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Sapiens : une brève histoire de l’humanité (2)

16 mai 2016

sapiensJe poursuis ici la présentation du livre Sapiens : une brève histoire de l’humanité, de Yuval Noah Harari. Il s’agit, selon la quatrième de couverture, d’«un livre audacieux, érudit et provocateur». Il est bien sûr préférable d’avoir lu le premier billet sur ce livre pour pouvoir mieux apprécier celui-ci.

Troisième partie – L’unification de l’humanité

9. La flèche de l’histoire : L’imaginaire qui soude un peuple peut être assimilé à sa culture. Cette soudure n’implique toutefois pas que la culture se maintienne continuellement. Elle est toujours sujette à des contradictions qui causeront son évolution. Que ce soit entre l’humilité que prône la religion et la richesse qu’elle étale trop souvent, ou entre les désirs de liberté et d’égalité, une culture évolue toujours.

On a beau constater qu’il y a de nombreuses cultures sur Terre, elles comportent bien plus de points communs (économiques, sociaux, juridiques, etc.) que les cultures de nos bien moins nombreux ancêtres qui peuplaient la Terre sans avoir aucun lien entre eux il y a quelques millénaires, et même il y a 500 ans. Cela explique entre autres à quel point on a de la difficulté à mettre le doigt sur les supposées spécificités des valeurs québécoises!

10. L’odeur de l’argent : L’argent est probablement le produit de l’imaginaire humain qui a le plus contribué à l’unification culturelle mondiale. Quelle que soit notre religion ou notre culture, l’argent est accepté partout et est devenu l’imaginaire humain qui permet le plus la coopération. En retraçant l’historique de l’argent, l’auteur nous montre bien que son acceptation, peu importe sa forme (métal, billets ou bits informatiques), repose essentiellement sur la confiance. Par contre, cette confiance en est une envers la monnaie, pas envers les humains ou les collectivités qui l’utilisent.

11. Visions impériales : Même si la monnaie fut le plus grand unificateur, il ne fut pas le seul. Dans ce chapitre, l’auteur nous montre le rôle unificateur des empires. Même s’ils furent la plupart du temps établis par les armes, certains le furent pas des alliances et des négociations diplomatiques. Mais, presque sans exception, les empires ont gommé les différences entre les cultures. La langue celte fut oubliée et remplacée par la langue romaine (et par la suite par ses dérivés français, espagnols, italiens et portugais). Il en fut de même dans le monde arabe, américain et chinois. Autre caractéristique, les nations impériales prétendent presque toujours viser le bien des conquis, pour leur transmettre leur culture tellement supérieure (Romains, Chinois, et autres), la vraie religion (Espagnols, Musulmans, etc.) ou la démocratie (États-Uniens et Européens). Et, lors de la fin de ces empires, il est très rare que l’ancienne culture reprenne les devants (ancienne culture qui est souvent celle de l’empire précédent!). L’auteur conclut en prévoyant que le prochain empire, peut-être déjà là, sera mondial, mais pas nécessairement mené par une nation. Déjà aujourd’hui, les États ont perdu beaucoup de leur souveraineté (que ce soit dû aux intérêts financiers, à l’opinion mondiale ou au droit international) et les principaux problèmes sont planétaires (dont le réchauffement climatique).

12. La loi de la religion : La religion est aussi un imaginaire unificateur. Cela dit, toutes les religions n’ont pas cet effet. Les anciennes religions des chasseurs-cueilleurs, essentiellement animistes, n’avaient pas d’effet unificateur, car les êtres surnaturels imaginées dans le cadre de ces religions agissaient localement. Avec la révolution agricole, les animaux et les plantes ont perdu leurs pouvoirs dans l’imaginaire des sapiens : «Le premier effet religieux de la révolution agricole fut de transformer les plantes et les animaux de membres égaux d’une table ronde en possessions muettes». Dans le même élan, l’être humain s’est vu accorder un statut supérieur, soit celui qui peut faire réagir les dieux (vent, pluie, tempêtes, etc.) par ses prières ou les sacrifices qu’il fait en leur honneur.

Ce n’est qu’à l’arrivée des religions monothéistes missionnaires (ou prosélytes) que la religion a pu avoir un effet unificateur, par la «conversion» des peuples à la «vraie» religion (tandis que les adeptes des religions polythéistes se préoccupaient peu de convertir les adeptes d’autres religions). Partis de petites sectes locales, le christianisme (qui a en fait conservé des éléments polythéistes, avec par exemple les prières à des saints spécialisés dans des domaines similaires à ceux des dieux des religions polythéistes) et l’islam sont maintenant présents sur la majeure partie de la planète (surtout si on ajoute l’hindouisme, le shintoïsme, le bouddhisme et les autres religions dites de la loi naturelle). Le judaïsme, de son côté, n’ayant jamais eu de visée missionnaire, est demeuré associé à un seul peuple.

Le chapitre se termine en comparant certaines idéologies, dont le communisme et l’humanisme, aux religions. Même si elles sont de nature différente, ces idéologies sont aussi accompagnées de codes de vie qui favorisent l’unification de la culture de ses adeptes. Avec cette fin de chapitre, l’auteur mérite amplement le qualificatif de «provocateur» qu’on peut lire dans la quatrième de couverture!

13. Le secret de la réussite : Rien ne laissait penser que deux petites sectes comme le christianisme et l’islam connaîtraient autant de «succès»! Les gens vivant à l’époque de leur naissance auraient rigolé si on leur avait dit que ces religions deviendraient quelques siècles après leur émergence aussi répandues. Il en est de même de la réaction qu’aurait un citoyen russe en 1913 sur la possibilité qu’un petit groupe d’extrémistes puisse prendre le pouvoir quatre ans plus tard! Cela montre à quel point il est présomptueux de vouloir prévoir l’avenir et à quel point rien n’est prédéterminé.

Quatrième partie – La Révolution scientifique

14. La découverte de l’ignorance : «La révolution scientifique a non pas été une révolution du savoir, mais avant tout une révolution de l’ignorance». En effet, avant de pouvoir découvrir de nouvelles connaissances, il faut en premier lieu accepter qu’il y a bien des choses qu’on ignore. Or, pendant des siècles, les autorités religieuses prétendaient que tout ce qu’il y a d’important avait déjà été découvert et était consigné dans les Saintes Écritures. Ce qui n’y était pas était sans importance, car si c’était important cela y serait (bel exemple de raisonnement circulaire!). Après la reconnaissance de l’ignorance, l’autre étape nécessaire à la révolution scientifique fut de faire le lien entre la science et la technique, ce qui, contrairement à ce qu’on pense aujourd’hui, est loin d’être évident. L’auteur donne de nombreux exemples des conséquences de l’absence de ce lien à travers l’histoire et des effets de la reconnaissance de ce lien depuis le début de la révolution scientifique. Finalement, lorsqu’on accepte le fait de ne pas tout savoir, encore faut-il décider quoi chercher. En général, les chercheurs trouvent du financement plus facilement pour des objectifs économiques, militaires et gouvernementaux. Et, la tendance à la recherche utilitaire prend toujours plus d’ampleur, même dans nos universités

15. Le mariage de la science et de l’Empire : L’auteur se demande ici pourquoi l’Europe a pris tant d’avance sur l’Asie dans les domaines techniques et économiques vers 1850, alors que leurs niveaux étaient presque égaux 100 ans plus tôt. Selon l’auteur, cela s’explique par leurs attitudes différentes face à la science et par la montée du capitalisme (sujet qui sera abordé dans le chapitre suivant).

L’auteur attribue les avancées scientifiques des Européens par le fait qu’ils entremêlaient la conquête du savoir avec celle du territoire. En effet, lors de leurs expéditions de conquêtes territoriales (qui ont permis à ces pays de se bâtir des empires coloniaux), les explorateurs européens étaient la plupart du temps accompagnés de scientifiques. Ce fut le cas en Amérique, dans le Pacifique (ce qui explique la présence de Charles Darwin dans le Beagle), en Australie, en Afrique et en Asie. Non seulement cela leur a permis de faire de nouvelles découvertes, mais aussi d’accéder à celles faites par les savants des autres peuples, de les colliger et de les intégrer par la suite aux connaissances déjà acquises. Les peuples asiatiques n’avaient pas ce genre d’intérêt. Même s’ils ont disposé au XVème siècle de la plus grande flotte sur Terre, jamais les Chinois n’ont pensé l’utiliser pour des conquêtes ou pour approfondir leurs connaissances. Au contraire, ils l’ont simplement détruite! L’auteur cite de nombreux cas où les envahisseurs européens ont exploré des ruines ou déchiffré des langages locaux qui n’intéressaient nullement les peuples de ces pays. Le fait que cette curiosité intellectuelle n’était pas partagée par d’autres peuples relève sûrement de différences culturelles, mais demeure mystérieux.

16. Le credo capitaliste : «Si l’on veut comprendre l’histoire économique moderne, il n’y a qu’un seul mot à comprendre. Et ce mot, c’est la «croissance». Pour le meilleur et pour le pire, malade ou en bonne santé, l’économie moderne a crû tel un adolescent gavé d’hormones. Elle avale tout ce qu’elle trouve et pousse sans même qu’on s’en rende compte». Et cette croissance vient à la fois de l’utilisation du crédit pour créer de nouvelles capacités de production et du capitalisme, lorsque les profits sont utilisés pour réinvestir et non pas pour thésauriser ou pour les dépenser dans la consommation ostentatoire. Mais, cette course à la croissance infinie finira bien par frapper un mur… Et, on compte encore sur la science pour régler les problèmes qui éclateront inévitablement un jour (réchauffement climatique, épuisement des ressources, etc.). Disons que ça ressemble à de la pensée magique.

De théorie économique, le capitalisme s’est transformé en une idéologie. L’auteur relate comment cette transformation s’est produite, d’abord en donnant de nombreux exemples de la place de plus en plus grande prise par les financiers (qui furent des acteurs majeurs lors de la formation des colonies européennes), ensuite en montrant à quel point la croyance au laisser-faire, religion des adorateurs du capitalisme, est irrationnelle et mène inévitablement à des crises majeures. Mais pire, la croissance ne repose pas que sur les caractéristiques positives du capitalisme, mais aussi sur son côté obscur. L’auteur mentionne notamment la traite des esclaves (sans qui les Européens n’auraient pas pu se sucrer le bec…), l’exploitation des mineurs en Afrique (on voulait au départ les aider…) et les famines en Inde (et ailleurs). Si la peur du communisme a calmé un peu les capitalistes au milieu du XXème siècle, ce fut temporaire. Les inégalités, le manque de sécurité au travail et l’exploitation ont repris de plus belle dès que la menace s’est estompée.

17. Les rouages de l’industrie : Pendant des millénaires, sapiens a bien sûr su utiliser la chaleur du feu, le vent et l’eau comme source d’énergie directe, mais n’a jamais su comment transformer une source d’énergie pour faire autre chose. De ce côté, presque tout «ce que les hommes ont accompli dans l’histoire s’est fait avec l’énergie solaire captée par les plantes et transformée [par les animaux, y compris l’homme] en force musculaire». Il a fallu attendre le XVIIIème siècle pour qu’on trouve le moyen de transformer une forme d’énergie en une autre (par exemple en transformant de la chaleur en électricité). Et depuis, on ne cesse de le faire. Mais, un autre des problèmes avec la croissance infinie, mis à part son impossibilité, c’est de pouvoir vendre tout ce qu’on produit! Pour cela, on a inventé le consumérisme, et on l’a encouragé avec la publicité, l’obsolescence programmée et la consommation ostentatoire.

18. Une révolution permanente : Même si les matières premières et les sources d’énergie étaient infinies (grâce à la science), le réchauffement climatique et la pollution pourraient compromettre non seulement le mode de vie de sapiens, mais aussi sa survie. L’auteur poursuit ce chapitre en changeant complètement de sujet. Il décrit certains changements qui ont accompagné la révolution industrielle à partir du XIXème siècle, dont l’importance de l’heure et des horaires, ce qui n’avait pas vraiment eu d’importance auparavant.

Il s’étend davantage sur le changement des liens sociaux, qui sont passés de la famille et de la communauté à ceux du marché et de l’État (que l’auteur qualifie de communautés imaginaires), tant pour l’emploi que pour le règlement des différends et pour les unions. Cette démonstration étant particulièrement pertinente, je vais laisser le micro à l’auteur :

«Des millions d’années nous ont modelés pour vivre et penser en membres d’une communauté. Il aura fallu deux petits siècles pour faire de nous des individus aliénés. (…) Les communautés intimes comblaient les besoins émotionnels de leurs membres et étaient essentielles à la survie et au bien-être de tous. Au cours des deux derniers siècles, les communautés intimes ont dépéri, laissant les communautés imaginaires occuper le vide émotionnel. La nation et la tribu de consommateurs sont les deux exemples les plus importants de ces communautés imaginaires. La nation est la communauté imaginaire de l’État; la tribu de consommateurs, la communauté imaginaire du marché. (…) La nation fait de son mieux pour cacher son caractère imaginaire. La plupart des nations se présentent comme une entité naturelle ou éternelle, créée à quelque époque primordiale en mêlant le sang des hommes au sol de la mère patrie.»

Pour la suite de cette envolée (et les parties omises dans cette citation), il faudra lire le livre! Autre changement notable, le nombre de morts dus à des guerres n’a jamais été proportionnellement aussi faible depuis 1945, malgré l’impression contraire qu’on peut en avoir.

19. Et ils vécurent heureux : Sommes-nous maintenant plus heureux que ne l’étaient les chasseurs-cueilleurs? L’auteur aborde à cette question de façon nuancée et en profite pour faire le tour de nombreuses études portant sur la question et des facteurs qui sont associés au bonheur, et ce, sans conclure de façon définitive.

20. La fin d’Homo sapiens : On ridiculise souvent (avec raison) les adeptes du dessein intelligent qui contredisent la théorie de la sélection naturelle de Charles Darwin. Par contre, sapiens transforme la nature depuis des millénaires avec un dessein intelligent! Que ce soit en croisant des plantes ou des animaux, ou en opérant des humains et en utilisant des gênes pour créer des céréales résistantes au gel, l’humain sélectionne des caractéristiques avec un objectif précis depuis la révolution agricole. Les perspectives sont encore plus emballantes ou inquiétantes pour l’avenir, selon le point de vue. Ces méthodes causeront-elles la fin de l’Homo sapiens en le transformant en un être différent?

Épilogue – Un animal devenu dieu ? : Je me contenterai ici de citer quelques extraits de ce court épilogue.

«Voici 70 000 ans, Homo sapiens n’était qu’un animal insignifiant qui vaquait à ses affaires dans un coin de l’Afrique. Au fil des millénaires suivants, il s’est transformé en maître de la planète entière et en terreur de l’écosystème. (…) Par malheur, le régime de sapiens sur terre n’a pas produit jusqu’ici grand-chose dont nous puissions être fiers. (…) Bien souvent, l’accroissement massif de la puissance humaine n’a pas amélioré le bien-être individuel des Sapiens. (…) Nous sommes plus puissants que jamais, mais nous ne savons trop que faire de ce pouvoir. Pis encore, les humains semblent plus irresponsables que jamais. (…) Ainsi, faisons-nous des ravages parmi les autres animaux et dans l’écosystème environnant en ne cherchant guère plus que nos aises et notre amusement, sans jamais trouver satisfaction.»

Et alors…

Lire ou ne pas lire? Lire sans faute! J’ai dévoré ce livre d’un bout à l’autre! L’approche de l’auteur, et surtout son analyse de l’imaginaire humain, dépasse tout ce que j’avais lu avant sur le sujet. Et j’en ai lu beaucoup! Oh, il y a bien deux ou trois trucs qui m’ont chatouillé, mais à chaque fois, l’auteur revenait pour nuancer les propos qui m’avaient fait réagir et les mettre en contexte. Bref, oui il s’agit d’«un livre audacieux, érudit et provocateur», et même plus!

Pour donner encore plus le goût de lire ce livre, je termine les deux billets que je lui ai consacrés par une séance TED (Technology, Entertainment, Design) de 15 minutes au cours de laquelle l’auteur présente quelques-uns des thèmes qu’il aborde dans ce livre.

 

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6 commentaires leave one →
  1. Raymond Lutz permalink
    16 mai 2016 21 h 26 min

    1-Est-ce dans cet ouvrage où l’auteur affirme que c’est le blé qui a domestiqué l’homme, et non l’inverse?

    2-Concernant la progression (ou non) du bonheur (et l’absence de réponse concluante), vous mentionnez tout de même qu’avant (civilisation de chasseur-cueilleurs) nous avions plus de temps libre (avant de mourir à 40…) est-ce avéré? La semaine était de combien d’heures? 😎

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  2. 16 mai 2016 21 h 40 min

    «Est-ce dans cet ouvrage où l’auteur affirme que c’est le blé qui a domestiqué l’homme, et non l’inverse?»

    Je ne me souviens plus, mais je crois que oui. En tout cas, ce serai le genre!

    «vous mentionnez tout de même qu’avant (civilisation de chasseur-cueilleurs) nous avions plus de temps libre (avant de mourir à 40…) est-ce avéré? »

    J’ai plus compris cela comme une déduction. Mais, elle est bien étayée, je trouve.

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  3. 17 mai 2016 11 h 18 min

    Bon alors, il me reste à engueuler mon père qui n’a pas encore lu le livre que je lui ai offert et à lui demander de me le prêter.
    Et donc, Yuhal Noah Harari nous audace, nous érudit, nous provoque mais ne donne pas la solution?

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  4. 17 mai 2016 12 h 56 min

    Des pistes de solution, c’est déjà beaucoup!

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  5. Raymond Lutz permalink
    18 mai 2016 20 h 44 min

    J’ai retrouvé ma source (un compte rendu du même ouvrage: http://kottke.org/16/01/the-invention-of-farming) et il y cite Harari:

    « The body of Homo sapiens had not evolved for such tasks. It was adapted to climbing apple trees and running after gazelles, not to clearing rocks and carrying water buckets. Human spines, knees, necks and arches paid the price. Studies of ancient skeletons indicate that the transition to agriculture brought about a plethora of ailments, such as slipped discs, arthritis and hernias. Moreover, the new agricultural tasks demanded so much time that people were forced to settle permanently next to their wheat fields. This completely changed their way of life. We did not domesticate wheat. It domesticated us. The word ‘domesticate’ comes from the Latin domus, which means ‘house’. Who’s the one living in a house? Not the wheat. It’s the Sapiens. »

    C’est donc l’inverse: on pensait que l’homme s’était établi grâce à l’agriculture (n’ayant plus à parcourir les bois pour se nourrir). Il a dû plutôt s’immobiliser À CAUSE des contraintes de l’agriculture. Tu parles d’une libération. Et ne peut-on pas faire la même critique pour l’ensemble des technologies et des sciences? On arrête pas le progrès.

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  6. 18 mai 2016 21 h 25 min

    Merci! Au moins ça correspond à mes souvenirs («je crois que oui»)!

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