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Là où je me terre

4 octobre 2021

Là où je me terre

Je présente rarement (jamais?) de romans dans mes billets sur mes lectures. Mais, j’ai tellement entendu et lu de louanges sur le livre Là où je me terre de Caroline Dawson, enseignante en sociologie au Cégep Édouard-Montpetit, que je fais ici une exception, d’autant plus que ce livre est, selon les dires de l’autrice, à cheval entre le récit et le roman.

Prologue – Residencia en la Tierra : L’autrice avait sept ans quand ses parents lui ont annoncé leur décision de quitter la dictature de Pinochet au Chili pour immigrer au Canada, décision qu’elle a acceptée malgré son désarroi.

: L’autrice nous raconte :

  • son voyage en avion avec ses parents et ses deux frères, ses inquiétudes et ses réactions;
  • son arrivée au Canada, leur demande d’asile politique, un mois dans un hôtel de Montréal, quelques jours chez des connaissances chiliennes, puis enfin l’aménagement dans un logement dans Ahuntsic, ses découvertes sur ce nouveau pays et les «jobs de merde» de ses parents;
  • la classe d’accueil (à l’école où j’ai terminé mon primaire…).

II : L’autrice nous raconte :

  • un souvenir d’école maternelle du Chili, son arrivée en classe régulière, les conséquences d’être différente et le quotidien des emplois de ses parents;
  • un changement d’école, le plaisir d’écrire et une déception;
  • un meilleur emploi pour son père et un déménagement, l’adaptation à un nouveau quartier et à toujours être vue comme une étrangère;
  • des anecdotes révélatrices (ou pas), un livre marquant, la fin de son primaire et un voyage à Cuba.

III : L’autrice nous raconte :

  • un souvenir familial, sa curiosité indiscrète, un souvenir d’enfance du Chili, leur perception de la radio québécoise et le travail de sa mère;
  • les peurs et exagérations de sa mère, ses visites à la bibliothèque et ses achats de livres;
  • un autre déménagement après son entrée au secondaire;
  • ses 17 ans au cégep, son chum de l’époque et sa prise de conscience des écarts de classe;
  • un party, une conversation avec sa mère, la présentation d’un film à l’université et des discussions suivant une manifestation,
  • son travail d’enseignante au cégep, son rapport aux langues et un cadeau de sa mère.

Épilogue – Je me souviens : L’autrice conclut ce livre avec une anecdote révélatrice.

Et alors…

Lire ou ne pas lire? Lire! J’ai tenté dans ce billet de limiter le plus possible l’information qui pourrait gâcher le plaisir de lire ce livre. En me contentant de lister les sujets abordés dans ce livre, sans surtout le faire de façon précise, je voulais simplement présenter la structure de ce livre, qui va un peu partout, le choix des bouts de vie racontés visant à nous permettre de nous mettre dans la peau d’une petite fille qui arrive dans un univers inconnu qui est graduellement devenu le sien. Ce livre est un cas rare où l’accumulation d’anecdotes en général peu révélatrices parvient à nous donner une vue d’ensemble complète et imagée d’une situation. Voilà, je n’en dirai pas plus, même pas ce que j’en ai retiré… Bonne lecture! Ah oui, il y a des notes en bas de page, mais uniquement des traductions de phrases écrites en espagnol dans le texte.

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