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La route de la servitude

20 octobre 2014

servitudeDans un débat sur la droite, une personne avec qui j’échangeais a mentionné le livre qui influence le plus la droite libertarienne aux États-Unis, soit Atlas Shrugged de Ayn Rand (La grève, en français). J’ai aussitôt rétorqué que jamais je ne serais capable de lire ce roman qui fait l’apologie de l’égoïsme, et que, si jamais je me laissais convaincre par un livre influençant la droite libertarienne, je préférerais de loin lire La route de la servitude de Friedrich Hayek, économiste autrichien sur lequel j’ai déjà consacré un billet (en fait, à ses citations). Juste après, Ianik Marcil m’a fortement encouragé à lire ce livre, essentiel selon lui, et pas seulement pour bien comprendre la droite. Ce que je fis…

Introduction

Même si je savais par la rédaction du billet précédent que Hayek était obsédé par le totalitarisme, ce qu’on peut comprendre par sa jeunesse, la proximité de la Deuxième Guerre mondiale (ce livre est sorti en 1946) et la montée du stalinisme, je ne pensais pas qu’il l’était autant. En effet, Hayek a en fait écrit ce livre parce qu’il considérait que l’Angleterre était sur les traces du nazisme allemand en raison de la présence grandissante de politiques socialistes, comme en Allemagne 15 ans auparavant. Avec une telle prémisse, je craignais que ce livre soit totalement décroché de la réalité…

Les premiers chapitres

Pourtant, Hayek présente des valeurs pas toujours si différentes des miennes. Quand il a écrit rêver d’un monde «où l’homme peut au moins essayer de modeler son destin, où il a l’occasion de connaître plusieurs genres de vie et de choisir entre eux», j’y ai vu bien des points commun avec l’approche des capabilités d’Amartya Sen et de Martha Nussbaum! Disons que la ressemblance s’arrête à l’objectif, car les moyens pour l’atteindre ne sont pas du tout les mêmes. Quand il dénonce l’appui au laisser-faire des classiques (il écrit que «Rien, n’a sans doute tant nui à la cause libérale que l’insistance butée de certains libéraux sur certains principes massifs, comme avant tout la règle du laissez-faire»), je ne peux encore une fois qu’applaudir! On doit se rappeler que, s’il a enseigné à l’Université de Chicago les «pensées sociales», il a été refusé au très néoclassique département d’économie de cette université. Dans la même envolée, il ajoute qu’il est loin de rejeter l’intervention de l’État pour contrôler le fonctionnement des marchés :

«Pour un grand nombre de tâches essentielles, telles que la manipulation du système monétaire, ou le contrôle et la prévention des monopoles, pour un nombre plus grand encore de tâches à peine moins importantes dans d’autres domaines, les gouvernements possédaient d’énormes pouvoirs, en bien comme en mal. Il y avait toute raison d’espérer qu’en comprenant mieux les problèmes nous deviendrions quelque jour capables d’utiliser ces pou­voirs efficacement.»

Dans un chapitre qui suit, il précise justement ce qui nous différencie le plus, soit notre vision de la liberté. Pour la gauche, la liberté commence par l’égalité des chances, même si l’atteinte de cette égalité peut limiter celle des autres citoyens (très peu selon moi, et sans commune mesure avec celle qu’elle permet à la majorité de la population, énormément selon lui). Pour lui, ce concept de la liberté est plus une question de pouvoir où l’État utilise la coercition pour atteindre ses objectifs, ce qui constitue pour lui la route de la servitude. Il poursuit sa démonstration en associant l’hitlérisme au stalinisme (ce avec quoi je n’ai aucun problème, pas plus qu’en avait Camus dans L’homme révolté), puis le fascisme au socialisme. Cette thèse, une des plus importantes de ce livre, m’apparaît surréaliste… Notons ici que Hayek n’attribue aucun rôle au traité de Versailles dans la montée du nazisme en Allemagne, traité qui obligeait l’Allemagne à effectuer des remboursements énormes à la France et à la Belgique pour compenser les dommages de la Première Guerre mondiale. Ces remboursements furent pourtant une des causes principales de la période d’hyperinflation en Allemagne en 1923 et 1924, événement qui a porté les Allemands à se replier sur eux-mêmes, a donné un nouvel élan à leur nationalisme et les a incité à vouloir se venger. C’était d’ailleurs un développement que Keynes craignait dans son livre Les Conséquences économiques de la paix. Et, il ne parle pas plus de l’effet de la Grande Dépression. Mais, passons…

Il faut préciser que, pour Hayek, «le mot socialisme signifie abolition de l’entreprise privée, de la propriété privée des moyens de production et création d’un système d’«économie planifiée» où le chef d’entreprise travaillant pour un profit est remplacé par un organisme planificateur central.» et que planification (ou le planisme, comme il le dit) signifie «la direction centralisée de toute l’activité économique conformément à un plan unique, exposant comment les ressources de la société doivent être consciemment dirigées pour atteindre d’une manière déterminée un but déterminé » et non pas une planification générale par objectifs, ce que Hayek accepte et juge même parfois justifié. Avec une telle conception du socialisme, on peut mieux comprendre ses objections!

Par ailleurs, il est plus nuancé que bien des néolibéraux et mêmes que bien des libertariens sur le rôle de la concurrence, car il appuie une certaine intervention étatique : «L’usage efficace de la concurrence en tant que principe d’organisation sociale exclut certains types d’intervention coercitive dans la vie économique mais il en admet certains autres qui peuvent parfois l’aider considérablement, et exige même certains genres d’action gouvernementale.». Je dois avouer que j’ai été surpris de cette ouverture que je ne retrouve pas souvent chez les libertariens qui citent pourtant La route de la servitude à tour de bras! Par exemple, il donne à l’État un rôle dans, notamment :

  • les mesures de contrôle de la production;
  • l’interdiction de l’utilisation de produits toxiques;
  • la réglementation des sources de pollution et de la production agricole;
  • la limitation des heures de travail;
  • l’obligation d’offrir des installations sanitaires;
  • l’information sur la qualité des produits;
  • le contrôle les monopoles;
  • l’offre de services sociaux (il dit même plus loin «Chaque fois que la communauté peut agir pour atténuer les conséquences des catastrophes contre lesquelles l’individu est impuissant, elle doit le faire»);
  • l’investissement dans les infrastructures (dont routières).

En fait, son combat n’est pas en premier lieu de dénigrer l’action gouvernementale, mais de protéger la concurrence, source de la liberté individuelle. C’est là la limite qu’il impose aux interventions gouvernementales.

Le planisme

Hayek consacre ensuite plusieurs chapitres à s’attaquer au planisme. Je ne ferai que survoler cette partie du livre, car il y défonce selon moi des portes ouvertes. J’ignore si ce type de socialisme planificateur était aussi populaire à son époque qu’il le prétend (je ne connais aucun des auteurs qu’il cite pour illustrer ce type de socialisme), mais, je sais qu’il est quasiment disparu de nos jours. Il présente la concurrence comme la seule alternative au socialisme planificateur, et en vient même à opposer le collectivisme à l’humanitarisme, pratiqué selon lui que par les individualistes!

J’ai souvent été étonné par la structure de son livre. Il avance souvent des idées manichéennes, puis nuance par la suite. Il dit par exemple que «Dans le système de concurrence libre, basée nécessairement sur la propriété privée et l’héritage (peut-être pas forcément sur l’héritage), les chances ne sont évidemment pas égales». L’exclusion de l’héritage comme caractéristique de la concurrence libre m’a agréablement surpris, mais, malheureusement, il n’a pas élaboré sur cette question importante. Cela m’a bien sûr fait penser aux PKP de ce monde, dont les chances ne sont, de fait, pas du tout égales à celles des 99 %! Tout aussi surprenant, il ajoute ne pas être contre le fait «d’imposer certaines règles générales d’équité afin d’éviter de trop grandes inégalités et d’assurer une rémunération légitime du travail» Mais, là encore, il n’élabore pas… Accepterait-il aujourd’hui un salaire minimum de 15,00 $ et acceptait-il le taux marginal d’imposition supérieur à 90 % au Royaume-Uni à son époque (voir la «Figure 3» de la page numérotée 7 de ce document)? On ne sait pas… mais on peut en douter!

D’autres aspects de sa défense de la concurrence

En bon défenseur de la concurrence, Hayek s’oppose à toute forme de gestion de l’offre, aux syndicats, aux associations professionnelles et au contrôle de salaires; il voit ça comme un conflit entre l’indépendance et la sécurité, tout en reconnaissant (une autre nuance après une envolée intransigeante) qu’«Un certain degré de sécurité est indispensable à la sauvegarde de la liberté, parce que la plupart des gens ne consentent pas à supporter les risques qu’elle comporte.» Mais il se reprend vite en limitant les types d’intervention possibles (sans en nommer) : «Mais, pour assurer le succès de ces tentatives sans supprimer la liberté individuelle, il faudrait réaliser la sécurité sans exercer de pression sur le marché, en laissant libre jeu à la concurrence».

Après toutes ces nuances, il revient avec des affirmations sans appel. Par exemple, contredisant les socialistes sur la tendance inéluctable du capitalisme à créer des oligopoles et des monopoles, il prétend que les monopoles sont plutôt dus à la haine de la concurrence par la gauche et les syndicats! Les syndicats aimeraient les monopoles car ils peuvent se négocier des meilleurs salaires dans ce type d’entreprises. Disons que cette démonstration ne m’a pas convaincu! Que les syndicats tentent d’aller chercher une meilleure part aux travailleurs dans les profits injustifiés des monopoles, je veux bien, mais qu’ils les encouragent? Ouf…

Croyant que le planisme et le collectivisme qu’il percevait en hausse en Angleterre mènerait à une baisse du niveau de vie (entre autres parce que les hommes travaillant dans l’industrie de la guerre ne trouveraient plus d’emplois aussi bien payés), il lance que «Il y a une chose que la démocratie moderne ne supportera pas sans se désagréger : c’est la nécessité d’un abaissement du standard de vie en temps de paix ou même une stagnation prolongée des conditions économiques». Pourtant, il a écrit ce livre au début d’une période de croissance et de baisse des inégalités jamais vue depuis, les Trente Glorieuses. Il appelle plutôt au retour des valeurs anglaises du XIXème siècle, «l’indépendance et la confiance de soi, l’initiative individuelle et le sens des responsabilité, la confiance justifiée dans les actes de volonté libre, le respect du prochain et la tolérance envers les hommes et les mœurs étranges, enfin une saine méfiance du pouvoir et de l’autorité». Ah que c’est beau, le passé… Ce traditionalisme ancré sur un passé idéalisé me fait penser à un célèbre chroniqueur québécois…

Le gouvernement supra-national

Ce qui m’a le plus étonné dans ce livre, c’est l’appui de Hayek à une structure gouvernementale supra-nationale, regroupant dans un premier temps les pays industrialisés, mais ouvrant à long terme la porte aux autres pays. Cette forme de gouvernement mondial serait basé sur le fédéralisme. Elle ne se verrait accorder que des pouvoirs liés à des enjeux internationaux. Il n’est pas très précis sur la définition de ces enjeux, sinon ceux liés à la paix (enjeu primordial au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale), mais, dans le contexte actuel, on pourrait penser à la limitation des émissions de GES, à l’existence des paradis fiscaux, et, pourquoi pas, à la limitation de la concurrence fiscale, au dumping, et aux autres domaines faisant objet d’ententes internationales. Je mise personnellement davantage sur la coopération, qui serait de toute façon nécessaire pour l’établissement d’une telle structure et pour s’assurer du respect des ententes.

Il termine son livre en faisant l’apologie des petits pays dans lesquels la démocratie fonctionne, selon lui, beaucoup mieux. S’il était encore de ce monde, serait-il pour l’indépendance de l’Écosse et, pourquoi pas, du Québec?

Et alors…

Ce livre est déstabilisant, ne serait-ce que par ses transitions entre des affirmations sans appel et les nuances qu’il apporte ensuite. J’ai surtout sursauté par sa recommandation de donner quelques mandats à un gouvernement supra-national, voir mondial, ce qui va totalement à l’encontre de la vision des libertariens.

La vision de Hayek sur l’évolution politique et économique de l’Angleterre ne s’est jamais réalisée. Par exemple, le ratio de la dette de la Grande Bretagne sur son PIB est passée de plus de 250 % au sortir de la Deuxième Guerre mondiale à environ 50 % dans les années 1970 (voir ce graphique tiré d’un billet de Paul Krugman), et les inégalités y ont plongé. En effet, la part des revenus du 1 % le plus riche est passée de 22 % en 1910 à 13 % en 1945 et à 6 % dans les années 1970 (voir ce graphique de Thomas Piketty) sans que ce pays ne passe même proche de devenir totalitaire et sans qu’il revienne aux valeurs du XIXème siècle!

Alors, lire ou ne pas lire? Même si je trouve que ce livre a mal vieilli, il en vaut la peine. Il a mal vieilli, car son obsession du totalitarisme apparaît aujourd’hui complètement paranoïaque. L’opposition systématique qu’il fait entre l’individualisme et le socialisme planifié, malgré les nuances qu’il ajoute de temps en temps, néglige complètement un ensemble de systèmes intermédiaires, comme la social-démocratie des pays nordiques. Entre le planisme et le tout à la concurrence, et entre l’individualisme et le collectivisme, il y a notamment la coopération, que ce soit à l’intérieur d’un pays ou entre les pays.

Il en vaut la peine, car il nous montre un penseur beaucoup plus complexe et nuancé, et beaucoup moins néolibéral ou libertarien que ceux qui s’en revendiquent ne le laissent voir. Ne serait-ce que pour cela, je ne regrette nullement les quelques heures que j’ai consacrées à ce livre!

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12 commentaires leave one →
  1. 20 octobre 2014 13 h 59 min

    super billet. par contre je te crois trop sévère envers hayek. le thèse principale du livre est l’incompatibilité de la démocratie et de la centralisation économique telle qu’elle était pratiquée par l’union soviétique et telle qu’elle était défendue à l’époque par des économistes contre qui hayek débatait (le « socialist calculation debate »). empiriquement, celle thèse me semble valide; à ma connaissance, jamais un pays socialiste n’a été démocratique, et ceci inclus tous les pays du tiers-monde qui se sont tourné vers le socialisme durant la guerre froide.

    certains croient que les l’expérience des pays nordiques contredisent le message du livre, mais c’est mal comprendre hayek. comme tu le notes, hayek définit le socialisme comme étant le contrôle de l’activité économique et non comme la redistribution (c’est esssentiellement ce que le mot socialisme signifiait à l’époque, je crois.) les pays nordiques redistribuent la richesse, mais lorsqu’on exclue les catégories reliées à la taille des dépenses gouvernementales, ils obtiennent de très bons résultats dans les indices de liberté des think thank de droite comme le index of economic freedom du heritage foundation.

    J'aime

  2. 20 octobre 2014 16 h 21 min

    « le thèse principale du livre est l’incompatibilité de la démocratie et de la centralisation économique telle qu’elle était pratiquée par l’union soviétique»

    Il commence tout de même son livre sous la crainte que l’Angleterre devienne totalitaire et en comparant la réalité de l’Angleterre au moment où il écrivait son livre à la situation en Allemagne 10 ou 15 ans plus tôt. En fait, il réfère rarement à l’URSS (un peu, mais énormément moins qu’à l’Allemagne).

    «je te crois trop sévère envers hayek»

    C’est votre opinion. Je crois avoir été honnête avec ce qu’il dit, nuançant ses propos. On dirait qu’il perdait tous ses moyens (qui étaient grands) dès qu’il abordait le totalitarisme. J’ai même nuancé cette obsession en écrivant « ce qu’on peut comprendre par sa jeunesse, la proximité de la Deuxième Guerre mondiale (ce livre est sorti en 1946) et la montée du stalinisme». Alors, je ne me trouve pas du tout sévère, donc encore moins «trop sévère»!

    Aimé par 1 personne

  3. benton65 permalink
    20 octobre 2014 22 h 48 min

    « ….du heritage foundation. »

    Heritage foundation est à l’économie ce que la scientologie est à la religion, ce qui confère peu de crédibilité à « l’index of economic freedom »! Faut vraiment y croire fort!!!

    Dogmatisme, quand tu nous tiens….

    Aimé par 2 people

  4. 20 octobre 2014 23 h 43 min

    Ouais, merci, je voulais revenir là-dessus, mais j’ai oublié en revenant chez moi. Le genre de classement qui pénalise la présence des syndicats. Hong-Kong au premier rang, suivi de Singapour! Wow!

    Oh, la Suède est au 20 ème rang (derrière le Canada au 6ème et le Bahreïn au 13ème) et la Norvège au 32ème, derrière les Émirats arabes Unis (28ème)! Rewow!

    http://www.heritage.org/index/ranking

    Aimé par 2 people

  5. Richard Langelier permalink
    22 octobre 2014 20 h 03 min

    Je suis bien conscient que je dévie, mais la critique du stalinisme dans 1984 d’Orwell me semble plus nuancée que celle d’Hayek (je suis trop en retard dans mes lectures, alors je te fais confiance pour le résumé).

    On a beaucoup glosé sur 1984. Je trouve intéressante la conclusion de http://fr.wikipedia.org/wiki/1984_%28roman%29 .

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  6. 22 octobre 2014 20 h 09 min

    «la critique du stalinisme dans 1984 d’Orwell me semble plus nuancée que celle d’Hayek»

    Celle de Hayek n’est pas si mauvaise. Le problème est plus qu’il voit du totalitarisme où il n’y en a pas! Cela dit, celle de 1984 est excellente, je suis d’accord!

    J'aime

  7. Mathieu Lemée permalink
    23 octobre 2014 9 h 30 min

    Je suis content que dans ton analyse du livre d’Hayek, tu évoques les nuances importantes qu’il soulève alors que la plupart des libertariens les omettent, confirmant ainsi le biais de confirmation de leurs arguments ou le « cherry-picking » au niveau des données auquel ils se fient.

    C’est d’autant plus amusant considérant que lors de certaines discussions avec certains libertariens, j’ai soulevé les mêmes nuances évoquées par Hayek dans son livre sans mentionner son nom, et les libertariens m’ont accusé de « gauchiste » tout en faisant référence à Hayek en n’émettant que les données qui faisaient bien leur affaire dans leurs arguments. À se demander s’ils ont bien lu Hayek ou si ce n’est pas quelqu’un qui leur a auparavant transmis ces « arguments sélectifs ». 😉

    Aimé par 2 people

  8. 23 octobre 2014 10 h 03 min

    «À se demander s’ils ont bien lu Hayek ou si ce n’est pas quelqu’un qui leur a auparavant transmis ces « arguments sélectifs »»

    Possible, mais dur à savoir!

    Aimé par 1 personne

  9. Mathieu Lemée permalink
    23 octobre 2014 10 h 04 min

    Moi j’ai un sérieux doute. Juste un… 😉

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  10. benton65 permalink
    23 octobre 2014 12 h 57 min

    On m’a aussi traité de gauchiste parce que j’avais cité Karl Popper et Adam Smith!

    Je comprends que le positionnement de certaines personnes fait en sorte que tous les autres se situe à gauche et ce qui est encore plus courant, plusieurs ne savent pas démêler leur droite de la gauche….

    Aimé par 2 people

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