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Le salaire à vie

27 janvier 2014

friotDans un échange sur la notion de richesse présentée dans un livre que je lirai bientôt, Yves-Marie Abraham m’a plutôt suggéré L’enjeu du salaire de Bernard Friot. Quelqu’un (je ne me souviens plus qui) m’avait déjà parlé de la proposition de Bernard Friot d’instaurer un salaire à vie à tous les adultes, salaire échelonné de 1 500 à 6 000 euros par mois dépendant du niveau de qualification des personnes. J’avais rapidement montré mon scepticisme face à cette proposition, mais elle avait toutefois attisé ma curiosité. Je ne me suis donc pas fait prié longtemps avant d’accepter de lire ce livre.

Ce livre est très déroutant. D’une part, la terminologie qui y est utilisée m’était en bonne partie étrangère. Des mots que nous utilisons couramment y ont un sens passablement différent. D’ailleurs, le livre est accompagné d’un glossaire d’une vingtaine de pages pour expliquer le sens que donne Friot à des termes comme «salaire», «revenu», «valeur», «travail», «activité», «cotisation», «emploi» «grade» et bien sur «qualification» (glossaire qui n’éclaire pas toujours le sens de ces mots, car le texte de ce glossaire renvoie constamment aux définitions d’autres termes qui renvoient à d’autres encore…). D’autre part, sa thèse est basée très fortement sur le système de travail et d’imposition français, avec ses innombrables acronymes dont le sens n’est pas toujours précisé, système qui semble très éloigné du nôtre sur de nombreux points (s’il est vraiment comme l’auteur le décrit…).

Cela dit, certaines parties du livre ont davantage suscité mon intérêt que d’autres. Je vais donc m’y attarder un peu…

Travail concret et travail abstrait

Pour Friot (conformément à théorie de la valeur de Marx), le travail concret est celui qui produit des valeurs d’usage, c’est à dire des valeurs utiles. Ce travail peut être réalisé avec ou sans rémunération. Il s’agit aussi bien du travail nécessaire pour préparer un repas à la maison, travail qui apporte autant de valeur d’usage que le travail effectué par un cuisinier au restaurant (parfois plus, parfois moins…), mais ne produit pas de valeur économique (je préfère parler de valeur marchande, Marx et bien d’autres utilisent plutôt le concept de valeur d’échange) telle que comptabilisée par le produit intérieur brut (PIB), du travail d’un retraité qui reconduit ses petits-enfants à l’école, d’un chômeur qui milite pour améliorer le sort des démunis, d’un blogueur qui partage bénévolement ses connaissances et ses lectures, que d’un travail rémunéré qui produit de véritables valeurs d’usage.

Le travail abstrait, de son côté, est celui qui produit des valeurs économiques comptabilisées par le PIB, que ces valeurs soient ou non accompagnées de valeurs d’usage. Il donne l’exemple d’une entreprise qui rémunère des travailleurs pour qu’ils produisent des médicaments nuisibles (donc sans véritable valeur d’usage, celle-ci étant même négative) et s’interroge (moi aussi!) sur la valeur d’usage de tous les produits financiers, valeur qui peut aussi être négative, et même fortement négative quand on considère la responsabilité de leur production dans la crise actuelle commencée en 2008…

Ayant déjà donné des exemples semblables, notamment dans mon premier billet sur le PIB, je suis bien sûr tout à fait d’accord avec cette distinction fondamentale entre le travail concret et le travail abstrait. On comprendra que j’ai bien sûr grandement simplifié la présentation de Friot sur ces concepts et que je n’ai pas élaboré sur les nombreuses conséquences qu’il attribue à cette distinction.

Une chronique récente de Patrick Lagacé m’a fait réfléchir sur un autre aspect des liens entre le travail non comptabilisé et celui qui l’est. Il y raconte la perte graduelle des compétences (Friot parlerait sûrement des qualifications) non liées au marché du travail : plomberie, peinture, réparation et autres activités manuelles. D’autres m’ont déjà parlé d’adultes qui ne savent pas faire la vaisselle correctement. On dit souvent que les dernières générations savent de moins en moins faire à manger. Lagacé raconte qu’il doit faire appel à un ouvrier spécialisé pour régler des problèmes que son père aurait solutionné sans difficulté. Ainsi, une certaine partie (laquelle?) de la croissance du travail comptabilisé (abstrait, selon Friot), et donc du PIB, viendrait du transfert d’activités non comptabilisées vers des activités qui le sont. J’ai souvent fait cette comparaison avec le travail domestique historiquement (et encore aujourd’hui) fait très majoritairement par les femmes dont une part croissante est maintenant transférée dans le travail comptabilisé (soins aux enfants et aux personnes âgées, hausse des repas pris au restaurant et de l’achat à l’épicerie de mets déjà préparés, embauche de personnel pour faire le ménage, etc.), mais peut-être que l’importance de ce transfert est finalement plus grande que je ne le pensais. Cela dit, ces remarques demeurent anecdotiques et on ne peut pas en mesurer l’ampleur. Une étude sur le sujet serait intéressante!

Épargne et travail

Dans la deuxième partie de ce livre qui a attiré mon attention, Friot élabore au sujet d’un concept que j’ai abordé à quelques reprises, notamment dans un billet récent : quand on épargne, on met de côté de l’argent, pas les biens et services que cet argent pourra acheter plus tard. Il faudra donc que quelqu’un les produise quand on voudra se les procurer avec l’argent de notre épargne. Friot exprime aussi cette idée, mais autrement, en l’associant à de la valeur plutôt qu’à des biens et services comme je le fais :

«La croyance dans l’épargne comme accumulation de valeur peut dès lors être combattue. Ce qui s’accumule, ce n’est pas de la valeur [économique], mais des droits sur la valeur qui sera en cours de production au moment où l’épargne sera transformée en monnaie.»

Si on épargne en 2010, on n’accumule pas de la valeur économique qui viendra s’ajouter à la valeur produite au moment où on retirera cette épargne, disons en 2020. Cette épargne est plutôt une accumulation de droits de propriété sur la valeur de ce qui sera produit en 2020. «L’épargne ne peut jamais se substituer au travail, ni s’y ajouter».

Ici, Friot nuance en distinguant ce qu’il appelle «l’épargne lucrative» de «l’épargne d’usage» (deux autres termes définis dans le glossaire). L’épargne d’usage vise l’achat à moyen terme d’un bien qui est trop cher pour qu’on puisse se le procurer immédiatement, par exemple une voiture ou une maison. Comme cette épargne vise l’achat d’un bien dont on se servira (que Friot associe à la propriété d’usage plutôt qu’à la propriété lucrative qui vise à obtenir un revenu sans produire de valeur d’usage), qu’elle rapporte normalement pas plus que l’inflation et que la hausse du PIB, et qu’il s’agit donc d’un transfert du droit de propriété non utilisé à un moment pour un droit de propriété utilisé à un autre moment sans ajout de droits de propriété supplémentaires ponctionnés sur le travail de quelqu’un d’autre, Friot la juge légitime.

L’épargne lucrative vise au contraire l’accumulation de droits de propriété que l’on ne consomme pas, mais dont on tire un revenu. Dans ce type d’épargne, le rendement est nettement plus élevé que l’inflation et que la hausse du PIB (observation confirmée par Thomas Piketty…). Inévitablement, «le revenu de l’épargnant sera cette fois ponctionné sur le travail d’autrui». Un indicateur de ce phénomène est certainement la baisse de l’importance des salaires dans le PIB, comme on peut le voir au graphique 10 qui montre la baisse de la proportion des salaires et traitements sur le PIB au Québec et au Canada, à la page numérotée 14 de ce cette note de recherche de l’Institut de recherche en économie contemporaine (IRÉC).

Le salaire à vie

Il serait illusoire de vouloir présenter (ou même critiquer) en détail la thèse principale de l’auteur dans ce livre, soit l’instauration d’un salaire à vie à tous les adultes basé sur le niveau de qualification, puisqu’il constitue l’essentiel de son contenu. Je vais quand même tenter d’en résumer les points essentiels.

L’auteur reproche entre autres au système actuel le fait que la rémunération et même le fonctionnement du marché du travail reposent sur la valeur économique produite. Selon lui, c’est la qualification des travailleurs qui donne de la valeur à une production, pas le temps consacré à cette production. Il énonce ce concept ainsi vers la fin de son livre (il était temps!) : «La qualification professionnelle mesure la valeur des biens et services non pas par leur temps de production mais par la qualification de leurs producteurs».

Il reconnaît que certains emplois du secteur privé accordent une qualification aux postes de travail, mais déplore que la qualification ne soit pas plutôt accordée aux personnes qui occupent ces postes. Selon lui, l’armée est un exemple à suivre, car le grade des militaires dépend de la qualification de la personne, c’est-à-dire qu’«il est obtenu grâce à une épreuve professionnelle qui lui attache de façon irréversible la reconnaissance d’une capacité de produire de la valeur économique à un certain niveau de la hiérarchie des qualifications, et le salaire à vie qui va avec».

Déjà que de prétendre que le grade n’est lié qu’à la qualification et qu’il accorde de façon irréversible un salaire à vie aux gradés de l’armée est dur à avaler, c’est encore pire quand il affirme que c’est aussi le cas dans la fonction publique, y compris dans les emplois des secteurs de l’éducation et de la santé. Pourtant, dans ces secteurs aussi, la qualification exigée est associée au poste, pas à la personne qui doit toujours démontrer qu’elle a les compétences nécessaires pour accomplir les tâches associées à un poste, pas seulement dans un examen de sélection («concours»), mais aussi par des évaluations régulières. Je me suis demandé si c’était vraiment comme cela que l’emploi dans le secteur public fonctionne en France, mais l’auteur concède de lui-même plus loin dans le livre que, même dans le secteur public, la qualification est associée au poste (mais qu’elle a déjà été associée aux personnes qui occupent ces postes…). Pourtant, cet aveu ne l’empêche pas de conclure que l’implantation d’un salaire à vie associée à des qualifications individuelles n’est pas si extraordinaire que ça, car elle n’est que l’extension de ce qui se fait déjà dans le secteur public. Hum…

S’il est clair que ce système serait mis en œuvre dans un cadre extérieur au capitalisme et à la propriété privée des moyens de production, il ne parle guère du mode d’organisation des «entreprises». On croit comprendre qu’il s’agirait d’entreprises d’une quelque façon autogérées, mais ce n’est pas clair. Ces entreprises verseraient des «cotisations» à l’État qui les redistriburaient en salaires à vie à tous les adultes, tout comme ces cotisations servent actuellement à verser les pensions à vie des retraités. Il avance même à un moment que ces salaires seraient les seuls composant du PIB, mais n’explique pas cette affirmation. Elle m’a personnellement assommé…

Son salaire à vie serait établi à 1500 euros par mois dès qu’une personne atteint 18 ans. Il pourrait ensuite être rehaussé à 3000 euros, à 4500, puis à 6000 pour les personnes qui réussiraient des tests d’évaluation de leurs qualifications. Il n’explique pas le contenu de ces tests, si ce n’est pour dire qu’ils seraient conçus et administrés par des comités, et que peu de personnes pourraient atteindre le niveau supérieur de qualification. Le salaire serait remis peu importe l’activité de la personne.

Même en oubliant qu’il est difficile (enfin, pour moi) de voir comment les postes (j’évite le mot «emploi» que l’auteur associe uniquement au travail abstrait), des plus intéressants aux plus fastidieux, seraient pourvus parmi des gens qui n’auraient d’autres incitatifs que leur conscience sociale (incitatif réel, j’en conviens) pour les accepter, j’ai de très grande réticence face à un système d’inégalité basé sur une forme de méritocratie (concept déjà fort discutable) qui reposerait sur la réussite de tests. Ce ne serait pas la valeur d’usage des activités d’une personne qui servirait de base au système, mais sa réussite à des tests dont on ignore le contenu et qui seraient administrés une seule fois par on ne sait qui…

Bref, pour dire le moins, l’auteur ne m’a vraiment pas convaincu que sa solution est vraiment pertinente pour résoudre les problèmes bien réels qu’il décrit.

Et alors…

Lire ou ne pas lire? Quand j’ai de fortes réserves sur un livre, j’ai l’habitude de répondre «ça dépend». C’est le cas pour ce livre, quoique j’aie plutôt tendance à répondre «non» à ma question! D’une part, ce livre présente des concepts intéressants et les développe bien (quoique de façon un peu trop décousue à mon goût), comme je l’ai indiqué dans ce billet. De l’autre, les manies terminologiques de l’auteur sont déstabilisantes et, surtout, le manque de cohérence et de solidité de sa thèse principale sur le salaire à vie basé sur les qualifications personnelles m’a fortement déplu. J’avais parfois la même impression que j’ai lorsque je lis un texte sur le modèle de l’économie classique, soit que cette thèse repose sur des prémisses fausses et que les développements en sont, en conséquence, sans intérêt.

Cela dit, maintenant que je l’ai terminé, je suis bien content de pouvoir donner mon avis sur le salaire à vie en pleine connaissance de cause! Dans ce sens, je remercie Yves-Marie Abraham de sa suggestion!

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14 commentaires leave one →
  1. Mathieu Lemée permalink
    27 janvier 2014 7 h 37 min

    Ça m’a l’air assez compliqué comme livre. Je ne suis pas certain que je vais m’y attarder. Cela dit, le sujet est intéressant.

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  2. 27 janvier 2014 8 h 06 min

    En effet, il n’est pas facile à lire. En tout cas, pour moi! Mais le livre que je suis en train de lire, soit celui dont je parle en début de billet («Dans un échange sur la notion de richesse présentée dans un livre que je lirai bientôt») est jusqu’à maintenant (je suis rendu au quart) encore bien pire! Je devrais publier un billet sur cet autre livre dans trois semaines.

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  3. Rément Closset permalink
    27 janvier 2014 17 h 05 min

    Friot faisait récemment partie des invités à l’émission Arrêt sur images (épisode du 16 décembre dernier, « Revenu de base, un rêve éveillé? »). Je vous assure qu’il est tout aussi interloquant en entrevue qu’à l’écrit…

    http://bit.ly/1firNn6

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  4. 27 janvier 2014 18 h 20 min

    Je n’en doute pas, mais il ne dit pas un mot dans l’extrait que j’ai pu voir grâce à votre lien (un peu plus de six minutes)! J’ai remarqué que le reptésentant d’Attac-France est, comme moi, contre ce salaire et contre le revenu de base. Je me sens en bonne compagnie! J’aurais aimé l’entendre…

    J’imagine qu’il faut que je télécharge toute l’émission pour avoir accès à la suite…

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  5. Richard Langelier permalink
    27 janvier 2014 21 h 06 min

    Pour la rédaction du programme de Québec solidaire, il y avait une contribution citoyenne proposant le salaire à vie, comme réforme du filet de sécurité sociale. Au congrès, personne n’a défendu cette proposition-là.

    À la bibliothèque, j’ai trouvé « Un salariat au-delà du salariat?». Ce sont des textes d’une trentaine de pages sur le revenu des travailleurs autonomes et des intermittents du spectacle, en France. Chez ces derniers, certaines réformes désavantageaient ceux qui font beaucoup d’heures dans l’année, d’autres ceux qui font peu d’heures. Bernard Friot, considérait que, puisqu’un pourcentage important du revenu des intermittents dépend de la sécurité sociale, réglons le cas simplement : un preneur de son mérite tant d’euros par année, un éclairagiste tant… J’ai moi aussi été découragé par les nombreux acronymes dans l’ensemble du livre.

    La contribution de Bernard Friot ne m’a pas convaincu. D’autre part, je trouve normal qu’un travailleur de la construction qui a gagné 35 000$ au cours de l’année touche de l’assurance-emploi et obtienne ainsi un revenu dépassant « largement » celui de l’employé qui travaillé à temps plein au salaire minimum toute l’année, on pourrait dire que j’évalue, moi aussi, le travail par la qualification.

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  6. 27 janvier 2014 22 h 02 min

    «on pourrait dire que j’évalue, moi aussi, le travail par la qualification»

    Un sain mélange de qualification et plein d’autres facteurs (dureté du travail, bien-être collectif qu’il apporte, etc.)!

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  7. 28 janvier 2014 5 h 38 min

    Mais le livre que je suis en train de lire, … est jusqu’à maintenant encore bien pire!

    Si vous parlez de Décroissance versus développement durable : Débats pour la suite du monde, je n’ai pas de mal à vous croire, pour l’avoir lu, sans avoir lu L’enjeu du salaire.

    J’en ai relu l’introduction. Il y est question d’une remise en cause fondamentale de notre monde occidental en montée accélérée de produire toujours plus de biens et de service depuis trois siècles.

    Pour la suite du monde, développement durable ou décroissance ?

    Sur la suite du monde, Hubert Reeves a écrit Là où croît le péril… croît aussi ce qui sauve. Facile à lire comme un conte. Si j’avais à prêter serment, je le ferai sur ce livre plutôt qu’une bible.

    Sur un meilleur monde, B.F. Skinner a écrit en 1945 un roman utopique, Walden Two. Un exemple avant l’expression de simplicité volontaire, de salaire indépendant de qualifications mais sensible au déplaisant ou à l’effort au sein d’une semaine de travail de 20 heures.

    J’ai hâte de vous lire. En attendant, je lis La paternité au XXIe siècle de Diane Dubeau et al.

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  8. 28 janvier 2014 8 h 34 min

    «Si vous parlez de Décroissance versus développement durable : Débats pour la suite du monde»

    Non.

    «Sur la suite du monde, Hubert Reeves a écrit Là où croît le péril… croît aussi ce qui sauve. Facile à lire comme un conte. »

    https://jeanneemard.wordpress.com/2013/12/16/hubert-reeves-et-lavenir-de-lhumanite/

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  9. 30 janvier 2014 5 h 46 min

    Je n’ai pas trouvé le livre ni en librairie, ni sur Wikipédia. Serait-ce qu’il n’est pas encore publié ?

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  10. 30 janvier 2014 6 h 38 min

    Le salaire à vie? Je ne sais pas, je l’ai pris à la bibli.

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  11. 30 janvier 2014 14 h 34 min

    Non ! celui d’Abraham, Yves-Marie j’ai supposé.

    Vous écrivez que vous en étiez à un quart de sa lecture dans votre commentaire du 27 matin en réponse à Mathieu où, tel un ministre des finances, vous annoncez :

    Je devrais publier un billet sur cet autre livre dans trois semaines.

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  12. 30 janvier 2014 16 h 08 min

    J’ai dû ne pas bien m’exprimer. Il s’agit d’un livre que je n’ai pas nommé dont Yves-Marie Abraham avons parlé à quelques reprises. Je vais probablement publier un billet sur ce livre dans 18 jours…

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  13. Terez L. permalink
    10 février 2014 23 h 59 min

    Parlez-vous de « Un projet de décroissance, manifeste pour une dotation inconditionnelle d’autonomie »?

    Si oui, j’ai hâte de savoir ce que vous en pensez.

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  14. 11 février 2014 5 h 43 min

    Non, je n’ai pas lu ce livre et ce n’est pas dans mes plans. Juste à voir le nom des auteurs et du préfacier (je ne les connais pas tous) et j’ai un sentiment de recul. Peut-être injustifié, je ne sais pas…

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