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Jeanne-express – Et paf sur le pif de Piaf!

17 février 2012

Un drame d’une importance incommensurable bouleverse en ce moment le Québec, que dis-je, l’Occident! Personne sur cette terre de l’Amérique du Nord ne peut ignorer cet acte ignominieux perpétré au sein de notre fragile système d’éducation!

Mais non, je ne parle pas des droits de scolarité qui auront augmenté de plus de 70 % en quelques années, ce n’est pas grave, ça! Bon, quelques excités s’en émeuvent, mais ils se calmeront bien… Ça n’empêchera que quelques pauvres et jeunes issus de la classe moyenne d’avoir accès à l’université, c’est tout… Pas de quoi en faire un plat!

Le taux de décrochage, en baisse certes, mais qui secoue nos écoles secondaires? Ben voyons, on s’y est habitué! Tant que nos élites musiciennes parviennent à avoir leur subventions, on sera heureux!

Les subventions aux écoles privées, l’écrémage des écoles privées et publiques qui alourdissent la tâche des enseignants des écoles régulières, le manque de budget pour appuyer la politique visant à contrer l’intimidation? Non, non et non, vétilles que tout ça!

Je parle bien sûr de cet enseignant de musique qui a osé enlever une phrase à une célèbre chanson d’Édith Piaf! Quel acte bas, inexplicable, impardonnable, un véritable coup de poing sur le nez de cette artiste incomparable (fallait bien que je trouve un moyen de justifier le titre de ce billet!) ! Heureusement, nos ministres se sont regroupées, et elles sont deux à l’avoir remis à sa place. Bien fait pour lui!

Non, mais, elles au moins, elles se préoccupent des vraies affaires qui auraient pu avoir des conséquences diplomatiques internationales!

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33 commentaires leave one →
  1. 17 février 2012 19 h 27 min

    Moi ce qui me dépasse c’est tous ce charabia que font nos journaux pour ce fait tout à fait anondin. Yé temps que le Canadien se met à gagner ou qu’un « sérial keller » se montre la face. Ça fait vraiment dur!

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  2. 17 février 2012 19 h 33 min

    Un gars a fait une erreur de jugement. On en fait tous et ça ne se retrouve pas en une des journaux, ni discuté l’Assemblée nationale! J’ai beaucoup d’empathie pour cet enseignant qui se retrouve au centre de cette tempête dans un dé d’eau…

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  3. Michel Monette permalink
    17 février 2012 19 h 48 min

    Dieu (oups) que le monde est con ! Attention, ce commentaire ne fera pas l’objet de la Une dans nos médias. Je répète… Jean-René Dufort avait drôlement raison de souligner à quel point les enquêtes journalistiques portent de plus en plus sur des niaiseries. Pendant ce temps, l’information qui nous serait utile ne se rend pas jusqu’à nous.

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  4. 17 février 2012 20 h 09 min

    «Un gars a fait une erreur de jugement«

    Pour moi c’est pas tellement une erreur. Juste une manière de penser, qui a déplus à certains zigotos.

    En ce moment je suis certain qu’il se dit, bon dieu de bon dieu j’aurais dû prendre une autre chanson.

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  5. 17 février 2012 21 h 03 min

    @ Michel Monette

    Bienvenue ici!

    «Pendant ce temps, l’information qui nous serait utile ne se rend pas jusqu’à nous.»

    Vous avez bien compris le sens profond de ce petit texte…

    @ Yves

    «En ce moment je suis certain qu’il se dit, bon dieu de bon dieu j’aurais dû prendre une autre chanson.»

    Quand j’ai pensé écrire sur ce sujet, j’avais en tête un texte sérieux et c’était exactement la conclusion que je voulais utiliser! 😉

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  6. Mathieu Lemée permalink
    17 février 2012 23 h 03 min

    Les médias détournent-ils volontairement notre attention de ce que nous devrions savoir, ou bien ne sommes-nous pas assez intéressés aux informations vraiment utiles et préférons plus l’infotainement? On bien est-ce un peu des deux, ce qui est plus nuancé?

    Quoiqu’il en soit, ce fait divers me rappelle une blague de Coluche:

    « Le président de la République a descendu deux marches pour l’accueillir: faut vraiment avoir rien à foutre aux nouvelles à la télévision pour compter les marches!… »

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  7. 17 février 2012 23 h 24 min

    @ Mathieu Lemée

    «ou bien ne sommes-nous pas assez intéressés aux informations vraiment utiles et préférons plus l’infotainement?»

    Je crois plutôt que nous souffrons d’une hypersensibilité à ce type de sujets. «Nous» excluant bien sûr la personne qui parle!

    Sérieusement, allez à http://www.ledevoir.com/edition/2012-02-17 et regardez quel est le sujet qui a suscité le plus de commentaires aujourd’hui (si vous ne connaissez pas ce site, il faut cliquer au bas de la page sur «Cliquer ici pour ouvrir toutes les sections » pour tout voir). Et, le lectorat du Devoir est supposé se distinguer nettement de celui de Hournal!

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  8. 17 février 2012 23 h 45 min

    @darwin

    J’ai eu envie de pondre une sorte d’éditorial sur les ayatollahs de la laïCITÉ [ce foutu clavier ne fait rien de ce que lui lui demande!!! – ça, c’était des points d’exclamation!!! grrrr]. POUR en faire un parallèle avec la décision de la Cour Suprême, que j’attendais et à laquelle je m’attendais, sur la constitutionnalité du cours d’éthique religieuse et la contestation d’un couple de Drummondville.

    Vic Toews a dû lancer une fatwa contre mon clavier, après toutes ces images tordues que j’ai eu le culot de publier chez moi.

    Je pense que je vais redémarrer et faire un clean-up! [stie, un autre point d’exclamation manqué]

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  9. 18 février 2012 0 h 06 min

    @ Papitibi

    «Je pense que je vais redémarrer et faire un clean-up! »

    Je ne comprends pas, tout est correct dans ce commentaire… 😉

    «J’ai eu envie de pondre une sorte d’éditorial sur les ayatollahs de la laïCITÉ»

    J’ai fait ça dans mon style… En fait, cette histoire est tellement confuse et tordue que plein de gens parlent d’un exemple d’accommodement raisonnable!

    On n’en sortira pas de sitôt!

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  10. Blink permalink
    18 février 2012 0 h 28 min

    « plein de gens parlent d’un exemple d’accommodement raisonnable »

    C’est exactement ce qui m’a fait bondir au sujet de cette nouvelles. C’est de lire le nombre de commentaires qui ont résumé la décision de ce professeur à une conclusion simpliste du genre: « les québécois souffrent d’aplaventrisme et vont jusqu’à effacer leurs racines catholiques pour satisfaire les musulmans et les juifs ».

    Dans bien des cas, je me suis dangeureusement contrôlé pour ne pas servir une volée de bois vert à ces ti-counes qui mélangent tout, mais vraiment tout. Mais au fond, il ne sont peut-être pas si mélangé. Ils jubilent de pouvoir se servir de cette désinformation pour assouvir leurs idéologies racistes.

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  11. 18 février 2012 7 h 36 min

    «Mais au fond, il ne sont peut-être pas si mélangé. »

    Il y en a qui sont mélangés, d’autres pas. Et je me méfie toujours de la façon dont ces histoires sont présentées par les médias.

    Les quelques expériences que j’ai de connaître des histoires médiatisées de l’intérieur me montrent qu’elles sont trop souvent dénaturées par les médias, quand ce n’est pas complètement inventées!

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  12. 18 février 2012 10 h 36 min

    @Darwin 0h06
    « Je ne comprends pas, tout est correct dans ce commentaire…  »

    J’ai plutôt l’impression que le Lutin des claviers est passée derrière moi! Blague à part, le problème n’était pas « logiciel », mais mécanique: la touche « shift » ne répondait plus. Celle qui sert à la main gauche. L’autre SHIFT fonctionnait, lui. Et comme je n’ai pas de pince à touche de clavier, j’ai dû improviser, avec une pince à cils… difficile à introduire sous la touche, toutefois. Et comme j’avais peur de tout casser!

    = = =

    On ne voit nulle part des détails sur le prof coupable de cet outrage et les explications fournies par le personnel de direction sont à chier. Constituaient-elles une sorte de « damage control »? Selon la source entendue ou lue, tantôt c’est ça, pis tantôt c’est pas ça! Et dans ces cas-là, j’ai tendance à ne pas accorder beaucoup de crédibilité aux explications!

    C’est un peu comme ma touche SHIFT, qui parfois s’enfonce, parfois pas. Mais bon, c’est mieux qu’hier soir! (elle vient de remettre ça, la vlimeuse!)

    Je sais bien que ce billet avait pour but de démontrer à quel point on parvient à nous lancer des « non-nouvelles » au visage quand c’est le temps d’occulter les vrais enjeux. Mais moi, je vois une certaine importance à l’évènement. Tout simplement parce que, me semble-t-il, le fait d’arracher cette phrase que des enfants ne saurait entendre dans un contexte de laïcité, ça me semble aller à l’encontre de la mission éducative des milieux scolaires.

    Je suis moi-même devenu agnostique, après avoir été un militant de la Foi, Et je suis moi-même un partisan de la laïcité. Mais non, je n’ai pas envie de caviarder le mot Dieu là où il apparaît de manière anodine et fortuite, pour appuyer le propos.

    Il y a toute une différence entre le « Dieu réunit ceux qui s’aiment » de l’hymne à l’amour, et « Dieu me commande d’éviscérer les impies », qui n’a plus rien de fortuit – auquel cas c’est le « croyant » fanatique que j’éradiquerais, moi! …

    Je ne crois plus en Dieu mais le premier ayatollah de la laïcité qui me crache dessus parce que j’aurai dit: « God knows! », je lui arrache la tête!

    = = =

    Par contre, le jugement rendu hier par la Cour suprême a probablement déculotté l’autre gang d’ayatollahs, ceux de la catholicité… bref, le gang de la « Coalition pour la liberté en éducation » de Richard Décarie, le gars du Parti Conservateur du Qc dont Luto traitait ici il y a quelques jours. Il se montrait très optimiste, pourtant, l’Ayatollah Décarie. Et la cause était financée (en partie) par les contribuables, puisque les dons à la CLÉ sont déductibles d’impôts (en 2011, ils ont ramassé plus de $100000).

    Comme le rappelait mon prof de serbo-croate, « in medio stat virtus ». Quoique c’est justement au milieu que se trouvent les instruments de la « non-vertu », mais ça, c’est autre chose 😉

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  13. 18 février 2012 11 h 06 min

    @ Papitibi

    «J’ai plutôt l’impression que le Lutin des claviers est passée derrière moi! »

    Quelle perspicacité! 😉

    «elle vient de remettre ça, la vlimeuse!»

    Ne vous en faites pas, le lutin est toujours en service!

    « je vois une certaine importance à l’évènement»

    J’ai bien dit en commentaire que c’était une erreur de jugement. Comme celle du gestionnaire de la SAAQ qui avait accepté que des personnes puissent choisir le sexe de l’agent examinateur. Il faut corriger ces gaffes oui, mais en parler à l’Assemblée nationale?

    «Je sais bien que ce billet avait pour but de démontrer à quel point on parvient à nous lancer des “non-nouvelles” au visage quand c’est le temps d’occulter les vrais enjeux»

    C’est plus la démesure que je voulait illustrer, entre l’importance accordée à une anecdote et celle pas assez grande accordée à des enjeux systémiques et ayant des conséquences drôlement plus fondamentales.

    «Il y a toute une différence entre le “Dieu réunit ceux qui s’aiment” de l’hymne à l’amour, et “Dieu me commande d’éviscérer les impies”»

    On s’entend!

    «Comme le rappelait mon prof de serbo-croate, “in medio stat virtus”.»

    J’insiste sur votre «quoique»! Non, la vertu n’est pas toujours au centre, bien souvent elle est à gauche! 😉 On pourrait s’entendre pour éliminer les extrêmes, mais pas pour glorifier le milieu, ce que fait d’ailleurs Legault avec sa litanie de ni-ni…

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  14. Mathieu Lemée permalink
    18 février 2012 17 h 42 min

    @Darwin

    « Je crois plutôt que nous souffrons d’une hypersensibilité à ce type de sujets. »

    Intéressante hypothèse de réponse qui mérite qu’on s’y attarde.

    Au fond, je peux comprendre que les nouvelles locales suscitent un intérêt plus élevé, en autant qu’il y ait un enjeu direct. Mais l’un n’empêche pas l’autre, i.e. de s’intéresser aux nouvelles internationales, surtout quand des événement sur la scène internationale ont autant d’impact sur nos vies. La crise de 2008 en est le parfait exemple.

    Mais de créer de la nouvelle à partir d’une anecdote qui ne vaut pas une telle démesure pour justifier des débats sur des enjeux que l’on dit majeurs, cela nous écarte des éléments de réflexion plus fondamentaux portant sur ces mêmes enjeux. Mais hélas, nos grands bonzes médiatiques trouvent ça plus vendeur dans l’univers de l’infotainment.

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  15. Mathieu Lemée permalink
    18 février 2012 17 h 48 min

    @Darwin

    « On pourrait s’entendre pour éliminer les extrêmes, mais pas pour glorifier le milieu, ce que fait d’ailleurs Legault avec sa litanie de ni-ni… »

    Le problème du centre et du milieu, c’est que pour atteindre la supposé équilibre que ce centre amènerait, il nie surtout l’imperfection humaine et le fait que le spectre politique gauche-droite n’est pas figé dans les idées dans l’esprit des gens. S’il n’est pas figé, on ne peut être au centre totalement, sinon dans le ni-ni.

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  16. 18 février 2012 17 h 59 min

    @ Mathieu Lemée

    «Mais de créer de la nouvelle à partir d’une anecdote qui ne vaut pas une telle démesure»

    Je ne nie pas cela, c’est un peu la thèse que je défends. Cela dit, la réaction à cette anecdote montre l’importance qu’une bonne partie de la population lui accorde contrairement à nous. Hypersensibilisation, je crois le terme approprié.

    J’ai trouvé intéressante la façon qu’a eue Foglia de traiter cette nouvelle (ou non-nouvelle) dans sa chronique de ce matin. Lui, il a pris cette anecdote de front : c’était une erreur de la part de l’enseignant de choisir cette chanson, pas uniquement en raison de la dernière phrase, mais en raison de la pauvreté de toutes les paroles! Et je suis d’accord! Je comparais d’ailleurs chez moi les paroles de cette chanson à celles de Ne me quitte pas de Jacques Brel :

    «Laisse-moi devenir
    L’ombre de ton ombre
    L’ombre de ta main
    L’ombre de ton chien»

    Si c’est ça l’amour, ouf, je passe mon tour à la fois comme amant et comme aimé!

    Je mettrai un lien quand la chronique de Foglia sera sur Internet.

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  17. 18 février 2012 19 h 50 min

    Un autre exemple de nouvelle sans intérêt…

    «Enseignants sans brevet, cours absents du cursus, non-respect de la langue française. Malgré de multiples avertissements, des dizaines d’écoles privées ne se sont toujours pas conformées aux exigences du ministère de l’Éducation. Le rapport annuel de la Commission consultative de l’enseignement privé, pour 2010-2011, qui a notamment le mandat de vérifier si les écoles privées respectent la loi, fait état de nombreux cas de manquements au Programme de formation de l’école québécoise et recommande même de ne pas renouveler le permis de certaines écoles.»

    Le Devoir est le seul journal à parler de ça, à ma connaissance. Je n’ai rien trouvé d’autre. Dans l’article (cadenassé), on parle entre autres d’une école privée où seulement 4 des 22 enseignants ont leur brevet!

    Des enseignants sans brevet c’est bien sûr moins important que de sauter une phrse dans une chanson de Piaf!

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  18. 18 février 2012 20 h 30 min

    Texte super intéressant sur la concurrence scolaire :

    «Choukri Ben Ayed affirme être arrivé à des conclusions «étonnantes». Les performances scolaires les plus faibles sont mesurées dans les endroits où il y a une forte densité d’établissements scolaires, soit dans les grandes villes et leurs banlieues, là où la concurrence entre les établissements est la plus forte.

    «La concurrence ne crée pas l’émulation éducative, l’élévation de la qualité de l’offre et des résultats scolaires qu’on nous promettait. C’est même tout l’inverse qu’on observe. La concurrence entraîne tout un tas de perturbations en chaîne. Très peu d’établissements sont gagnants, la plupart des établissements en sont plutôt victimes, et les élèves aussi.»

    Non seulement la concurrence nuit à une répartition équilibrée des effectifs et contribue ainsi à la ségrégation, mais l’âpre lutte que les établissements se livrent entre eux contribue à les fragiliser. «Ce qu’on observe, c’est que les établissements qui se livrent à la concurrence ne sont plus vraiment concentrés sur les savoirs scolaires en tant que tels, mais plutôt sur les tactiques à mettre en oeuvre pour, par exemple, se débarrasser des mauvais élèves. Les familles elles-mêmes et les élèves ne sont plus obsédés que par les questions du placement et de l’excellence et se préoccupent de moins en moins de la connaissance en tant que telle.»

    Pas mal plus fondamental que la censure des chansons…

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  19. Richard Langelier permalink
    18 février 2012 21 h 27 min

    Et il y avait eu 0 réaction pour l’article sur la concurrence scolaire.

    Depuis que j’ai appris que 0 pouvait faire partie des entiers positifs et entiers des négatifs, je ne sais plus si je dois mettre une négation.

    Imaginez qu’après une opération à l’Hôpital Notre-Dame, au 2e sous-sol, vous prenez l’ascenseur, même si c’est contre vos principes, parce que la tête vous buzze, que vous appuyez sur RC, mais qu’en sortant, vous découvrez, que la rue Sherbrooke n’est pas au rez-de-chaussée de ce pavillon-là, vous vous rappelez que vous avez déjà eu un buzz plus trippant.

    En 1975, lors d’une peine d’amour sévère (quel pléonasme double de trop, Richard Langelier ne peut avoir que des peines d’amour sévères), Offenbach était venu à Victo. J’avais commencé ma brosse quelques heures avant le premier show. Après les applaudissements, Gerry lançait: « Marci! ». On m’a dit, le lendemain (mais je m’en suis alors souvenu) que je réclamais: « L’hymne à l’amour » et qu’en désespoir de cause, Gerry avait dit: « on s’en souvient pas de celle-là! ». Or quelques années plus tard, L’hymne à l’amour était inlassablement en rappel. J’étais de la race des pionniers, mais Gerry ne m’a pas oublié.
    J’irai jusqu’au bout du monde
    Je me ferais teindre en blonde
    chanté par Gerry, il n’y a que ma Porte de shed de Plume pour égaler ça!

    Quoique, Un coin du ciel de Marcel Martel n’était pas piquée des vers non plus. Pauvre Youlle, le canal 7 se rendait mal à Nicolet. Hélas, je ne pense pas qu’Oscar Thiffault ait eu une émission au canal 13 pour entonner Le rapide blanc http://www.youtube.com/watch?v=3YmnYbpqSzk

    Je ne saurais trop conseiller le film de mon ami d’enfance Serge Giguère http://cinemaquebecois.telequebec.tv/#/Films/40/Clips/241/Default.aspx

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  20. 18 février 2012 21 h 50 min

    «Et il y avait eu 0 réaction pour l’article sur la concurrence scolaire.»

    J’ai failli prendre cette citation pour en faire un «Jeanne express». Ça correspond tellement à ce que je pense et dis depuis des années! Mais, bon, un billet avec seulement une citation, c’est un peu faible. Il aurait fallu que je développe, et je me serais répété.

    Voir L’école privée et l’éducation à deux vitesses

    Je concluais de façon pas très différente de ce qui se lit dans l’article du Devoir (ni de la proposition adoptée lors du dernier congrès de QS!) :

    «Au bout du compte, il n’y a qu’un moyen de renverser la vapeur : faire diminuer graduellement les subventions aux écoles privées jusqu’à ce qu’elles soient totalement éliminées (les subventions, pas nécessairement les écoles!) et cesser impérativement la sélection des élèves dans le secteur public. Cela ne veut pas dire d’éliminer les projets particuliers (sports-étude, arts, cheerleading, etc.), car ceux-ci stimulent la motivation des jeunes. On devrait au contraire les étendre à tous, car les élèves qui réussissent moins bien ont encore plus besoin de motivation que les «meilleurs» qu’on sélectionne actuellement. Doit-on nécessairement être un as dans un domaine pour l’aimer et être motivé par son exercice?»

    «Depuis que j’ai appris que 0 pouvait faire partie des entiers positifs et entiers des négatifs, je ne sais plus si je dois mettre une négation.»

    Ça dépend du contexte!

    «il n’y a que ma Porte de shed de Plume pour égaler ça!»

    Que je préfère, en fait!

    «Je ne saurais trop conseiller le film de mon ami d’enfance Serge Giguère»

    Enfin une chanson avec des paroles profondes!

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  21. Richard Langelier permalink
    18 février 2012 23 h 58 min

    Je prends encore un exemple dans ma famille puisque je n’ai de connaissances de l’école que par les médias et les télé-séries de Fabienne Larouche. Un de mes frères a été conseiller pédagogique en éducation physique. Il m’expliquait qu’il devait répéter aux profs que leur rôle était de faire bouger les enfants, pas de trouver le plus doué pour faire partie de son équipe de volley-ball ou de basket-ball pour participer à des tournois les fins de semaine. « Change les règlements, donne un point au jeune qui touche au muret qui tient le panier, sinon il remettra toujours le ballon au meilleur, fais-les joueur sur la largeur du gymnase, tu pourras ainsi faire jouer des équipes d’égale force! ».
    Je me suis rappelé que lorsqu’il était étudiant au bac, il me disait : « ça prend l’élite pour tirer la base. Quand Borg est devenu champion, il y a eu plein de jeunes Suédois qui ont été attirés par le tennis. ». Par la suite, au doctorat, il avait été dans une équipe multidisciplinaire sur la réhabilitation des coronariens par l’activité physique. « Évidemment, tu n’envoies pas quelqu’un sédentaire, obèse, qui a fait un infarctus grimper les escaliers du Mont-Royal ».

    Je ne situe pas l’alternative entre l’égalitarisme plat et l’élitisme. J’ai été moi-même bénévole comme assistant-entraîneur de déficients intellectuels. Lors des jeux provinciaux, j’ai remplacé l’entraîneure et j’ai été accompagnateur pendant la fin de semaine. Les athlètes avaient des médailles et il n’y avait pas un épais de Jean Pagé pour dire que Pierre Harvey avait déçu avec une 15e position. J’ai connu l’aspect piochon dans le sport dans mon enfance. J’avais peur de mon ombre, de faire une erreur lorsque je touchais à la rondelle. J’ai pourtant découvert le plaisir de l’activité physique, en jouant au hockey libre tout en tas sur la patinoire du parc Lafontaine, à 27 ans, puis en me battant seul contre la montagne en ski de fond. J’ai cependant participé à des compétitions où Pierre Harvey m’a doublé sur un 15 km, alors que j’étais à mon max.

    Je ne sais pas où le Bon Dieu, la génétique, la cloche de Gauss, le climat familial m’ont situé dans les différentes sphères de la vie. Le monologue de Raymond Devos « Si on m’avait aidé, moi » m’aide à cesser de me regarder le nombril.

    Quant aux chansons d’amour, « Donnez-moi des roses » de Fernand Gignac serait à mon palmarès, si je ne l’avais pas entendue 20 fois par jour. Je préfère cependant Pleine lune (j’t’aime en hostie de Plume et Stephen Faulkner). Dans Il n’y a pas d’amour heureux, il me semble que Brassens a choppé « mais c’est notre amour à nous deux ».

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  22. 19 février 2012 0 h 34 min

    «je n’ai de connaissances de l’école que par les médias et les télé-séries de Fabienne Larouche»

    Moi, je ne connais pas l’école de Fabienne Larouche, nous sommes donc à égalité!

    «Il m’expliquait qu’il devait répéter aux profs que leur rôle était de faire bouger les enfants, pas de trouver le plus doué pour faire partie de son équipe de volley-ball ou de basket-ball pour participer à des tournois les fins de semaine.»

    Il rejoint tout à fait mon point de vue !

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  23. Mathieu Lemée permalink
    19 février 2012 2 h 11 min

    @Darwin

    « Ne me quitte pas » n’est pas la meilleur chanson de Jacques Brel, justement à cause des paroles. De ce chanteur belge, il y en a des meilleurs, même dans les chansons d’amour.

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  24. 19 février 2012 9 h 00 min

    @ Mathieu Lemée

    «De ce chanteur belge, il y en a des meilleurs, même dans les chansons d’amour.»

    Je connais bien Brel. Quand j’étais jeune, nous avions plusieurs albums de lui à la maison. C’est un grand. Mais d’autres chansons d’amours réussies? Lesquelles? La plus célébre, à ma connaissance, demeure «Ne me quitte pas».

    Je ne trouve toujours pas la chronique de Foglia sur Cyberpresse…

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  25. 20 février 2012 6 h 30 min

    Merci Yves!

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  26. Mathieu Lemée permalink
    20 février 2012 19 h 33 min

    C’est une chanson d’amour de Brel sur un ton ironique: « J’vous ai apporté des bonbons » par exemple.

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  27. 20 février 2012 19 h 59 min

    Bon, d’accord… 🙂

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  28. 20 février 2012 20 h 07 min

    Yves

    Comme Foglia, je trouve que « Tu m’aimes-tu » de Desjardins est une sacrée belle chanson d’amour, c’est pas mal ce que j’ai entendu de mieux dans l’domaine! 😉

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  29. 20 février 2012 20 h 54 min

    Ben d’accord! 🙂

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  30. 20 février 2012 21 h 39 min

    Haha, ont est trois à être ben d’accord. Anyway moé la Piaf… Disons que je suis pas assez vieux pour l’aimer.

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  31. 20 février 2012 22 h 02 min

    «Haha, ont est trois à être ben d’accord»

    J’ai décidé de faire des commentaires courts pour compenser mes billets longs! Comme dirait Jean Charest, quand on mélange tout ça dans une baignoire, ça fait une moyenne acceptable! (pour ceux qui ne la comprennent pas, désolé, je ne trouve pas de lien…)

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  32. Mathieu Lemée permalink
    20 février 2012 22 h 56 min

    @Darwin

    Ça fait combien de temps que Jean Charest n’a pas pris un bain? 😉

    J'aime

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