

    «je me demande parfois ce que feront les très riches lorsque l’humanité devra prendre un virage à 180 degrés pour assurer sa survie.»

    Premièrement, nous n’en sommes pas encore là! Ensuite, ils peuvent bien s’isoler avec toutes les réserves de bouffes qu’ils veulent, leur vie serait complètement transformée.

    Je pensais à une autre fin pour ce billet quand j’ai commencé à l’écrire. C’est leur argent qui ne servirait plus à rien, car personne ne l’accepterait. Bref, la valeur de l’argent, comme celle de l’or ou même des maisons est établie par l’homme qui peut bien, selon les circonstances, ne plus lui en accorder autant ou même plus du tout. Mais, je craignais que ce qui n’était qu’accessoire pour moi (perte de valeur de l’argent ou disparition dans les bits des ordinateurs) ne prennent le dessus sur le reste, plus intéressant selon moi. Et, je n’aurais pas pu placer mon jeu de mots plate qui m’a permis de mettre une toune des DCF!

    Je crois que la perte de valeur de l’argent arriverait à tes super riches isolés dans leurs forteresses. Qui voudrait travailler pour eux dans ce cas? Seulement des gens qui voudraient profiter de leurs réserves. Ils ne pourraient plus utiliser leur argent comme attrait pour obtenir ce qu’ils veulent, mais seulement leurs richesses réelles (bouffe, abri, etc.). De toute façon, dans un tel contexte, la panne informatique de mon billet est loin d’être utopique, elle est même probable.

    Quant à savoir si c’est un signe précurseur ou de la paranoïa, je crois simplement que ces gens ont de tout temps eu des lieux de retranchements du genre, par exemple durant la guerre froide. Mais, je n’en sais rien, dans le fond…

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  24. Benton permalink
    10 novembre 2011 10 h 16 min

    Un reportage de RDI disait que les jobs d’avenir était dans la construction de mur, de clôture et d’agent de sécurité….

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  25. 10 novembre 2011 10 h 58 min

    @ Benton

    «Un reportage de RDI disait que les jobs d’avenir était dans la construction de mur, de clôture et d’agent de sécurité….»

    Sérieux ? Je trouve ça un peu fort…

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  26. Benton permalink
    10 novembre 2011 12 h 22 min

    C’était dit de façon sarcastique pour les jobs de construction de mur, de clôture et d’agent de sécurité.

    C’était un reportage sur les mur (clôtures) en Israël, à Gibraltar et à la frontière américaine/mexicaine.

    Qu’avec l’iniquité grandissante, qu’éventuellement, les villes, les quartiers et les particuliers irait dans le même sens!

    Adam Smith affirmait en 1776 que ce n’est que sous «l’abri» de l’État que les riches «peuvent dormir chaque nuit».

    Donc moins d’état, plus de murs!

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  27. 10 novembre 2011 12 h 35 min

    @ Benton

    «C’était dit de façon sarcastique pour les jobs de construction de mur, de clôture et d’agent de sécurité.»

    Précision pas inutile!

    «Qu’avec l’iniquité grandissante, qu’éventuellement, les villes, les quartiers et les particuliers irait dans le même sens!»

    Dans ce contexte, vous avez oublié l’avenir radieux des gardiens de prisons!

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  28. Richard Langelier permalink
    10 novembre 2011 20 h 27 min

    Lorsque le marché demande des taux d’intérêt pour les obligations, il est souvent incarné [1] par les agences de notation http://fr.wikipedia.org/wiki/Agence_de_notation_financi%C3%A8re . Or, ces agences font parfois partie du problème http://fr.wikipedia.org/wiki/Crise_grecque_de_2010 .

    Pour revenir au sujet du billet, nous avons le choix: faire une réserve de fèves Clark [2], acheter des actions de http://www.cordonbleu.ca/index.php?id=27 , les revendre (les fèves ou les actions) pour acheter des fèves ou des actions de Libby’s. Nous pourrons les vendre aux ex-financiers qui nous les revendront.

    La morale de cette histoire : la prochaine fois que j’irai à la Boîte noire de la rue St-Denis, je me rendrai à la Binerie Mont-Royal. Le hic, c’est que mon magnétoscope ne lit pas les DVD.

    [1] Si j’étais un Français de 19 ans, j’écrirais : « incarné en chair ». Comme je suis un Québécois de 63 ans, je ne me prendrai pas pour Victor Hugo.
    [2] Il y a suffisamment d’agents de conservation pour dormir en paix.

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  29. youlle permalink
    10 novembre 2011 21 h 02 min

    « Il y a suffisamment d’agents de conservation pour dormir en paix. »

    Mais je ne pense pas qu’il y ait assez d’argent de conservation pour dormir tranquille.

    Mieux vaut l’agent de conversation.

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  30. Richard Langelier permalink
    10 novembre 2011 21 h 14 min

    Si on passe à l’agent de conversation, en toute logique, il faut revenir à Dave Clark Five. On est peut-être juste de vieux Québécois, mais on fait de belles allitérations !

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  31. 11 novembre 2011 0 h 22 min

    «Le hic, c’est que mon magnétoscope ne lit pas les DVD.»

    Ah, ils n’ont plus de cassettes? Je ne suis pas allé à la Boîte noire depuis qu’elle n’est plus sur Saint-Denis…

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  32. the Ubbergeek permalink
    11 novembre 2011 0 h 25 min

    Les lecteurs DVD de bases sont plutôt cheap mainteant, et il y a des consoles de jeux qui lisent DVD (et CD), ou bien le lecteur DVD-ROM de son PC…

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  33. 12 novembre 2011 5 h 56 min

    « Là, les spéculateurs ont beau jeu de miser sur la faillite du pays. »

    Comment ?

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  34. 12 novembre 2011 9 h 42 min

    @ Robert Lachance

    Il y a différentes méthodes et je ne les connais pas toutes. La plus évidente est d’acheter des produits d’assurances contre la faillite ou le non paiement des dettes, même si on n’a pas de valeurs à assurer (ça marche comme ça…). Si le pays ne paie pas ses dettes, l’assureur doit payer le détenteur de produits d’assurance. C’est entre autres pour ça, ai-je lu quelque part, que AIG a failli faire faillite.

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  35. 12 novembre 2011 12 h 08 min

    Mince !

    J’imagine que pour jouer dans cette ligue, il faut avoir des relations et beaucoup de capital. Est-ce que la Caisse de dépôt et placement est admissible, et si oui, y joue-t-elle ?

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  36. 12 novembre 2011 12 h 35 min

    «Est-ce que la Caisse de dépôt et placement est admissible, et si oui, y joue-t-elle ?»

    Je ne crois pas qu’elle achète ce genre de produits, surtout sa dernière perte de 40 milliards $. Elle est supposée avoir abandonner de genre de placement.

    Mais, je sais qu’un dirigeant d’un fonds européen a été licencié cette semaine parce qu’il avait acheté ce genre de produit! Je ne retrouve plus la source.

    Ces deux articles parlent de ces produits :

    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2010/03/10/04016-20100310ARTFIG00462-l-europe-veut-interdire-la-speculation-contre-les-etats-.php

    http://www.lefigaro.fr/sicav/2010/03/05/04006-20100305ARTFIG00381-emprunts-d-etat-l-europe-veut-limiter-la-speculation-.php

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  37. 12 novembre 2011 18 h 36 min

    Je comprends qu’elle y a joué et qu’elle n’y joue plus.

    Est-ce que La Fondation André et Lucie Chagnon y jouerait ?

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  38. 12 novembre 2011 19 h 53 min

    @ Robert Lachance

    «Est-ce que La Fondation André et Lucie Chagnon y jouerait ?»

    Non, elle ne peut pas. Mais, si vous voulez connaître mon opinion sur cette fondation, je vous invite à lire ces billets :

    https://jeanneemard.wordpress.com/2010/12/10/les-quebecois-et-la-charite/

    https://jeanneemard.wordpress.com/2010/12/15/des-pauvres-a-noel/

    https://jeanneemard.wordpress.com/2010/12/29/dons-de-charite-encore/

    Et le plus important (mais c’est mieux d’avoir lu les autres avant)

    https://jeanneemard.wordpress.com/2011/02/23/charite-bien-ordonnee/

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  39. 13 novembre 2011 6 h 05 min

    Merci pour les rappels.

    « l’État, surtout par la Caisse de dépôt et de placement, a subventionné une partie importante de cette fortune; »

    J’ai des bonnes raisons de croire qu’une partie de la fortune d’André Chagnon a été haute-financée aurait dit le Père Gédéon parce qu’au dessus de 40 mille $; en dessous de 40 000 $ il parlait de vol, en manquant effrontément à ses obligations de câblodistributeur dans la région de Québec. J’aurais dû dénoncer à la police plutôt que de tenter un recours collectif.

    http://www.membre.oricom.ca/robertlachance/matiere.html

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  40. 13 novembre 2011 8 h 16 min

    @ Robert Lachance

    «J’aurais dû dénoncer à la police plutôt que de tenter un recours collectif.»

    J’en conclus que votre recours collectif n’a pas fonctionné…

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  41. 13 novembre 2011 12 h 55 min

    David contre Goliath, mutatis mutandis, que voulez-vous qu’il arrive dans ce monde judéo-chrétien-laïcisé pas encore skinnérisé, sans fronde médiatique ?

    Juridiquement, nous n’avions pas invoqué la bonne raison de poursuivre, et quand je dis nous, je dis je, inexpérience avec ce qu’est la justice. N’attendez pas que je me rappelle une meilleure raison que j’avais trouvée. J’ai mis sous le boisseau en attendant sans conviction des jours meilleurs.

    En rétrospective, j’avais trouvé meilleure raison mais perdu la foi, l’espérance, le capital et, comme le veut la formule, charité bien ordonnée commence par soi-même. J’ai été charitable, en commençant par moi-même, faute de capital. N’attendez pas que je me rappelle, mais c’est sous le boisseau.

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  42. the Ubbergeek permalink
    13 novembre 2011 16 h 16 min

    que voulez-vous dire par ‘skinnérisé’?

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  43. 13 novembre 2011 16 h 32 min

    @ the Ubbergeek

    «que voulez-vous dire par ‘skinnérisé’?»

    C’est un néologisme tiré du nom de l’auteur de Walden Two dont monsieur Lachance parle très souvent, B.F. Skinner…

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  44. Richard Langelier permalink
    13 novembre 2011 21 h 51 min

    J’avais des scrupules à commenter le billet de koval « Comment traquer…. ». J’ai beau croire à l’empathie, je ne peux savoir ce que ressent une femme qui reçoit les commentaires cités dans le billet.

    Les commentaires de Robert Lachance me donnent une piste de sortie pour faire des associations libres pour voir plus clair dans mon esprit et peut-être faire progresser le débat.

    J’ai été membre de la première équipe de la Télévision communautaire des Bois-Francs (de 1974 1976). Je baignais dans un discours anarcho-syndicaliste : un parti des travailleurs émergerait des conflits de travail au Québec. Je considérais que je participerais « à la Révolution » en réalisant des vidéos sur les conflits de travail. Évidemment les kodaks de la TVCBF, étaient dans les locaux de l’organisme qui regroupait les organismes communautaires. À l’époque, je considérais que ces organismes pratiquaient le dépannage, donc ne participaient pas à la Révolution, décrite légèrement dans L’idéologie allemande et La critique du programme de Gotha. J’ai pratiqué l’hypocrisie la première année, derrière la caméra et en appuyant sur Record au montage (ne riez pas, avec l’équipement de l’époque, c’était tout un exploit de réussir une coupe). Dans mon for intérieur, il m’arrivait d’admirer ce qui s’y pratiquait, mais mon marxisme uqamien des années 70 me ramenait à la Raison dans l’Histoire.

    La seconde année, il y eut conflit de travail sur conflit de travail. Je savais que l’élastique serait étiré jusqu’au bout lorsqu’il y aurait un conflit dans l’entreprise dont le propriétaire était président du Conseil d’administration de l’organisme qui regroupait les organismes communautaires. Lorsque ce conflit advint, tout a « fitté ». Au moment où le propriétaire est arrivé en Cadillac, j’ai appuyé sur Record, la Cadillac est sortie d’un fond blanc. En voyant les pancartes « Le Parrain », j’ai pensé au Godfather joué à la guitare électrique sur le premier long-jeu d’Aut Chose. La grève a duré deux mois. Lors de l’assemblée annuelle du Centre des organismes communautaires, le président a annoncé qu’il ne se représentait pas à cause de la TVC « qui était au service de la CSN ». J’étais derrière la caméra. C’était surréaliste, mais l’équipe est restée jusqu’à la fin de la subvention, quelques mois plus tard.

    Ma gang a lancé le mot d’ordre : « tout l’monde à shop pour prêcher la Révolution et nous adhérons à l’un des deux groupes maoïstes : « En lutte » ou « La ligue communiste ». Je revins à Montréal, avec 50 semaines de chômage, des films à 0,99$ à l’Outremont, la lecture d’intellectuels qui avaient été membres du Parti communiste français. J’ai renié mes amis, j’ai renié ma patrie, mais je ne suis pas fait teindre en blonde puisque je n’avais pas la voix de Gerry Boulet… Alors que je souhaitais que tous les montages auxquels j’avais participé fussent effacés, j’ai rencontré un ami avec qui j’avais étudié en vidéo.
    – Richard, au service de l’audio-visuel de la CSN, j’ai vu un montage avec le thème du Godfather, C’était au boutte. Il y avait ton nom au générique et celui d’une fille.
    – Nous ne signions pas.
    – Le service de l’audio-visuel a dû faire le tour des TVC du Québec, choisir cet extrait et ajouter en surimpression vos noms.

    Par la suite, j’ai fait du bénévolat dans toutes sortes d’organismes communautaires. D’autre part, un ami qui participait à ces organismes communautaires m’a retracé parce qu’il lisait sur le blogue de Françoise David que je crois maintenant qu’il y a un gisement d’emplois dans le service aux personnes, qui peuvent être administrés soit par le secteur communautaire, soit par le secteur d’État, financé par une partie des gains de productivité du secteur marchand de l’économie. Il m’a prêté à long terme un lecteur DVD pour lire les archives de l’hebdo de la région (il les a copiées à partir de mon baptême) [1]À cette époque, malgré la philosophie de la misère qui sévissait dans nos montages, nous étions pas mal plus renseignés que les journalistes de l’hebdo.

    À cette époque, Cablevision venait d’acheter le câblodistributeur local. J’ignore si c’était la famille Chagnon. Je sais par contre que lorsque la famille Chagnon achetait des câblodistributeurs locaux, le gouvernement provincial coupait dans les budgets de Radio-Québec, puis de Télé-Québec. Lorsque Rodger’s a voulu acheter Vidéotron, la Caisse de dépôt a ajouté des centaines de milliers de dollars à l’offre de Québécor pour que la culture reste sous contrôle québécois. Ouf!

    Comme Benton aurait raison de commenter: « Ça a le mérite de la concision », je poursuis dans un autre commentaire.

    [1] Avis à The Ubbergeek et Darwin : il m’a aussi prêté un lecteur-graveur de DVD qu’il a branché sur ma télé, uniquement pour que je me décide à suivre des cours de lecture labiale. Quand je parlais de la Boîte noire, nous étions en futurologie, avec ces ex-financiers…

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  45. Richard Langelier permalink
    13 novembre 2011 23 h 29 min

    Les autres membres de la Télévision communautaire des Bois-Francs et ceux des équipes qui ont suivi n’ont sans doute pas versé, comme moi, dans ce que Castoriadis a nommé : « la vulgate marxiste ».

    Le lien que je veux faire avec le billet de koval « Comment traquer… » est celui-ci : lorsque Gutenberg a inventé l’imprimerie, il y a eu diffusion des connaissances dans un contexte d’idéal de connaissance. En Europe, la science se libérait de la théologie et la science expérimentale, avec Newton, Lavoisier, Pasteur est apparue. L’imprimerie n’a pas servi qu’à cet idéal de connaissance, tant s’en faut. Par contre, avec l’apparition d’internet, la tentation a été grande d’annoncer un phénomène semblable. Je crois que Jeanne Émard vise non seulement un idéal de connaissance, mais une recherche de l’amélioration de la condition humaine. Je ne suis pas connaisseur, mais je crois que « les téléphones intelligents » ont été un facteur important lors du printemps arabe. Il me semble, par contre, que quelqu’un qui aurait posté une lettre à une éditorialiste en la traitant de « mal baisée », aurait su que non seulement elle ne serait pas publiée, mais que sa lettre aurait été jetée à la poubelle dès la lecture de la première ligne. Là il peut la copier-coller et la faire parvenir à des sites de « white angry men » qui la publieront avec plaisir.

    Je me permets de faire des comparaisons sur la radio-poubelle. Casser du sucre sur le dos des personnes assistées sociales fonctionne partout au Québec. Lorsque Gilles Proulx répétait à satiété : « les grosses torches du bien-être social », Denise Bombardier l’invitait régulièrement à son émission à Radio-Canada, comme un incontournable de la pensée québécoise. Par contre, il me semble qu’un Jeff Fillion parlant des seins de Sophie Chiasson n’aurait pas eu d’audience à Montréal.

    Je ne suis pas assez familier avec la technologie pour proposer des solutions. Une législation nationale pourrait obliger les entreprises qui logent les sites à un code d’éthique. Est-ce que techniquement, le site pourrait être logé dans un autre pays, en deux temps trois mouvements?

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  46. 14 novembre 2011 6 h 41 min

    @ Richard Langelier

    «Je ne suis pas assez familier avec la technologie pour proposer des solutions.»

    :a technologie porrait peut-être aider, mais le problème, pour moi, est plus dans les comportements. Et, de ce côté, les solutions ne sont pas évidentes. On ne peut utiliser que des moyens palliatifs, malheurersement…

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  47. 14 novembre 2011 7 h 28 min

    Richard Langelier

    Vous oubliez les grosses torches de femmes enceintes…des profiteuses selon la droite!

    http://lesanalystes.wordpress.com/2011/11/09/les-fameux-retraits-preventifs/

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  48. 14 novembre 2011 7 h 38 min

    Gilles Proulx n’est-il pas la référence du Québec en radio? En tout cas il en a gagné des prix cet épais dans son domaine!

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  49. 14 novembre 2011 8 h 31 min

    Je viens de réaliser… les derniers commentaires vont-ils bien dans ce billet?

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  50. 14 novembre 2011 8 h 39 min

    On peut les déplacer…

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  51. 14 novembre 2011 9 h 34 min

    Rien à voir avec skinhead. Le mot n’est pas encore inscrit au dictionnaire Le Robert & Collins.

    Il s’agit comme a écrit Darwin de B.F. Skinner auteur d’un roman utopique qui se déroule après le crash de 1929. Il y est question d’une communauté laïque édifiée par six planificateurs et gérées par des personnes de la communauté. Les membres s’engagent par contrat à respecter le code de la communauté et à 4 heures de travail par jour. En retour, ils sont en sécurité, logés, nourris, éduqués entre eux, divertis, soignés, en situation de se réaliser. Physiquement, un village dans une longhouse pour 1000 personnes à la campagne pas loin d’une moyenne ville.

    J’ai résumé globalement et par chapitre. Ça commence comme suit :

    Universitaire créatif, humaniste et missionnaire, ordinairement auteur d’ouvrages académiques ou d’articles scientifiques en psychologie, B. F. Skinner ici comme un volcan en éruption, nous surprend d’une oeuvre à saveur philosophique et politique pour lecteur ouvert à l’inédit et à la controverse. http://waldensuite.wordpress.com/

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  52. the Ubbergeek permalink
    14 novembre 2011 16 h 34 min

    Je l’ai déjà dit, je supporte pas la trash radio itou…

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  53. the Ubbergeek permalink
    14 novembre 2011 16 h 34 min

    André Arthur sinon. Il est un vétéran de la connerie bourgeoisée.

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  54. 14 novembre 2011 18 h 06 min

    «On peut les déplacer…»

    Trop de trouble! 😉

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  55. 15 novembre 2011 5 h 18 min

    Dernière ligne de défense avant la faillite ?

    Affirmer que la dernière ligne de défense est la planche à billets est me faire me demander deux ou trois autres possibilités pour inscrire à mon dispositif systématique d’aide à choisir. Est-ce que les opérations suivantes sont éligibles :

    – augmenter les impôts;
    – réduire les dépenses publiques;
    – privatiser l’éducation.

    Dans l’Illusion économique, Emmanuel Todd écrit : « Et si nous sommes une communauté humaine, pourquoi ne pas réaliser, d’un coup de baguette magique, la liquidation de la dette publique par la monétisation ? » 1998, page 388

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  56. 15 novembre 2011 5 h 26 min

    @ Robert Lachance

    «Est-ce que les opérations suivantes sont éligibles :
    – augmenter les impôts;
    – réduire les dépenses publiques;
    – privatiser l’éducation.»

    Sauf, privatiser l’éducation, qui n’a rien à voir avec le sujet, vos suggestions ont été essayées bien avant d’imprimer de l’argent! Les plans d’austérité, ça ne vous dit rien?

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  57. 4 décembre 2011 19 h 15 min

    @ Darwin,

    J’imagine qu’on ne peut pas revenir au bon vieux temps où la propriété était d’une durée limitée et qu’une dette souveraine s’éteignait avec la mort du souverain. Je n’y étais pas, j’ai lu; dans Attali me semble.

    « La planche à billets ne coûte pas cher. » Jean-Michel Lamy

    Que coûte-t-elle, vous qui de toute évidence en savez plus long que moi sur le sujet ? On m’a signaler qu’Hitler avait eu recours à cette solution. Merveilleux un temps, moins après.

    Je mettrais un homme sur les successions. On pourrait invoquer des trop-perçus dans la menée d’affaires, dans l’enrichissement sans raison. C’est une formule assimilable à une augmentation d’impôts je dirais ou une taxe sur la criminalité.

    Les dettes contractées par un premier ministre s’éteindraient à son remplacement. Ça réduirait sa capacité d’emprunter et l’augmentation des écarts de revenus entre les riches et les pauvres vu que ce sont les riches qui s’enrichissent davantage en prêtant avec intérêts en partie en cas de faillites qui ne se réalisent pas souvent. Des riches comme Chrysler ou GM ne font pas faillite, les gouvernements ne peuvent pas se le permettre semble-t-il.

    Donc, les quatre solutions mises à la réflexion seraient :

    – augmenter les impôts en établissant la possibilité de trop-perçus lors des successions;
    – augmenter les impôts en établissant la possibilité de trop-perçus lors d’opérations financières;
    – réduire les dépenses publiques;
    – réduire la dette souveraine en limitant sa portée au premier ministre en fonction.

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  58. 4 décembre 2011 19 h 47 min

    @ Robert Lachance

    «On m’a signaler qu’Hitler avait eu recours à cette solution.»

    Il a fait beaucoup de choses que j’ai déjà faites, comme aller aux toilettes. Je vais continuer quand même!

    «Merveilleux un temps, moins après.»

    J’ai expliqué ça souvent… Dans un contexte comme celui-ci, ce serait selon moi une solution appropriée. À quel point? Je n’ai pas l’information pour répondre, mais c’est sans contredit une piste à utiliser.

    «Les dettes contractées par un premier ministre s’éteindraient à son remplacement.»

    Ça, ça n’a pas de sens. C’est l’État qui emprunte pas son émissaire… Parsonne ne prêterait dans ces conditions.

    «Ça réduirait (…) des écarts de revenus entre les riches et les pauvres vu que ce sont les riches qui s’enrichissent davantage en prêtant avec intérêts en partie en cas de faillites qui ne se réalisent pas souvent.»

    Ouf! Disons qu’il y a bien d’autres stratégies plus efficaces pour réduire les inégalités, dont les impôts!

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  59. 4 décembre 2011 20 h 16 min

    La planche a billet était déjà en fonction sous la République de Weimar où la livre de beurre pouvait coûter un milliard de mark allemand…

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  60. 5 décembre 2011 6 h 19 min

    « Il a fait beaucoup de choses que j’ai déjà faites, comme aller aux toilettes. Je vais continuer quand même! »

    Moi aussi.

    J’aurais du écrire en Allemagne vers 1945 plutôt que le nom que vous avez lu. Avait-on fait en 1930 pour le succès obtenu à cette époque à se sortir de la crise ?

    L’important m’apparaît être sur la foi de quoi la planche à billets est mise en marche. Je miserais sur la démographie et alors, avec la dénatalité qui a sévi et sévit encore en Italie, en Espagne, en Grèce, en Allemagne, et ailleurs en Europe, je serais prudent.

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