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Jeanne express – Le chaton fait l’école buissonnière…

13 avril 2012

Non content de nier qu’une «grève étudiante» est une grève, terme qu’on retrouve aussi dans le Petit Robert que dans le Grand dictionnaire terminologique de l’Office de la langue française, André Pratte, éditorialiste en chef (!) de La Presse, ne se contente pas de parler de boycott comme tous les Martineau de ce monde, mais d’école buissonnière!

Pas en reste dans la compétition du plus méprisant, Alain Dubuc, lui, a comparé les étudiantEs à des chatons! Des jolis chatons qui se transforment en vilains matous et qui font de la grosse pépeine à nos sages chroniqueurs!

Vive notre élite intellectuelle!

Le mépris n’aura qu’un temps…

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34 commentaires leave one →
  1. Blink permalink
    13 avril 2012 23 h 52 min

    « Vive notre élite intellectuelle! »

    Je dirais plutôt l’élite intellectuelle de ceux qui ont mieux à faire que de pourfendre le mouvement étudiant, mais qui s’inquiètent quand même un peu des répercussions que pourrait avoir cette situation embêtante sur l’homme de paille qu’ils ont placé au pouvoir et sur la « Juste part » qu’ils devraient payer en toute logique.

    Il est de notoriété publique que Pratte et Dubuc ne font qu’aboyer afin de réconforter les amis et relations de ceux qui signent leur chèques de paye.

    Les « Drag Queen éditorialistes » aux beaux jupons très longs.

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  2. 14 avril 2012 1 h 03 min

    @ Blink

    «de ceux qui ont mieux à faire que de pourfendre le mouvement étudiant,»

    Est-ce possible que tu aies voulu écrire «qui n’ont rien de mieux à faire» au lieu de «qui ont mieux à faire»?

    «Il est de notoriété publique que Pratte et Dubuc ne font qu’aboyer afin de réconforter les amis et relations de ceux qui signent leur chèques de paye.»

    Oui, d’accord, surtout dans le cas de Pratte, mais je crois quand même qu’on n’a pas besoin de les forcer pour faire ça, que ça correspond bien à leur idéologie personnelle.

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  3. Blink permalink
    14 avril 2012 1 h 16 min

    Non non, C’est bien ce que je voulais dire! «de ceux qui ont mieux à faire que de pourfendre le mouvement étudiant,»

    Dans le sens des nantis qui font preuve de créativité pour cacher à l’impôt des sommes illicites vers les paradis fiscaux. Pas de temps à perdre avec les petits étudiants. Pratte se charge bien de jouer le pitbull. Une diversion finalement.

    Ceux «qui n’ont rien de mieux à faire», lisent le Hournal!

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  4. 14 avril 2012 1 h 35 min

    D’accord, je n’étais juste pas certain du sens…

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  5. benton65 permalink
    14 avril 2012 1 h 56 min

    À propos de l’élite journalistique (Date de plus 130 ans mais toujours d’actualité):

    À New York, lors d’un banquet, le 25 septembre 1880, le célèbre journaliste John Swinton se fâche quand on propose de boire un toast à la liberté de la presse :
    « Il n’existe pas, à ce jour, en Amérique, de presse libre et indépendante. Vous le savez aussi bien que moi. Pas un seul parmi vous n’ose écrire ses opinions honnêtes et vous savez très bien que si vous le faites, elles ne seront pas publiées. On me paye un salaire pour que je ne publie pas mes opinions et nous savons tous que si nous nous aventurions à le faire, nous nous retrouverions à la rue illico. Le travail du journaliste est la destruction de la vérité, le mensonge patent, la perversion des faits et la manipulation de l’opinion au service des Puissances de l’Argent. Nous sommes les outils obéissants des Puissants et des Riches qui tirent les ficelles dans les coulisses. Nos talents, nos facultés et nos vies appartiennent à ces hommes. Nous sommes des prostituées de l’intellect. Tout cela, vous le savez aussi bien que moi ! »

    Plus ça change, plus c’est pareil!!!

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  6. 14 avril 2012 2 h 37 min

    @ Benton

    Merci pour cette citation!

    J’ai lu que Swinton a ouvert son propre journal trois ans après avoir fait cette déclaration! Il agissait donc de façon cohérente avec sa pensée!

    http://en.wikipedia.org/wiki/John_Swinton_(journalist)

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  7. 14 avril 2012 7 h 21 min

    Je me demande à quoi il réfère avec son titre  » Le syndrome du chaton »!?

    Serait-ce ceci?!?

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Maladie_du_cri_du_chat

    Peut-être il les traite d’attardés!!

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  8. 14 avril 2012 7 h 33 min

    Pendant ce temps, on entrave le travail des journalistes et sans complexe, on arrête les journalistes….Ces chroniqueurs devraient s’occuper de ça!

    http://blogues.cyberpresse.ca/lagace/2012/04/13/le-spvm-arrete-deux-journalistes-de-la-presse-questions/

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  9. 14 avril 2012 8 h 20 min

    @ Koval

    «Je me demande à quoi il réfère avec son titre ” Le syndrome du chaton”!?»

    Dans sa chronique, il explique son titre ainsi :

    «Le paternalisme des adultes plus âgés joue dans les deux sens. On a accusé le gouvernement Charest de paternalisme à cause de son refus de négocier. Mais on oublie que le fait d’être ému ou stimulé par la lutte étudiante est souvent une expression de la même attitude.

    Toujours est-il que ce genre de sympathie est éphémère, comme le succès médiatique. Et c’est ce que j’appellerais le syndrome du chaton: l’animal, si mignon quand il est tout petit, le devient beaucoup moins quand il se transforme en matou.

    Il arrive un moment où les gens se tannent et cessent de trouver les actions étudiantes sympathiques.»

    Il parle de ceux qui sont fiers des jeunes parce que les jeunes sont jeunes et mignons. Comme on trouve un chaton mignon, on trouverait, selon lui, leurs actions mignonnes, Mais, poursuit-il, un jour on se tanne de ses actions et au lieu de voir un jeune sympathique (le chaton), on voit ce qu’il est vraiment rendu, un vilain matou! Enfin, c’est ce que j’ai compris de son texte! Et c’est ce qui m’a fait réagir!

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  10. 14 avril 2012 8 h 26 min

    Je l’ai lu trop en diagonal ce texte de Dubuc! Tellement simplet! 😉

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  11. 14 avril 2012 9 h 17 min

    C’est le moins qu’on puisse dire! En plus, comme Denise Bombardier dans son texte de ce matin tout aussi méprisant que ceux de Pratte et Dubuc, il utilise les données du sondage le plus négatif pour le mouvemnt étudiant, tandis qu’un sondage plus récent montre des résultats plus nuancés.

    Puis, il ne parle que des désavantages pour les étudiantEs, pas de ceux pour le reste de la société, malgré les craintes énoncées clairement par les collèges, universités, infirmières, industrie touristique, etc. Il n’est pas seulement méprisant, mais malhonnête intellectuellement, ce qui va dans le sens du commentaire de Blink.

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  12. 14 avril 2012 9 h 35 min

    Je me chrisse pas mal des sondages, je viens d’ailleurs de répondre à un totoche du Huff par rapport à ça!

    http://quebec.huffingtonpost.ca/giscard-tremblay/hausse-des-frais-de-scolarite-medias-sociaux_b_1423641.html?ref=canada-quebec

    Y’a déjà eu un sondage qui plaçait une majorité de québécois pour la peine de mort, je pense aussi que la majorité épocherait les pédophiles, on s’en torche!

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  13. 14 avril 2012 9 h 57 min

    Ça rejoint un peu ce que je disais dans mon précédent billet (Le nombre, l’intensité et les droits fondamentaux). Différemment, bien sûr!

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  14. Le Che permalink
    15 avril 2012 10 h 06 min

    Pour ceux qui n’ont toujours pas compris, résumons:
    1) Il n’est pas incorrect d’employer le mot “grève” pour décrire l’arrêt d’activité décrété par une minorité des associations étudiantes.
    2) Mais le terme “grève” introduit des amalgames tompeurs alors que le mot “boycott” n’en introduit pas.
    3) Donc une personne au service de la vérité plutôt que du militantisme syndical ou de gauche va privilégier le mot “boycott”.

    Illustration pour faire comprendre: l’arsenic est un produit naturel, mais c’est aussi un poison. Que penseriez-vous du cuisinier dont le livre de recettes ne dirait de l’arsenic que c’est un “produit naturel”? Vous lui direz qu’il induit en erreur, que le lecteur typique pourrait penser qu’il est bon de manger ce produit. Vous lui diriez qu’il devrait utiliser le mot “poison” aussi souvent que “produit naturel” pour décrire l’arsenic.

    Ce même raisonnement s’applique aux mots “grève” et “boycott”

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  15. 15 avril 2012 11 h 00 min

    @ Le Che

    «Mais le terme “grève” introduit des amalgames tompeurs»

    Quels amalgames trompeurs? C’est le terme d’usage depuis au moins des décennies!

    « alors que le mot “boycott” n’en introduit pas.»

    Ça c’est votre affimation. Selon wiki (http://fr.wikipedia.org/wiki/Boycott), le premier sens de boycott est «Le boycott ou boycottage est le refus systématique de consommer les produits ou services d’une entreprise ou d’une nation.». Or, le mouvement étudiant ne refuse nullement de «consommer» le service en question, bien au contraire. Il se sert de son retrait des classes pour établir un rapport de force de façon à atteindre son objectif, qui est justement de permettre au plus grand nombre de personnes possible d’avoir accès à ce service! Drôle de boycott que de viser à «consommer» davantage un service. Finalement, le terme boycott associe malicieusement l’éducation à un produit de consommation, ce que le mouvement étudiant rejette et combat tout autant que la hausse des droits de scolarité comme telle.

    Ce terme introduit donc deux amalgames trompeurs, pas seulement un!

    «Donc une personne au service de la vérité»

    LA vérité? Dans ce domaine, il y a des points de vue, pas de vérité finale et universelle. Le prétendre est non seulement présomptueux, mais faux.

    «Ce même raisonnement s’applique aux mots “grève” et “boycott”»

    J’ai lu cette analogie ailleurs…

    Vous ne semblez pas réaliser que ce raisonnement peut encore mieux attaquer l’utilisation du terme boycott que celui du terme grève…

    Je me sers souvent de l’exemple que vous fournissez pour contredire la perception que bien des gens ont que les produits naturels sont automatiquement bons pour la santé. Le fait d’être un produit naturel n’est qu’une caractéristique de l’arsenic, mais ne décrit nullement son usage. Le mot «poison» le fait.

    Le mot «grève» n’est pas qu’une caractéristique du mouvement étudiant, mais illustre aussi son objectif politique, donc son usage, tandis que le mot «boycott» ne décrit qu’une caractéristique, mais nullement l’objectif poursuivi.

    Finalement, j’ajouterai que ce qu’il y a de plus pernicieux dans l’usage du terme «boycott» est qu’il n’a jamais été utilisé dans l’histoire pour décrire ce type d’action. Quand on pense à ces mouvements dans l’histoire, on les associe toujours à une gréve étudiante. L’insistance à vouloir changer ce terme entré depuis des décennies dans l’usage n’est pas anodine, elle ne vise qu’à minimiser l’impact politique de ce mouvement. M. Pratte, comme je l’ai écrit dans ce billet, va encore plus loin en parlant d’école buissonnière. Avec ces enfantillages, on ne parle plus du fond du débat, mais que de la forme. Et ça, c’est méprisant.

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  16. benton65 permalink
    15 avril 2012 13 h 56 min

    La vérité n’a rien a voir là-dedans.

    L’idée, c’est de le répéter continuellement pour que cela rentre dans la tête des gens.

    C’est la méthode si chère à Goebbels….

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  17. 15 avril 2012 15 h 35 min

    Quelques rectifications: Il ne faut pas transposer le message du documentaire qui date de 1969 en en reprenant uniquement le titre. Il s’agissait dans ce film du prix humain à payer de l’expansion métropolitaine, soit la mort physique et sociale chez les ouvriers de la construction. Tourné pour le Conseil central de Montréal de la Confédération des syndicats nationaux (CSN), cette production qui traitait des conditions de travail dans l’industrie de la construction à Montréal abordait une quantité de questions qui hantaient chaque jour les travailleurs : le chômage, la sécurité d’emploi, les conditions de travail, le revenu, le capital… Il ne s’agit en rien d’un pamphlet contre les hausses actuelles des frais de scolarité, même si les images dont vous parlez évoquent les manifestations houleuses à Montréal (McGill) pour garder un Québec en français. Mon mari, le cinéaste Arthur Lamothe, a surtout voulu montrer les conditions de vie exécrables des travailleurs versus le confort trois étoiles des premiers condos de l’île des Soeurs. Vous pouvez d’ailleurs retrouver les commentaires de mon époux sur notre site internet: http://www.freewebs.com/arthurlamothe/arthurnousraconte.htm

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  18. 15 avril 2012 16 h 17 min

    @ Gressin Nathalie

    «Il ne faut pas transposer le message du documentaire qui date de 1969 en en reprenant uniquement le titre»

    Je suis désolé si j’ai donné l’impression de trahir le message de M. Lamothe. Il n’en demeure pas moins que, depuis la sortie de ce film, le titre de son film a servi à de nombreuses reprises de porte-étendard de nombreuses contestations pas toujours liées à l’objet de son film. C’est aussi dans ce sens que je l’ai utilisé dans un court billet qui n’a bien sûr pas la prétention d’apporter toutes les nuances nécessaires.

    Cela dit, par respect envers votre commentaire, j’ai retiré la mention du nom de M. Lamothe de mon billet. Quant à l’expression elle-même, le mépris n’aura qu’un temps, je l’ai même déjà vue dans un billet de Richard Martineau.

    Je vous remercie d’avoir pris le temps de nous signaler les erreurs d’interprétation qu’aurait pu causer cette utilisation un peu rapide du titre du film de M. Lamothe.

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  19. 15 avril 2012 16 h 25 min

    Merci à vous pour la réponse. Il n’y a heureusement pas de droits d’auteur pour les titres de film. Mon mari avait été quant à lui inspiré en 1963 par Le Mépris de Godard! Vous pouvez laisser son nom à côté de la citation, cela ne pause pas de préjudice. Je voulais tout simplement vous mentionner que ce n’était pas le même combat… Quant à l’article de Monsieur Martineau, je l’avais contacté pour les mêmes précisions. Je trouve dommage que l’on ne se souvienne que du titre de mon mari alors que le documentaire est vraiment percutant et critique des conditions de vie de l’époque des travailleurs de la construction…

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  20. Le Che permalink
    15 avril 2012 16 h 43 min

    Monsieur Darwin,
    Le problème est que ces « grévistes » sont devenus les idiots utiles de Charest. Les élections s’en viennent et personne ne parle des vraies affaires. Charest est mort de rire dans son bureau en ce moment même. Le problème de cette crisette étudiante est qu’on garde l’attention du public loin des véritables problèmes. Ces frais n’ont jamais augmenté. Est-ce injuste de le faire d’une shot ? Oui mais parce que la job n’avait pas été faite avant. Ils peuvent voter pour le PQ ou QS qui eux sont progels ou pour la gratuité totale. Je ne comprends pas pourquoi ces gens refusent de se rendre à leurs cours !

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  21. 15 avril 2012 16 h 45 min

    «Je trouve dommage que l’on ne se souvienne que du titre de mon mari alors que le documentaire est vraiment percutant et critique des conditions de vie de l’époque des travailleurs de la construction…»

    C’était un peu dans cet esprit, et pour préciser la source de cette expression, que j’avais mis un lien vers un extrait de son film. J’avais aussi pris soin de ne pas faire apparaître cette vidéo directement dans le billet (ce que je fais parfois) pour justement éviter des associations trop directes.

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  22. 15 avril 2012 17 h 21 min

    @ Le Che

    «Les élections s’en viennent et personne ne parle des vraies affaires.»

    Vous n’écoutez jamais Dumont ? 😉

    Désolé, mais cette hausse des droits de scolarité fait partie de ce qu’on appelle la révolution tarifaire qui vise la réduction des impôts (mode de financement progressif), comme ce gouvernement et le précédent l’ont fait au cours des dix ou quinze années, pour les remplacer par des hausses de taxes et de tarifs (mode de financement régressif). Je développerai sur ce thème dans mon prochain billet, comme je l’ai fait dans de précédents billets. Ce n’est peut-être pas une vraie affaire pour vous, mais pour le mouvement étudiant et pour moi, oui.

    En outre ce mouvement ne conteste pas seulement la hausse des droits de scolarité, mais aussi la marchandisation de l’éducation. Encore là, c’est une vraie de vraie affaire pour nous.

    «Ces frais n’ont jamais augmenté.»

    Je ne sais pas si vous faites exprès ou êtes mal informé, voire désinformé, mais ils ont augmenté de 30 % (500 $) au cours des cinq dernières années (de 2007 à 2012).

    « Je ne comprends pas pourquoi ces gens refusent de se rendre à leurs cours !»

    Avec toutes les prémisses fausses dans votre commentaire et l’idéologie qui y transpire, je ne suis pas surpris que vous arriviez à cette conclusion!

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  23. Le Che permalink
    15 avril 2012 18 h 25 min

    >>>Désolé, mais cette hausse des droits de scolarité fait partie de ce qu’on appelle la révolution tarifaire qui vise la réduction des impôts (mode de financement progressif), comme ce gouvernement et le précédent l’ont fait au cours des dix ou quinze années, pour les remplacer par des hausses de taxes et de tarifs (mode de financement régressif).

    ____________________
    J’aime votre vision globale et à long terme. Mais si vous voulez en faire des hommes à court terme, ne cédez jamais face à un enfant roi disait le psychanalyste à l’adresse des parents.

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  24. 15 avril 2012 19 h 27 min

    @ Le Che

    «Mais si vous voulez en faire des hommes à court terme, ne cédez jamais face à un enfant roi disait le psychanalyste à l’adresse des parents.»

    Voyez-vous, pour moi les enfants-rois sont ceux qui portent le carré vert, qui demandent l’intervention des tribunaux pour que leur précieuse petite personne ne prenne pas de retard dans leurs études, tout en méprisant les décisions collectives. Ce sont eux qui ne pensent qu’à leur nombril sans se préoccuper des autres, tandis que ceux qui participent au mouvement sont prêts à sacrifier leur confort pour améliorer l’accessibilité à leur situation (être aux études supérieures) de jeunes qu’ils ne connaissent même pas.

    L’altruisme est pour moi un signe de maturité et l’égoïsme un trait bien caractéristique des enfants-rois. Cela dit, je me sens une certaine gêne, car, contrairement à vous, je ne me prétends pas psychanalyste, ni psychologue et encore moins psychiatre.

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  25. Richard Langelier permalink
    15 avril 2012 20 h 02 min

    Pour en avoir le cœur net, j’ai fait une petite recherche pour trouver un lien entre notre Che et Guevera. Ce passage de http://fr.wikipedia.org/wiki/Che_Guevara n’a pas nettoyé mon cœur :
    « C’est pendant cette période [en 1953 au Guatemala] qu’il obtient son surnom célèbre de Che qui signifie « l’Argentin » (L’accent très particulier des Argentins et leurs origines européennes récentes les différenciant immédiatement des autres Latino-Américains ont fait naître ce surnom de « che » particulièrement au Mexique et en Amérique centrale pour désigner de manière inamicale tout Argentin ; le mot lui-même vient de l’interjection argentine « che » utilisée dans la zone géographique du Río de la Plata et dans la région de Valence en Espagne, interjection qui marque essentiellement la stupeur ou qui sert à attirer l’attention) ».

    Pour les ceuses qui se demandent pourquoi je tiens à avoir le cœur net, je précise que j’aurai 64 ans demain et que je ne réussis pas à comprendre la subtilité des images de http://www.youtube.com/watch?v=tGtSpsYURAQ .

    Le fait d’être abonné du Devoir me permet de vivre dans l’illusion qu’un pourcentage important des Québécois n’adhère pas à la présentation alambiquée de la dette du Québec [1], ne voit pas l’éducation comme un objet de consommation, etc. Les réactions au billet de Denise Bombardier qui s’est surpassée hier http://www.ledevoir.com/societe/education/347401/l-envers-de-la-medaille , m’aident aussi à croire que les Québécois n’adhèrent pas tous à la thèse des quatre conseillers du ministre Bachand [2] qui ont proposé la révolution tarifaire.

    @ Gressin Nathalie

    J’ai vu « Le mépris n’aura qu’un temps ». Je ne suis pas spécialiste de la question, je ne sais pas si la loi créant la CSST du premier gouvernement Lévesque a réglé une grande partie du problème, si des tragédies comme l’effondrement de l’échangeur Turcot ne peuvent se reproduire. Darwin a écrit des billets et commentaires contre le mythe de l’ouvrier de la construction peinard, touchant son salaire pendant quelques mois et recevant l’assurance-emploi les reste de l’année. L’Histoire bégaie, le bilan ne peut se faire que quelques siècles plus tard.

    [1] http://www.economieautrement.org/spip.php?article200#forum
    [2] Pierre Fortin croit pourtant que les CPE à 7$ sont un élément positif pour le Québec.

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  26. 15 avril 2012 20 h 47 min

    @ Richard

    «Pierre Fortin croit pourtant que les CPE à 7$ sont un élément positif pour le Québec»

    Je projette en parler d’ici une ou deux semaines.

    «Les réactions au billet de Denise Bombardier»

    J’ai moi-même réagi, comme tu (fatiguant de se rappeler si je dois dire tu ou vous…) as dû le remarquer et ai même récolté quelques «j’aime»! Elle s’est surpassée!

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  27. Le Che permalink
    15 avril 2012 20 h 55 min

    Le Che est l’un des personnages politiques le plus violent du 20e siècle. Il n’hésitait pas à abattre sur-le-champ quiconque lui manquait d’un peu de loyauté.

    Citons Le Dr Gagnon anti-violence :

    Utilisateur payeur.
    Qu’on augmente les frais et qu’on coupe les impôts.
    Voilà la position de droite.

    Darwin avait donc raison de se méfier.

    Il s’agit bel et bien d’un plan libertarien à long terme.

    CQFD

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  28. 15 avril 2012 21 h 08 min

    @ Le Che

    J’imagine que vous répondez à Richard. Ce serait gentil de le spécifier au début de vos commentaires, sinon, on doit deviner…

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  29. Richard Langelier permalink
    15 avril 2012 21 h 32 min

    @ Le Che

    Qui est le Dr Gagnon?

    @ Darwin

    Je n’utilise pas le tutoiement en premier sur un blogue. Mais là, mettons, disons une supposition que tu as fait le premier pas. Avec la jeune koval qui n’a pas connu les profs de religion qui nous définissaient les limites du french kiss, ce sera when I’ll be 84.

    J'aime

  30. Le Che permalink
    15 avril 2012 23 h 00 min

    @Richard Langelier:

    >>>@ Le Che
    Qui est le Dr Gagnon?

    David Gagnon Ph.D libertarien, antagoniste.net

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  31. 16 avril 2012 5 h 11 min

    @ Richard

    «Mais là, mettons, disons une supposition que tu as fait le premier pas.»

    En fait, je crois me rappeler que nous nous sommes échappés quelques fois l’un et l’autre auparavant.

    @ Che

    «David Gagnon»

    J’avais bien pensé que vous parliez de ce personnage, mais je n’étais pas certain en raison de l’ajout de «anti-violence».

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