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Le PIB et les comparaisons

4 juillet 2011

Par Darwin – Nous avons vu dans le précédent billet sur le produit intérieur brut (PIB) que cet indicateur ne comptabilise pas toutes les activités économiques et que celles qu’il comptabilise ne sont pas toutes créatrices de richesse et que certaines d’entre elles en sont même destructrices. Ces lacunes se répercutent bien évidemment sur l’interprétation qu’on peut en faire, mais aussi sur les nombreuses comparaisons qu’on fait avec cet indicateur.

Les comparaisons

– la parité de pouvoir d’achat (ppa)

C’est en général le PIB qu’on utilise pour comparer la richesse des pays les uns par rapport aux autres. Or, quand on connaît les lacunes du PIB, on réalise à quel point on doit traiter ces comparaisons avec circonspection. Si les comparaisons basées sur le PIB sont plus représentatives de la réalité lorsqu’elles touchent des pays de niveaux de vie semblables, même là, elle peuvent être bien trompeuses. On a pu assister récemment à un débat qui illustre bien ces difficultés.

François Legault, un des fondateurs de la Coalition pour l’avenir du Québec, prétendait que le PIB par habitant des États-Unis était en 2009 45 % plus élevé que celui du Québec, tandis que Jean-François Lisée rétorquait qu’il était en fait 29 % plus élevé que celui… du Canada (!) et 21 % plus élevé que celui du Québec! Mieux, M. Lisée ajoutait que, si on tenait compte de la plus grande différence dans la distribution des richesses aux États-Unis qu’au Québec, on pourrait aussi dire que les 95 % de Québécois les moins riches étaient plus riches que les 95 % les moins riches des États-Unis…

Pourtant, nos deux protagonistes utilisent des données qu’on dit en parité de pouvoir d’achat pour permettre des comparaisons valables. Selon Statistique Canada :

Les parités de pouvoir d’achat (PPA) correspondent aux taux de conversion monétaire qui égalisent les pouvoirs d’achats de diverses devises, en éliminant les différences de niveaux de prix existant entre les pays.

Pourquoi alors, si les deux utilisent les données en PPA, leurs résultats sont si différents? M. Legault utilise la PPA calculée par L’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), tandis que M. Lisée celle établie par Statistique Canada (voir le graphique à la page 13)! Pourquoi ces deux organismes arrivent-ils à des résultats si différents? Parce que la PPA, ce n’est pas de la tarte! Même si Statistique Canada explique cette différence à la page 12 du même document, je défie nos deux adversaires de nous vulgariser ça clairement. Moi, j’y renonce!

Les PPA de Statistique Canada utilisent les changements relatifs des indices de prix implicites pour la demande intérieure finale des deux pays, ce qui englobe les variations des termes de l’échange. De leur côté, l’OCDE continue d’utiliser une projection des PPA basée sur le changement relatif entre les deux pays des prix implicites du PIB.

Mais, il fallait le dire! Non, en fait, le problème est qu’il est à peu près impossible de comparer tous les prix pour des dépenses semblables dans deux pays. D’une part, la structure de consommation entre deux pays est toujours différente. Par exemple, le prix des manteaux d’hiver ne change pas grand chose au niveau de vie d’un Californien du sud. De même, peut-on comparer parfaitement la valeur d’un service? Pour les biens, on compare des objets identiques (par exemple la même marque d’automobile), mais cela est beaucoup plus difficile pour les services. Or les services représentent plus de 70 % du PIB de nos pays (75% au Québec en février 2011, si on ajoute les services publics qui sont bizarrement classés dans les industries des biens…).

On peut bien comparer les coûts des systèmes d’éducation et de santé, mais toute comparaison de la qualité de ce type de services est jusqu’à un certain point arbitraire. On dira qu’on peut considérer les indicateurs de santé ou de la réussite en éducation, mais ces indicateurs ne sont pas influencés uniquement par la «qualité» relative de ces services, mais par une foule d’autres facteurs : contenus réels des programmes de formation (différents d’une juridiction à l’autre), implication parentale, importance accordée à l’éducation dans la société, alimentation, sommeil, prévention, etc. Or ces facteurs sont presque impossible à quantifier. Même s’ils étaient quantifiables (avec d’autres indicateurs), il faudrait ensuite accorder un niveau d’importance à chacun de ces facteurs (pondération), ce qui serait aussi en bonne partie arbitraire, ces facteurs ayant un impact spécifique différent selon les pays et les époques.

– le niveau de répartition des richesses

Dans sa réplique à M. Lisée, M. Legault affirme qu’ils faut tenir compte des revenus des riches au même titre que celui du reste de la population. Cela revient à dire qu’un dollar à un riche apporte le même bien-être qu’un dollar pour un pauvre. Cela est faux à sa face même. Que Bill Gates possède 40 ou 50 milliards $, cela ne change rien à sa vie. Donnez à une famille pauvre aussi peu de 10 000 $ et son bien-être augmentera énormément. Je trouve donc que M. Lisée a bien raison de comparer 95 % de la population du Québec avec 95 % de la population des États-Unis et de concéder que les 5% plus riches aux États-Unis sont beaucoup plus riches que nos 5 % les plus riches.

Un niveau de répartition des richesses plus élevé a aussi un effet positif sur le climat social d’un pays : moins de sentiment d’injustice, moins de criminalité, moins de jalousie, etc.

– les types de dépenses de l’État

Lorsqu’on évalue la richesse obtenue des services gouvernementaux de différents pays, même avec la PPA, on compare souvent des pommes avec des oranges. Par exemple, une part beaucoup plus importante des services gouvernementaux d’un pays comme les États-Unis est consacrée à l’armée (ou à la «défense nationale») et au système correctionnel (prisons) qu’au Québec, qui consacre à l’inverse une part plus importante à des services de santé, d’éducation et de protection de l’environnement (même si ce n’est pas assez…), tous des secteurs qui apportent plus de bien-être à la population.

– l’économie informelle

La présence de bien d’autres lacunes mentionnées dans le billet précédent diffère grandement d’un pays à l’autre, même entre les pays occidentaux. Par exemple, la présence relative de l’économie informelle (dont le travail au noir fait partie) varie énormément. Même s’il est impossible de quantifier précisément l’importance relative de l’économie informelle (y compris la criminalité) – ce qui est informel n’est justement par définition pas comptabilisé! – certaines études permettent d’en percevoir l’ordre de grandeur.

Par exemple, le Bureau international du travail (BIT) a déjà tenté de mesurer l’importance relative de l’économie informelle dans 54 pays. Comme il le dit lui-même, il s’agit d’un «exercice extrêmement difficile et nécessairement imprécis» :

Il n’existe pas de comparabilité à l’échelle internationale. En effet, les définitions utilisées sont différentes, les renseignements statistiques ne sont pas recueillis de manière systématique mais bien cas par cas, et la fiabilité des données n’est pas constante.

Le BIT a tout de même colligé des données du genre pour ces 54 pays, « dont la plupart utilisent leur propre définition du «secteur informel» ». Le tableau de la page 15 nous montre que le pourcentage de l’emploi du secteur informel sur l’emploi total variait de 3,8 % en Géorgie plus de 85 % au Népal! Notons que, compte tenu des différences dans les définitions et dans les années de référence, il est possible qu’une partie du travail dans le secteur informel soit comptabilisé dans le PIB. Cela rend les comparaisons encore plus hasardeuses…

D’autres études, citées dans cet article, parlent de taux de travail au noir (ou économie souterraine) qui varieraient de 17 % à 25 % en Espagne. «La taille de l’économie souterraine en Espagne est parmi les plus élevées en OCDE, avec le Portugal, la Grèce et l’Italie». Hum… mais ce sont les pays du PIGS! Un hasard, sûrement…

L’importance de l’économie informelle n’influence pas que le niveau du PIB (en PPA ou non), mais aussi les taux de croissance. Ainsi, comme la mondialisation a entraîné de très nombreuses ouvertures d’usines dans les pays pauvres, on peut soupçonner qu’un grand nombre de travailleurs de ces usines travaillaient auparavant dans des emplois informels. On peut en conclure qu’une partie de la forte croissance des dernières années en Chine, en Inde et dans d’autres pays dits émergents résulte en fait d’un transfert d’activités économiques informelles vers des emplois dont l’activité est comptabilisée. Par exemple, pensons à une famille de paysans chinois qui se nourrissait auparavant avec ses récoltes sans grand apport au PIB et qui se voit obligée de quitter ses terres pour occuper des emplois dans des «sweat shops» (ou ateliers de misère) dont les emplois sont comptabilisés dans le PIB. Cela entraîne automatiquement une croissance du PIB. Mais, le sort de cette famille s’est-il amélioré? Peut-être, mais peut-être pas. La richesse de ce pays a-t-elle vraiment augmenté au même rythme que la croissance du PIB? Quelle est la part de ce phénomène dans la croissance du PIB? On ne le sait pas, mais elle existe! Il faut donc en tenir compte quand on veut se faire une idée plus précise des effets de la forte croissance du PIB des dernières années dans ces pays.

– les problèmes de mesure

On a vu dans le billet précédent comme il est complexe d’établir le PIB au Canada et au Québec, tellement complexe que les données sont révisées pendant plus de 5 ans. On a vu dans ce billet-ci que la normalisation du PIB par les PPA pour les pays industrialisés peut donner des résultats fort différents selon la méthode utilisée (OCDE et Statistique Canada, par exemple). Imaginons maintenant la complexité de ces exercices (établir le PIB et la PPA) dans les pays pauvres! Est-ce que cela empêche plein d’auteurs et de chercheurs de comparer? Bien sûr que non. Je l’ai déjà fait moi-même, par exemple en tentant d’établir une corrélation entre le PIB par habitant en PPA et le niveau d’égalité dans la répartition des richesses (coefficient de Gini)! J’avais tout de même pris soin de décrire les principaux problèmes de mesure dans cet exercice…

Alors…

Je répète encore que ces lacunes et autres considérations ne doivent pas nous empêcher d’utiliser ces types de données. On doit toutefois le faire avec circonspection et tenir compte des lacunes et des limites de ces données dans leur utilisation et dans nos comparaisons.

En plus, je n’ai même pas parlé des autres facteurs qu’on devrait considérer quand on compare la richesse des pays entre eux, comme la qualité de l’air et de l’eau, le niveau d’éducation, l’espérance de vie, les externalités négatives, etc. C’est un peu ce que le prochain billet abordera, examinant sommairement (mais pas trop…) quelques autres indicateurs que le PIB pour se faire une meilleure idée de la «véritable» richesse d’un pays et de sa situation par rapport aux autres.

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16 commentaires leave one →
  1. Benton permalink
    4 juillet 2011 13 h 02 min

    Les drettistes n’ont pas ce genre de crise existentielle sur la comparaison.
    Il ont seulement des crises économiques…. causées par les gouvernements!

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  2. 4 juillet 2011 18 h 10 min

    @ Benton

    «Les drettistes n’ont pas ce genre de crise existentielle sur la comparaison.»

    Crise existentielle ? Ah bon… J’aime seulement interpréter les données pour ce qu’elle veulent dire, pas pour prouver mon idéologie en les manipulant comme trop de gens de droite le font!

    «Il ont seulement des crises économiques…. causées par les gouvernements!»

    🙂

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  3. 4 juillet 2011 20 h 05 min

    En plus, cela varies selon que c’est calculé par la gauche ou la droite…(Facal ou Lisée),…

    C’est assez nébuleux en effet….

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  4. 4 juillet 2011 20 h 05 min

    Très intéréssant ! Entre autre, cela va me donner de quoi à répondre lorsque l’on me dit que les ateliers de misère ont amélioré le sort des gens du tiers-monde.

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  5. 4 juillet 2011 20 h 45 min

    @ mizentropie

    Bienvenue ici !

    «cela va me donner de quoi à répondre lorsque l’on me dit que les ateliers de misère ont amélioré le sort des gens du tiers-monde.»

    Comme je l’ai écrit dans le billet, «Peut-être, mais peut-être pas.». C’est difficile de trancher, ne connaissant pas vraiment leur situation initiale. Chose certaine, une partie de la croissance du PIB de ces pays est factice. On confond souvent l’indicateur avec ce qu’il est supposé mesurer.

    Le sujet que j’ai abordé dans ce billet est très complexe. Il ne se résume pas avec un petit graphique comme certains tentent de le faire. Par contre, je n’offre pas de réponse. Cela peut être déstabilisant pour certains qui ne vivent qu’en fonction de certitudes.

    J’aurais aimé développer sur la notion de richesse… On mesure ici quelque chose qu’on ne définit pas ! Ce sera pour une autre fois…

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  6. 4 juillet 2011 20 h 50 min

    @ Koval

    «cela varie selon que c’est calculé par la gauche ou la droite»

    En effet. Tu as sûrement remarqué que je n’ai pas essayer de dire qui avait raison, sauf pour la question du 95 % qui est plus riche que l’autre 95 %. Cela dépend beaucoup, comme j’en ai glissé un mot à mizentropie, de notre conception de la richesse… Selon la mienne, j’irais encore plus loin que Lisée. En raison des types de dépenses qui sont faites ici par rapport à celle qui sont faites aux États-Unis, je préfère notre richesse à la leur !

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  7. Benton permalink
    4 juillet 2011 22 h 10 min

    C’est du point de vue du « drettiste » la crise existentielle pour qui la subtilité n’est pas leur fort et que le reste n’est que des détails sans importances…

    Ils vont s’enfarger dans les détails comme dans les fleurs du tapis, seulement pour noyer le poisson dans l’eau!

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  8. LesMotsLesChoses permalink
    4 juillet 2011 23 h 05 min

    Beau sujet de discussion Darwin.

    Premier point. La section de ton texte concernant la difficulté de comparer le niveau de vie entre pays, et particulièrement l’importance que l’économie informelle ou le travail au noir peut y occuper, m’a fait penser que cela peut aussi être présent lorsque l’on compare les niveaux de vie des régions du Québec ou de groupes sociaux.

    Pour certaines régions québécoises, l’économie informelle est importante et cela n’est pas comptabilisé dans les données officielles. En ce sens, comparer la richesse de deux régions en ne prennant en compte que le PIB peut ne donner qu’une image partielle de la situation économique de ses habitants.

    Deuxième point. Je suis d’accord qu’il est assez difficile, voir impossible, de déterminer la richesse et la qualité de vie d’un pays par rapport à un autre uniquement à l’aide d’indicateurs. Il y a bien d’autres éléments objectifs et subjectifs difficilement quantifiables. Il y a aussi des questions idéologiques qui entrent en jeux. Je ne peux que penser à ce passage du film le Peuple invisible où Richard Desjardins demande à deux personnes ce qu’elles aiment de la vie des Atikamek. Elles répondent qu’elles les envient (absence d’impôts et de taxes, etc.). Ensuite, il leur demande si elles changeraient de vie avec ces Atikamek. Bien sur que leur réponse est non.

    Bonne soirée

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  9. the Ubbergeek permalink
    4 juillet 2011 23 h 18 min

    Bon point sur l’économie informelle – le bénévolat par example, une part oubliée et mal calculée de nos économies.

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  10. 5 juillet 2011 0 h 19 min

    @ LesMotsLesChoses

    «Beau sujet de discussion Darwin.»

    Merci. Mon billet était déjà très long (trop ?) Je voulais au début diviser mon textes en comparaisons spatiales (ce que j’ai fait) et en comparaisons temporelles. J’ai laissé tombé. J’y reviendrai peut-être un jour, mais c’est encore bien plus étonnant et moins discuté que les comparaisons entre pays.

    «m’a fait penser que cela peut aussi être présent lorsque l’on compare les niveaux de vie des régions du Québec ou de groupes sociaux»

    Tout à fait. Je me souviens d’un de mes voyages aux Îles-de-la-Madeleine où on me disait qu’il était courant de faire des corvées collectives l’hiver, par exemple d’agrandir une maison quand un couple attendait un enfant. Nos droitistes diraient que ces gens exploitent l’assurance -chômage (l’expression assurance-emploi tarde à se répandre…), mais, non, c’est dans la culture de partage. Est-ce que ces travaux créent de la richesse ? Bien sûr, mais, comme vous dites, elle n’est pas comptabilisée…

    Et il y a plein d’exemples du genre, entre autres en agriculture…

    «le PIB peut ne donner qu’une image partielle de la situation économique de ses habitants.»

    Cette conclusion est à la base de mon billet !

    «Il y a aussi des questions idéologiques qui entrent en jeux.»

    Je parlerais plutôt de questions de valeurs, comme je le disais dans mon comm de 20:45 au sujet de la définition de la richesse. Mais, bon, on s’entend!

    «Bien sur que leur réponse est non.»

    C’est comme les gens qui se plaignent des personnes qui vivent sur l’aide sociale (les osties de BS, disent-ils). Je leur dis dans ce cas qu’il est facile (en fait, pas tant que ça) pour eux de se mettre sur le BS, mais, bizarremnet, ça ne leur tente pas, surtout quand ils prennent connaissance des critères !

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  11. 5 juillet 2011 0 h 56 min

    Exact, j’en parlé dans le premier billet sur le PIB…

    https://jeanneemard.wordpress.com/2011/06/26/le-pib/

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  12. Richard Langelier permalink
    5 juillet 2011 22 h 37 min

    Darwin, je ne voudrais pas vous tordre un bras, mais il serait intéressant que vous nous fassiez une vulgarisation du PIB par heure travaillée [1] L’interprétation peut conduire aux antipodes. Voilà un peuple paresseux! Voilà un peuple qui a choisi de valoriser la conciliation travail-famille, qui laisse une grande place aux loisirs! Voilà une économie peu productive. Parce que les employés se traînent les pieds, parce que l’équipement est vétuste ? Parce que le principe de Peter s’y applique : des superviseurs incompétents qui « brûlent » leur personnel ?

    [1] Je suis capable de me coucher niaiseux pendant encore quelque temps, sur ce sujet et sur celui des nombres imaginaires, de la moyenne stochastique, des géométries non euclidiennes. S’il était écrit sur ma pierre tombale « ci gît un ignare », je ne m’en formaliserais pas puisque je suis un incroyant. Je préfère cependant faire un arrangement préfunéraire : incinération sans exposition, ni pierre tombale (50$, il y a quelques années. Avec l’inflation, moins les 2 points de pourcentage de diminution de la TPS du gouvernement Harper, sans réduction du crédit pour ladite taxe + les 2 points de pourcentage de la TVQ, moins le crédit de solidarité, ça devrait « averager » les 75$).

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  13. 6 juillet 2011 5 h 28 min

    @ Richard Langelier

    « il serait intéressant que vous nous fassiez une vulgarisation du PIB par heure travaillée»

    C’est le quatrième (et dernier ?) sujet de cette série. En fait, la productivité, puisqu’il faut l’appeler par son nom, est le sujet sur lequel je voulais écrire. Mais, pour parler de productiviyé (ou du PIB par heure travaillée), il faut passer par le PIB !

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  14. 6 juillet 2011 19 h 31 min

    @Darwin
    Merci de cet accueil

    Effectivement cet article fait preuve de la nuance nécessaire lorsque des sujets aussi complexe que PIB son abordé en plus d’être très instructif.
    Les certitudes absolues sont souvent faites d’ignorances.

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  15. 6 juillet 2011 19 h 49 min

    @ mizentropie

    «Les certitudes absolues sont souvent faites d’ignorances.»

    Je n’en suis pas sûr… 😉

    Merci des bons mots !

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  1. PIB : les autres indicateurs « Jeanne Émard

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