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L’évitement de l’information

7 avril 2017

L’information joue un rôle très important en économie et dans d’autres sciences sociales. Par exemple, une des conditions pour qu’un marché soit en concurrence parfaite est que l’information doit être entièrement disponible pour tout le monde. Inutile d’ajouter qu’aucun marché ne respecte cette condition. De nombreuses études ont d’ailleurs porté sur l’asymétrie d’information, soit lorsqu’un des demandeurs ou des offreurs possède plus d’information que les autres. Le cas classique est le vendeur d’automobiles usagées, mais, en fait, un vendeur possède presque toujours plus d’information qu’un acheteur.

Un phénomène moins connu survient lorsque l’information est disponible (gratuite et facilement accessible), mais que des gens préfèrent ne pas la connaître. Grâce à cet article, j’ai récemment lu deux études sur la question. La première, de cinq auteur.e.s, est intitulée Strategic self-ignorance (L’auto-ignorance stratégique) et examine «l’utilisation de l’ignorance comme excuse pour se livrer à des activités agréables qui peuvent nuire à son avenir», comme de refuser savoir le nombre de calories dans un plat pour pouvoir le savourer sans se sentir coupable. Cette étude contient bien des éléments intéressants, mais moins que la seconde.

La deuxième étude que j’ai lue, de cette fois seulement trois auteurs, est intitulée Information Avoidance (L’évitement de l’information) et est nettement plus ambitieuse (et plus longue!). Elle fait le tour de «la recherche documentant l’apparition de l’évitement de l’information, ainsi que des recherches théoriques et empiriques sur les raisons pour lesquelles les gens évitent l’information, en s’appuyant sur l’économie, la psychologie et d’autres disciplines». Je vais dans ce billet me contenter de présenter ses résultats que j’ai trouvés les plus intéressants.

Introduction

Les situations dans lesquelles les personnes peuvent décider d’éviter de l’information sont presque infinies. Cette étude se penche plus spécifiquement sur les situations où les gens évitent l’information de façon active, soit quand ils savent que l’information existe et qu’elle est accessible gratuitement sans effort (parfois, même une information gratuite, comme le contenu de cette étude, exige beaucoup de temps et comporte donc un coût d’opportunité important).

Méthodes adoptées pour éviter l’information

1. L’évitement physique : Cette tactique se manifeste par exemple en évitant de lire certains journaux (ou chroniqueurs…) ou d’écouter certains postes de télévision. De même, des personnes qui passent des tests médicaux ne vont jamais s’informer de leurs résultats (sur le SIDA ou d’autres maladies), en général parce qu’ils craignent d’avoir la maladie pour laquelle ils ont passé des tests.

2. L’inattention : On peut faire preuve d’inattention volontaire en évitant de lire des articles ou textes sur des sujets qui nous déplaisent ou encore, si on est chrétien, en portant moins attention aux discours négatifs sur la religion qu’à ceux qui y sont positifs (cela s’applique à bien des domaines, de la politique à la consommation de tabac ou d’alcool).

3. L’interprétation biaisée de l’information : On accorde en général plus de poids aux informations qui concordent avec nos croyances (ou valeurs) qu’avec celles qui les confrontent (biais de confirmation). Dans ce type d’évitement, les auteurs incluent aussi la négation d’événements tragiques, comme la mort d’un proche. Ils ajoutent que les gens «plus intelligents» sont parfois encore plus réfractaires aux informations qui contredisent leurs croyances et valeurs (comme les économistes orthodoxes qui nient les preuves évidentes de l’inanité de leur théorie), probablement parce qu’ils ont investi davantage dans ces croyances et valeurs (en fait, l’exemple des auteurs porte sur les négationnistes du réchauffement climatique, mais j’ai choisi de l’appliquer aux économistes orthodoxes…).

4. L’oubli : Même si l’oubli n’est en général pas volontaire, il peut être utilisé pour ne plus penser à des informations qui nous déplaisent. Malheureusement, les exemples des auteurs sont presque tous liés à des tests ou expériences (et cela m’intéresse moins dans le cadre de ce billet), sauf un qui porte en fait sur la tendance des gens de se rappeler davantage des expériences positives que négatives (le bon vieux temps…).

5. L’autohandicap : L’autohandicap se manifeste par exemple en faisant croire qu’on est mauvais dans un domaine où on est en fait excellent, pour pouvoir gagner contre tout le monde (dans les sports ou d’autres domaines). D’autres personnes font l’inverse en surestimant leurs aptitudes pour éviter d’avoir l’air poches (mais on risque de s’en apercevoir rapidement!). En général, ce genre d’évitement vise à protéger son amour propre.

Formes d’évitement de l’information

Les formes d’évitement de l’information peuvent être séparées en deux types d’objectifs (pas nécessairement exclusifs), celles qui visent à se procurer du plaisir (ou à ne pas l’empêcher), qui sont dites hédoniques, et celles qui ont un objectif stratégique. Comme cette section est relativement complexe et parfois répétitive, je ne vais pas présenter toutes les catégories qu’on retrouve dans l’étude.

– Objectifs hédoniques

1. L’aversion au risque, à la perte et à la déception : Ces concepts sont bien établis, notamment par Daniel Kahneman dans son livre Système 1, système 2 – Les deux vitesses de la pensée (que je ne conseillerai jamais assez…). Le principe à la base de ces concepts est qu’on aime moins gagner qu’on déteste perdre. Par exemple, un médecin (s’il est sensible) révélera une mauvaise nouvelle doucement, parfois en tergiversant, mais donnera une bonne nouvelle immédiatement, sans avoir besoin de préliminaires. Il y a bien des exceptions, par exemple quand on est curieux intellectuellement ou très politisé, on sera prêt à s’informer des désastres en Syrie, même si cela nous affligera.

2. L’anxiété : Certaines nouvelles peuvent causer de l’anxiété. On préférera par exemple ne pas connaître tous les détails d’une opération médicale qu’on va subir, mais seulement les grandes lignes. Les auteurs ajoutent que cette stratégie est souvent mauvaise : si on n’a pas toute l’information sur notre situation médicale, on risque d’être plus anxieux face à l’incertitude que face à la réalité. L’existence ou l’absence d’un traitement change aussi notre comportement. Une étude a par exemple montré qu’entre 80 et 93 % des patients acceptent un test sur un cancer lorsqu’il existe un traitement, mais que seulement entre 33 et 47 % le passent quand il n’existe pas de traitement.

3. L’attention : Comme mentionné plus tôt, on est plus attentif aux bonnes nouvelles qu’aux mauvaises. Par exemple, on préférera retarder de vérifier le niveau du rendement de notre régime de retraite si on entend parler d’une baisse à la Bourse, mais on le vérifiera rapidement si les nouvelles sont bonnes. Dans ce cas, des personnes peuvent consulter leurs comptes plusieurs fois dans une même fin de semaine, même si la Bourse est fermée ces jours-là! Mais, cela n’arrive pas (ou beaucoup moins) quand la Bourse est baissière.

4. L’aversion aux regrets : Semblable à l’aversion à la déception, celle-ci se manifeste différemment. Par exemple, on évitera de consulter de l’information (ou de porter attention à une publicité) sur une marque d’automobile qu’on a décidé de ne pas acheter, même si on a hésité longuement à le faire, de peur que cette information nous fasse regretter notre décision.

5. L’attachement à l’optimisme : On évite souvent de consulter de l’information qui pourrait remettre en question notre optimisme face à une situation. Le refus de passer des tests médicaux est un exemple courant (cet exemple sert à toutes sauces!). Cet attachement semble fonctionner, même s’il peut être irresponsable. Les auteurs citent une étude qui a montré que les gens non testés prennent des décisions semblables à celles qui ont été testées négativement, mais différentes de celles qui ont été testées positivement. Une expérience (je sais, j’ai écrit que j’aime moins les expériences que les exemples réels…) en deux étapes a montré que les gens préfèrent commencer par l’étape qu’ils ont une plus forte probabilité de réussir et terminer avec celle qu’ils ont la plus faible probabilité de réussir que l’inverse, même si la probabilité finale de réussite est la même dans les deux cas.

6. L’évitement de la dissonance : Les gens détestent qu’une information contredise leurs valeurs ou leurs croyances (je sais, cela a été mentionné auparavant, mais là, c’est dans un autre contexte). Cela pourrait causer un grave inconfort mental (dissonance cognitive). Ils l’éviteront alors, la discréditeront ou l’interpréteront tout croche… Un des exemples que les auteurs donnent est celui de patrons qui refusent de prendre connaissance d’informations sur des décisions qu’ils ont déjà prises, sauf celles qui confirment leurs décisions. Vous n’avez jamais été témoin de tels comportements, j’en suis sûr… Ils parlent aussi des communistes occidentaux qui refusaient de croire aux horreurs commises par Staline. Pire, même si une décision est attribuée au hasard dans une expérience (donc sans valeur ou croyance en cause), les participants donneront plus d’importance aux informations qui appuient cette décision qu’à celles qui la remettent en question.

– Objectifs stratégiques

1. L’évitement stratégique personnel : Cet évitement est associé à la plus grande importance qu’on accorde au présent qu’à l’avenir (après tout, l’avenir n’est que le présent de demain…). L’exemple classique est celui que j’ai donné de l’étude que je ne présente pas, soit de préférer ignorer le nombre de calories dans un repas pour mieux le savourer. Bien des fumeurs minimisent les dégâts potentiels de ce vice pour mieux en profiter. De même, la plupart des gens qui mangent de la viande ne veulent pas avoir d’information sur les méthodes d’abattage ni sur le traitement des animaux dans les fermes industrielles.

2. Le renforcement de la motivation : Des enseignants refuseront de prendre connaissance des sites qui présentent l’évaluation que leur donnent leurs étudiants de peur qu’elle soit mauvaise (ce qui les démotiverait) ou trop bonne (ce qui leur imposerait une pression supplémentaire).

3. Le refus de la responsabilité : Il peut aussi arriver que des personnes refusent de consulter des informations de peur que celle-ci remette en question leurs comportements et qu’elles se sentent coupables d’avoir agi comme elles l’ont fait. Par exemple, il peut être tentant de ne pas lire tous les documents relatifs à une déclaration de revenus tout en demandant un crédit auquel on n’est pas certain d’avoir droit. Notons qu’il y a ici un fort coût d’opportunité, car ces documents sont peut-être gratuits, mais les lire et les comprendre demande un investissement de temps pas du tout négligeable (alors que les auteurs ont affirmé avoir exclus ces cas). D’autres personnes agiront de façon égoïste ou immorale si leur acte demeure inconnu (voir ce billet pour plus de détails sur cette stratégie). Autre exemple, on ne voudra pas savoir que l’usine qui a produit les vêtements au rabais qu’on achète embauche des enfants, interdit aux employés d’aller aux toilettes ou les force à travailler dans des locaux dangereux. De même, on ne s’intéressera pas à l’utilisation réelle des dons qu’on fait à un organisme supposément de bienfaisance.

4. Garder l’information pour plus tard : Parfois, l’attente procure autant de plaisir que l’acte. Ainsi, on attendra d’être dans un état réceptif pour prendre connaissance d’une information qui nous plaît, plutôt que de la consulter plus tôt dans des circonstances où on ne pourrait pas en ressentir autant de plaisir. Autre manifestation de cette stratégie, on ne voudra pas savoir le résultat d’un match de hockey qu’on a enregistré avant de le regarder. De même, des parents ne voudront pas savoir le sexe de leur bébé avant sa naissance pour bénéficier de l’incertitude de l’attente et du plaisir d’en prendre connaissance de façon naturelle (ou pour tout autre motif).

5. Je ne veux pas le savoir : Bien des gestionnaires ne veulent pas savoir comment leurs employés réussissent à réaliser les mandats qu’ils leur donnent, évitant ainsi le piège de la microgestion. Par contre, comment peuvent-ils évaluer la faisabilité de ces mandats s’ils ne veulent pas savoir comment ces mandats seront réalisés? En lisant cette section, j’ai aussitôt pensé au trucage des moteurs de nombreux modèles de Volkswagen par des ingénieurs pour fausser les résultats des tests antipollution. Ces ingénieurs disaient qu’il était impossible de réaliser des moteurs respectant les normes exigées au prix fixé par les patrons. Ils ont donc trouvé une solution. On ne saura jamais si le patron ignorait ce qu’ils ont fait, mais ce n’est pas impossible. Le même phénomène (mais un peu différent) s’est produit dans le secteur financier où des courtiers vendaient et achetaient des produits financiers sans savoir ce qu’ils contenaient, comme l’a fait notre Caisse de dépôt et placement. Même les banquiers ne le savaient pas (et ils ne voulaient pas le savoir), comme on l’explique dans ce livre.

Cette section m’a aussi fait penser à l’ex-maire de Montréal, Gérald Tremblay, qui ne voulait surtout pas savoir comment son parti était financé. On pourrait dire la même chose de Philippe Couillard qui prétend avoir interdit à Marc-Yvan Côté de participer à sa campagne à la chefferie du Parti libéral du Québec, mais n’a surtout pas tenté de le savoir vraiment (semble-t-il, cette histoire n’est pas encore terminée).

Conséquences de l’évitement de l’information

Je vais faire le tour rapidement des types de conséquences de l’évitement de l’information :

  • elles peuvent être bénéfiques à court terme, mais sont en général contre-productives à moyen et long termes, comme on l’a vu dans les exemples précédents;
  • elles peuvent contrevenir gravement à l’éthique, comme les cas de Volkswagen et de Gérald Tremblay (notamment) le montrent bien; les auteurs mentionnent d’autres cas, dont la corruption à la Fédération Internationale de football association (FIFA); j’ai aussi pensé aux Walmart de ce monde qui ne savaient pas (ouais…) que la vie des travailleuses du Rana Plaza qui s’est effondré au Bangladesh était mise en danger pour satisfaire aux bas prix qu’ils imposent à leurs sous-traitants;
  • l’évitement des résultats de tests sur des maladies peut accentuer la propagation de maladies contagieuses, parfois mortelles;
  • les décisions collectives peuvent être mal fondées;
  • le biais de confirmation peut causer des réapparitions de maladies graves, comme la résurgence de la rougeole due au boycottage de vaccins, parce que trop de gens croient faussement que ces vaccins sont liés à l’autisme;
  • la tendance des gens de ne lire que des journaux qui confirment leurs valeurs et leurs croyances entraîne un biais des médias qui veulent satisfaire cette clientèle; cela est vrai aux États-Unis avec la popularité de Fox News, mais pourrait aussi expliquer la concentration de radios-poubelles à Québec; cette tendance favorise aussi les sites de fausses nouvelles, souvent à teneur conspiratrice;
  • dans le même sens, le biais des médias favorise la polarisation politique (à ce sujet voir ce billet);
  • le biais de confirmation favorise aussi la négation des faits, par exemple de l’influence humaine sur le réchauffement climatique.

Et alors…

J’ai toujours été attiré par les sujets qui combinent plusieurs sciences sociales. L’évitement de l’information touche justement aussi bien l’économie et la psychologie que la sociologie et les sciences politiques. Il représente un effet concret de nombreux biais cognitifs et de comportements étrangers à l’homo œconomicus cher aux économistes orthodoxes. J’aurais voulu garder plus d’espace pour parler un peu de l’étude que j’ai laissée de côté, car elle présente un angle différent, mais celle que j’ai choisie a quand même l’avantage de mieux catégoriser nos comportements. Et si vous voulez éviter cette information, vous n’avez qu’à ne pas lire cette étude!

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10 commentaires leave one →
  1. 7 avril 2017 13 h 27 min

    Alors je te recommande de ne pas éviter ce billet sur l’asymétrie informationnelle!

    https://minarchiste.wordpress.com/2016/09/23/le-marche-des-citrons-et-lasymetrie-informationnelle/

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  2. 7 avril 2017 17 h 50 min

    Je ne l’ai pas évité, mais ne suis pas d’accord, évidemment! Et, l’asymétrie d’information avec les papiers commerciaux, pensez-vous que cela ne contredit pas le concept d’efficience?

    Aimé par 1 personne

  3. 7 avril 2017 19 h 15 min

    « Les règles adoptées par des politiciens stupides et opportunistes sous la pression d’activistes qui ne comprennent rien à l’économie ont eu l’effet contraire à ce qui était désiré! »

    – « Vous éprouvez une frustration par rapport à… » les politiciens, les activistes ?

    Carl Rogers, 1902-1987, un éminent psychologue humaniste nord-américain dont la qualité de sa méthode était la concentration sur le.a client.e, la personne en fait, (l’empathie, la congruence et le regard positif inconditionnel).

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Carl_Rogers#Les_trois_attitudes_rog.C3.A9riennes

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  4. 10 avril 2017 10 h 02 min

    @Darwin

    Il n’y a pas eu de problème avec le papier commercial en général; je suppose que tu fais référence au cas particulier de la mini-crise du papier commercial adossé à des actifs d’il y a quelques années.

    Dans ce cas-ci, le problème n’a pas été l’asymétrie d’information. Ça a été plutôt un cas typique de problèmes liés au système bancaire/monétaire gouvernemental actuel qui permet la création de monnaie. En termes simple, le problème était que des créances à long terme étaient financées par des dettes à court terme, l’essence même du système actuel. Dans l’impossibilité de refinancer les dettes à court terme vu la crise financière, les investisseurs se sont retrouvés en situation de « bank run ».

    L’information était transparente et disponible à tous. D’ailleurs, mes collègues en charge de nos investissements en revenus fixes les ont étudiées et ont jugé que ces titres ne valaient pas le risque et ont eu raison. D’autres en ont jugé autrement, mais dans leur cas c’était par manque de compétence et/ou de jugement, et non par manque d’information.

    Il faut d’ailleurs réaliser que les « spreads » sur l’ABCP étaient minimes, ce qui reflétait le fait que les investisseurs croyaient (vu des événements précédents) qu’en cas de pépin, la banque centrale et le gouvernement interviendraient. En absence d’intervention gouvernementale (et dans un système monétaire plus sain), ces véhicules n’auraient possiblement pas existé, ce qui n’aurait résulté qu’en une faible hausse des coûts d’intérêt pour les emprunteurs, pas de « market failure ».

    Ceci dit, dans le but de préserver leurs relations avec leur clientèle (et éviter les poursuites), les banques ont dédommagé leurs clients particuliers qui en ont détenu sous recommandation de leur conseiller financier. Ils les ont achetées à leur valeur nominale, les ont mis sur leur bilan comme actif à long terme et, comble de l’ironie, ont graduellement recouvré la majeure partie des créances (voir le cas de la Banque Nationale)!

    L’autre problème était que les banques pouvaient conserver ces actifs dans des véhicules hors-bilan, ce qui résultait en un manque de transparence pour les actionnaires des banques. Cependant, bien que ce manque de transparence ait été dérangeant après que la crise se soit déclarée, il n’a pas causé la crise en elle-même et a été corrigé par la suite.

    En conclusion, je ne vois aucun lien entre le cas de figure du «marché des citrons » et le cas réel de la crise des ABCP.

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  5. 10 avril 2017 12 h 45 min

    Donc en simple, c’est de la faute des gouvernements et non du système privé!

    Encore plus simple… le profit, c’est l’art de refiler la facture à quelqu’un d’autre!

    Aimé par 3 people

  6. 10 avril 2017 17 h 54 min

    Amir Khadir avait donc raison de qualifier Rousseau d’incompétent!

    Aimé par 2 people

  7. 11 avril 2017 9 h 10 min

    Je suis en accord avec lui pour une fois.

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  8. 11 avril 2017 12 h 28 min

    Tout est relatif, cela dépends du maître qu’il sert!

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  9. 11 avril 2017 12 h 29 min

    Il ne faut pas prendre la partie visible d’un glacier pour une information parfaite sur l’essentiel du glacier.

    Question, peut-on traiter d’incompétence la partie visible d’un glacier.

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  10. 11 avril 2017 14 h 58 min

    Un de mes amis, expert en gestion des risques, interagissait avec Rousseau à la Caisse et me racontait à quel point ça ne vole pas haut…la Banque Laurentienne n’est vraiment pas un repaire de talent…

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