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Le taux d’emploi au Québec et au Canada entre 2000 et 2017

1 mars 2018

Comme je l’ai fait au début de 2016 et de 2017, je compte dans ce billet analyser l’évolution du taux d’emploi au Québec par tranche d’âge et selon le sexe depuis 2000 et la comparer avec celle qu’a connue le reste du Canada. Pour ce faire, j’utiliserai les données de l’Enquête sur la population active (EPA) tirées du fichier cansim 282-0002 de Statistique Canada.

Au Québec

– les sommets

Le tableau ci-contre illustre éloquemment l’aspect exceptionnel et étonnant de la croissance de l’emploi en 2017. Il montre les taux d’emploi en 2017 pour la population adulte (15 ans et plus) et pour les douze tranches d’âge pour lesquelles l’EPA publie des données, le sommet antérieur de ces taux (qu’il soit le sommet historique ou le deuxième plus élevé lorsque ce sommet historique a eu lieu en 2017), l’année au cours de laquelle le sommet antérieur à 2017 a été atteint et le rang des taux de 2017 parmi ceux des 42 ans de la série historique publiée par l’EPA (1976 à 2017).

On peut constater que, si le taux d’emploi global fut en 2017 seulement égal à son sommet historique antérieur (60,9 % ou, de façon plus précise, 60,93 % en 2017 et 60,92 % en 2007), 10 des 12 sommets par tranche d’âge ont été atteints en 2017 (ceux dont le taux d’emploi est indiqué en caractère gras dans la première colonne et qui ont le rang 1 dans la dernière). Ce constat est tout simplement époustouflant. En 2016, j’avais déjà trouvé extraordinaire que cinq des 12 sommets aient été atteints la même année (on peut voir lesquels à la troisième colonne). On peut alors s’imaginer à quel point je trouve que le résultat de 2017 est renversant (les qualificatifs me manquent…). En plus, un de ces sommets surpasse le sommet antérieur de plus de trois points de pourcentage (72,2 % par rapport à 69,0 % chez les 55-59 ans) et cinq autres par plus d’un point. Finalement, il n’y a que chez les 15-19 et les 20-24 que le sommet historique a été atteint avant 2017 et cela peut s’expliquer par le fait que, dans ces deux tranches d’âge, le taux de fréquentation scolaire à temps plein a connu en 2017 ses sommets historiques (85,4 % chez les 15-19 et 46,3 % chez les 20-24), niveaux qui furent aussi les plus élevés de toutes les provinces canadiennes cette année-là (en fait, le taux de 46,3 % chez les 20-24 a même dépassé la moyenne de 36,2 % du reste du Canada par 10,1 points de pourcentage, selon le tableau cansim 282-0095). Or, les taux d’emploi des étudiants à temps plein sont beaucoup plus faibles que ceux des non étudiants (39,3 % par rapport à 65,3 % chez les 15-19 en 2017 au Québec et 54,7 % par rapport à 81,8 % chez les 20-24). On voit que même la situation des deux tranches d’âge qui n’ont pas atteint un sommet de leur taux d’emploi en 2017 demeure hors de l’ordinaire.

– l’évolution du taux ajusté

Le graphique qui suit présente l’évolution du taux d’emploi réel au Québec (ligne bleue) en comparaison avec un taux d’emploi ajusté (ligne rouge) calculé à l’aide des taux d’emploi par tranche d’âge de chaque année, mais avec la structure d’âge de 1976, c’est-à-dire si le Québec avait conservé le même pourcentage de personnes dans chacune des tranches d’âge. Comme le taux d’emploi se calcule sur la population âgée de 15 ans et plus, la structure d’âge de cette population joue un rôle important sur ce taux. Par exemple, alors que seulement 5,7 % de la population âgée de 15 ans et plus était dans la tranche des 70 ans et plus en 1976, cette proportion atteignait 14,5 % en 2016, proportion 2 fois et demie plus élevée! Comme le taux d’emploi de ces personnes est très faible, l’augmentation de leur proportion exerce une importante pression à la baisse du taux d’emploi. J’ai emprunté cette présentation à un document de Statistique Canada paru l’été dernier qui utilisait cette méthode avec le taux d’activité canadien (voir le graphique 3 de ce document), en appelant le résultat un taux hypothétique plutôt qu’un taux ajusté.

On peut voir que l’évolution de la structure d’âge a eu peu d’impact jusqu’en 1997 (impact d’au plus 0,5 point de pourcentage au cours des 21 années précédentes), puis que cet impact a graduellement gagné en importance pour culminer en 2017 avec une différence entre les deux courbes de 6,6 points de pourcentage. Cela montre que si le Québec avait conservé sa structure démographique de 1976 tout en ayant les taux d’emploi par tranche d’âge de 2017, tels qu’indiqués à la première colonne du tableau précédent, son taux d’emploi aurait été de 67,5 % plutôt que de 60,9 %. Et cet écart continuera de s’accentuer au cours des prochaines années. On peut aussi constater avec ce graphique que le taux d’emploi du Québec est demeuré relativement stable depuis 2003 (il est passé de 60,1 % à 60,9 % en 2017), alors que le taux ajusté a augmenté de 5,0 points de pourcentage entre ces deux mêmes années. Dit autrement, si les taux d’emploi par tranche d’âge étaient demeurés les mêmes depuis 2003, le taux d’emploi global serait passé de 60,1 % à 54,6 %, soit 5,5 points de pourcentage de moins. Notons finalement que la structure d’âge «idéale» fut celle de 1984. Si le Québec avait conservé cette structure avec les taux d’emploi par tranche d’âge de 2017, le taux d’emploi serait de 67,8 %, plus élevé de 6,9 points de pourcentage que le 60,9 % réel. Cet exercice permet de mieux quantifier l’impact majeur du vieillissement de la population sur l’emploi.

– par tranche d’âge

Le tableau qui suit présente les taux d’emploi au Québec au cours de quatre années charnières, soit 2000, 2007 (juste avant la récession de 2008-2009), 2016 et 2017. Les quatre premières colonnes montrent les taux d’emploi globaux (ligne 15 ans et plus) et par tranche d’âge. Les trois dernières colonnes indiquent les variations des taux d’emploi globaux et par tranche d’âge entre 2000 et 2007, entre 2007 et 2016 et entre les deux dernières années. On notera que j’ai coloré en vert les cellules qui indiquent une hausse du taux d’emploi et en rouge celles qui montrent une baisse de ce taux.

– De 2000 à 2007 : cette période fut très positive pour l’emploi au Québec. Non seulement le taux d’emploi global a augmenté de 3,1 points de pourcentage, mais il a connu une hausse dans les 12 tranches d’âge de ce tableau, cette hausse atteignant même plus de 10 points de pourcentage chez les personnes âgées de 55 à 59 ans. En moyenne (moyenne non pondérée en fonction de l’importance relative de chaque tranche), la hausse fut de 5,5 points de pourcentage par tranche d’âge (voir la dernière ligne du tableau), hausse nettement plus élevée que celle du taux d’emploi global (3,1 points). Cet écart illustre bien les conséquences du vieillissement de la population entre ces deux années.

– De 2007 à 2016 : on peut voir que le taux d’emploi a augmenté dans 10 des 12 tranches d’âge (dont une hausse de plus de 10 points chez les 60 à 64 ans) et n’a diminué que dans deux des trois tranches d’âge les plus jeunes. En fait, la moyenne des variations du taux d’emploi dans les 12 tranches d’âge montre une hausse de 2,6 points de pourcentage, ce qui n’a pas empêché le taux d’emploi global de diminuer de 0,9 point. Ce paradoxe apparent illustre encore une fois l’ampleur des conséquences sur le taux d’emploi du vieillissement de la population entre ces deux années et nous indique à quel point on ne peut pas se fier aux variations du taux d’emploi global pour analyser correctement la situation de l’emploi et son évolution.

– De 2016 à 2017 : j’ai tenu à isoler les variations du taux d’emploi au cours de la dernière année parce que c’est l’année la plus récente (belle lapalissade!), pour mieux visualiser les tendances récentes et pour faire ressortir l’ampleur des hausses observées cette année-là. En effet, on observe une hausse du taux d’emploi dans 11 des 12 tranches d’âge, dont deux supérieures à trois points chez les personnes âgées de 15 à 19 ans et de 55 à 59 ans, et trois autres d’au moins deux points. Cela dit, malgré une hausse moyenne du taux d’emploi de 1,5 point par tranche d’âge en une seule année, sa hausse globale fut de 0,9 point. On doit commencer à deviner que cet écart s’explique par le fort vieillissement de la population… Notons que cette hausse moyenne de 1,5 des taux d’emploi par tranche d’âge est la deuxième plus haute des 41 variations moyennes observées de 1976 à 2017. Cela montre un autre aspect du caractère hors de l’ordinaire de la performance de 2017 sur le plan de l’emploi.

– selon le sexe

Le tableau suivant présente l’évolution du taux d’emploi selon le sexe et les tranches d’âge. Il illustre très clairement la forte hausse de la présence des femmes sur le marché du travail. Ainsi, pendant que le taux global d’emploi des hommes demeurait stable entre 2000 et 2017, et cela même si ce taux a augmenté dans les 12 tranches d’âge pour une hausse moyenne de 6,4 points de pourcentage par tranche d’âge (illustrant, on commence à s’en douter, le vieillissement de la population), ce taux augmentait de 6,1 points chez les femmes, faisant diminuer l’écart du taux d’emploi entre les femmes et les hommes d’environ 45 % (de 13,2 à 7,1 points). Encore mieux, on peut aussi observer que le taux d’emploi des femmes a augmenté dans toutes les tranches d’âge (pour une hausse moyenne énorme de 12,5 points par tranche d’âge) et même de plus de 20 points dans deux d’entre elles (et de 19,7 points dans une autre), soit celles des femmes âgées de 55 à 64 ans, ce qui a fait plus que doubler le taux d’emploi des femmes âgées de 60 à 64 ans, de 17,5 % à 38,1 %, évolution spectaculaire en seulement 16 ans. De même, les taux d’emploi des femmes âgées de 65 à 69 ans et de 70 ans et plus ont respectivement quintuplé et quadruplé, passant respectivement de 2,9 % à 14,5 % et de 0,8 % à 3,2 %. On notera aussi que le taux d’emploi des femmes en 2017 était rendu plus élevé que celui des hommes chez les personnes âgées de 15 à 24 ans. Par contre, comme cette différence s’observe uniquement chez les étudiant.es à temps plein (selon le tableau cansim 282-0095), on peut se demander si cet avantage en est vraiment un, puisqu’il reflète peut-être leur plus grand besoin d’avoir un emploi pour poursuivre leurs études.

La dernière colonne montre que le taux d’emploi des femmes a augmenté plus fortement que celui des hommes dans 10 des 12 tranches d’âge, les deux seules où il a moins augmenté étant chez les personnes âgées de 65 ans et plus. Étant donné que la hausse de la présence des femmes sur le marché du travail commencée il y a environ 40 ans chez les femmes âgées de 15 à 24 ans n’a pas encore atteint ces tranches d’âge (voir ce billet), il est presque certain qu’elle le fera et que le taux d’emploi des femmes âgées de 65 ans et plus augmentera plus que celui des hommes du même âge au cours des prochaines années.

Comme ce billet porte sur l’année 2017, je crois bon d’ajouter que cette année a rompu avec les tendances montrées dans ce tableau. En effet, le taux d’emploi des hommes a augmenté de 1,5 point de pourcentage en 2017 alors que la hausse de celui des femmes ne fut que de 0,4 point. Il a plus augmenté que celui des femmes dans neuf des 12 tranches d’âge, avec une différence de plus de trois points dans trois d’entre elles. Il sera intéressant de suivre l’évolution de ces croissances en 2018 pour voir s’il s’agit d’une nouvelle tendance (possiblement due aux politiques gouvernementales) ou d’une aberration statistique.

Le Québec et le reste du Canada

Ayant constaté la forte hausse du taux d’emploi des Québécois et surtout des Québécoises au cours des 17 dernières années, on peut se demander si ce phénomène s’est aussi observé dans le reste du Canada et s’il fut de la même ampleur. C’est à ces questions que visent à répondre les prochains tableaux.

– Par tranche d’âge

Le premier constat que nous permet de faire le tableau qui suit est que l’écart du taux d’emploi entre le Québec et le reste du Canada s’est grandement amoindri au cours des 17 dernières années. Alors qu’il était de 4,6 points de pourcentage en 2000 (57,8 % par rapport à 62,4 %), il n’était plus que de 0,9 point en 2017 (60,9 % et 61,8 %). Cet écart a donc diminué de plus de 80 %. Une autre façon de présenter ce changement est de souligner que les taux d’emploi du reste du Canada étaient plus élevés que ceux du Québec dans les 12 tranches d’âge en 2000, alors que ces derniers étaient plus élevés dans les 9 tranches d’âge les plus jeunes en 2017! En fait, le taux d’emploi a augmenté au Québec dans toutes les tranches d’âge, d’une moyenne de 9,5 points de pourcentage, tandis que ce taux diminuait dans les 3 tranches d’âge les plus jeunes dans le reste du Canada pour une hausse moyenne de seulement 3,8 points (même si le taux global a diminué de 0,6 point, ce qui montre que les autres Canadien.nes vieillissent aussi!). La dernière colonne nous montre que la hausse du taux d’emploi fut plus élevée au Québec que dans le reste du Canada dans 10 des 12 tranches d’âge, les deux seules ayant augmenté davantage dans le reste du Canada étant celles des personnes âgées de 65 ans et plus, ce qui n’est pas nécessairement un bon signe, car cette hausse (à partir d’un niveau déjà plus élevé) peut montrer une plus grande difficulté à prendre une retraite décente. Si la poursuite du travail est volontaire, c’est sûrement une bonne chose, mais si elle est «forcée», c’en est une moins bonne.

– Par tranche d’âge selon le sexe

Les tableaux qui suivent montrent que la différence de croissance du taux d’emploi entre le Québec et le reste du Canada fut nettement plus grande chez les femmes que chez les hommes (malgré la performance étonnante des hommes québécois en 2017). Chez les femmes, la hausse fut tellement plus élevée au Québec (6,1 points de pourcentage) que dans le reste du Canada (1,3 point) qu’elle a permis d’effacer près de 90 % de l’écart observé en 2000 (4,9 points sur 5,5). Chez les hommes, l’écart a aussi diminué de façon appréciable, soit d’un peu moins de 70 %, passant de 3,7 points à 1,2.

Ces tableaux montrent aussi que le taux d’emploi des femmes au Québec devançait en 2017 celui des femmes du reste du Canada dans les neuf tranches d’âge les plus jeunes, alors qu’elles traînaient de l’arrière dans les 12 tranches d’âge en 2000. Si les services de garde à contribution réduite ont sûrement un rôle important dans ce revirement (voir notamment ce billet), on voit bien que d’autres facteurs ont dû jouer. Chez les hommes, le taux d’emploi des Québécois n’était plus élevé que celui des hommes du reste du Canada en 2017 que dans six des douze tranches d’âge (c’est quand même la moitié!), soit dans les trois tranches les plus jeunes (15 à 29) ans, et dans les trois autres des 45 à 59 ans. Cela représente une amélioration notable par rapport à la situation observée en 2000, alors que les hommes du Québec tiraient de l’arrière dans les 12 tranches d’âge.

Effet du vieillissement de la population

Pour comparer les effets du vieillissement de la population au Québec avec celui du reste du Canada, j’ai fait des calculs semblables à ceux illustrés dans le graphique de ce billet, mais cette fois pour estimer ces effets entre 2000 et 2017. J’ai donc calculé quel aurait été le taux d’emploi global au Québec et dans le reste du Canada si leur population adulte avait gardé la même structure d’âge qu’en 2000 et ai calculé le taux d’emploi global que cela donnerait. J’ai simplement multiplié les taux d’emploi par tranche d’âge de 2017 avec la population par tranche d’âge de 2000. Ainsi, le taux au Québec serait en 2017 de 66,5 % au lieu de 60,9 %, soit plus élevé de 5,6 points. Au lieu d’avoir augmenté de 3,2 points entre 2000 et 2017, il aurait été plus élevé de 8,7 points. Notons que ces hausses seraient très semblables chez les hommes (5,4 points) et les femmes (5,6 points), ce qui montre que les effets du vieillissement furent très semblables chez les hommes et chez les femmes. Le même calcul montre que le taux d’emploi global du reste du Canada aurait été plus élevé de 3,2 points si la structure d’âge de sa population adulte était restée la même, soit passablement moins qu’au Québec (5,6 points). Cela montre que l’impact sur le taux d’emploi du vieillissement de la population fut un peu moins de 75 % plus important au Québec que dans le reste du Canada (5,56 – 3,20 = 2,36 et 2,36 / 3,20 = 73,8 %). D’ailleurs, si le Québec avait eu la structure d’âge du reste du Canada en 2017 et avait conservé les taux d’emploi de ses tranches d’âge, son taux d’emploi global aurait été de 62,4 %, plus élevé que celui du reste du Canada (61,8 %). Cela montre à quel point il faut être prudent quand on compare la hausse du taux d’emploi global au Québec et dans le reste du Canada.

Et alors…

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, la situation de l’emploi au Québec s’est grandement améliorée au cours des 17 dernières années, et tout particulièrement au cours de cette dernière année. On peut attribuer cette amélioration à deux facteurs principaux, soit à la hausse du niveau de scolarité de la population et surtout à la plus grande présence des femmes sur le marché du travail. Ces deux facteurs (et quelques autres…) ont permis de plus que compenser les effets importants du vieillissement de la population entre 2000 et 2017, période où le taux d’emploi global est passé de 57,8 % à 60,9 %, malgré un effet négatif de 5,6 points de pourcentage du vieillissement.

La performance étonnante (ou époustouflante, renversante, extraordinaire, choisissez) de 2017 ne peut bien sûr pas être due en premier à ces deux facteurs qui se manifestent de façon lente, mais constante. Comme ces facteurs sont nombreux, il m’est impossible de les aborder dans cette conclusion. Je vais plutôt revenir sur le sujet dans un autre billet. J’y regarderai d’autres aspects de cette année exceptionnelle, déconcertante, imprévue et même troublante… Cela dit, on ne peut pas s’attendre à ce que les prochaines années reproduisent une croissance semblable. Je sais, j’ai dit sensiblement la même chose l’an passé, mais là, je vais avoir raison (sinon, je serai littéralement stupéfié, ahuri, abasourdi et même pantois!)!

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3 commentaires leave one →
  1. 1 mars 2018 6 h 21 min

    Est-ce à dire que le régime libéral a été positif?

    J'aime

  2. 1 mars 2018 6 h 35 min

    Comme je l’ai indiqué dans ma conclusion («Comme ces facteurs sont nombreux, il m’est impossible de les aborder dans cette conclusion. Je vais plutôt revenir sur le sujet dans un autre billet.»), je vais aborder cette question dans un prochain billet, le gouvernement en place représentant un des facteurs potentiels.

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