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Compétition et coopération

4 octobre 2011

Vous pensiez que j’en avais fini avec mes billets portant sur Jacques Généreux? Et bien non!

Je vais ici présenter un autre des nombreux sujets abordés dans le livre L’autre société. Encore une fois, il ne s’agit pas de l’objet premier du livre. Ce livre approfondit en effet certains points soulevés dans La Dissociété et présente les caractéristiques de ce que serait, selon lui, une société qui respecte le caractère fondamental de l’être humain, soit d’«être soi, pour soi» et d’«être avec et pour autrui». Une de ces caractéristiques serait de miser davantage sur la coopération que sur la compétition, à la fois dans l’organisation de la société et dans celle de notre système économique.

Coopération et compétition solidaire

«D’un point de vue objectif, les êtres sociaux sont toujours collectivement plus efficaces par la coopération (et la compétition solidaire) que par la compétition solitaire.»

Dans la compétition économique systémique, l’être humain doit gaspiller une grande quantité d’énergie à gérer son stress et à se protéger contre les autres. Pour ce, il doit constamment dissimuler de l’information pertinente pour ses rivaux et même la modifier pour les tromper. Toute cette perte d’énergie de chacun des rivaux ne peut être qu’improductive.

Dans un tel contexte, le travail d’équipe tant vanté par les gestionnaires devient impossible : on ne peut que se méfier des «collègues-rivaux» qui risquent de profiter de notre travail et de l’information qu’on détient pour exclure notre contribution et s’arroger les mérites de notre travail. Cette dynamique nous incite à la prudence dans nos communications avec les autres, au non-partage de l’information, à la résistance aux changements et au réfrènement de toute initiative qui pourrait nous mettre sur la sellette.

En disant cela, Généreux ne nie pas que la compétition possède certaines vertus. Il avance que ces vertus se manifestent davantage dans la compétition entre les entreprises que dans la compétition entre les individus qui travaillent pour une même entreprise, quoique même cette dernière puisse, dans un certain cadre, apporter de bons résultats.

«comme dans tout jeu collectif, la «bonne» concurrence se fait entre des équipes solidaires, pas à l’intérieur des équipes. Certes, la compétition interne à une équipe de travail produit parfois une émulation réciproque favorable au résultat collectif. Mais cette émulation positive n’est possible seulement dans le cadre de ce que j’appelle la «compétition solidaire», à savoir : une concurrence organisée et limitée entre des acteurs qui ont un fort sentiment d’appartenance commune (à une région, à une profession, etc.), qui coopèrent dans la poursuite d’objectifs communs, qui se soutiennent mutuellement en cas de difficultés et qui partagent une proportion non négligeable des gains obtenus pour les vainqueurs »

Jacques Martin ne dirait pas autre chose!

Même entre les entreprises, la compétition n’apporte pas que des bienfaits. Si elle permet à chaque organisation de resserrer les liens entre ses membres, elle résulte bien souvent à une perte d’efficacité. Le dilemme du prisonnier illustre très bien le coût de la non-coopération (les lecteurs qui ne connaissent pas ce dilemme sont invité à consulter ce lien) : même en agissant rationnellement, deux individus qui ne collaborent pas prendront plus souvent qu’autrement des décisions qui leur nuisent à eux-mêmes et nuisent aussi à l’autre. Ce phénomène a été formellement établi grâce à la théorie des jeux par le concept d’équilibre de Nash (un homme d’exception…). Les lecteurs intéressés à approfondir cet équilibre sont priés de s’adresser à Koval!

La coopération entre les entreprises permet de même d’éviter des pertes, que ce soit par la mise en commun de services de commercialisation, de partage de la production (pour éviter les surplus inévitables dans un système concurrentiel) ou de formation de personnel (pas besoin que chacun élabore son programme). Rappelons-nous la stratégie des grappes industrielles chères à l’actuel maire de Montréal («il est d’avis que les réussites industrielles résultent davantage de la coopération que des efforts individuels»)… Notons que bien des entreprises l’ont compris, comme le montre la situation actuelle de collusion dans certains secteurs de l’économie… Dans cet exemple, ce sont les entreprises et leurs actionnaires qui profitent en premier lieu de leur collaboration. Cela dit, il est vrai qu’ils évitent des coûts «inutiles» comme de remplir des cahiers de charge pour répondre aux appels d’offres! Au bout du compte, on voit bien que même les chantres de l’économie de marché ont compris que la coopération est bien plus efficace que la concurrence!

Les coûts de transaction

Pour que la coopération soit efficace, encore faut-il que les coûts de transaction (discussion entre les acteurs pour qu’ils s’entendent) soient inférieurs à ses avantages. Or, bien souvent, ces coûts sont énormes quand un marché est occupé par un grand nombre d’entreprises. Mais, encore plus important, il s’agit qu’un petit nombre ne respecte pas les termes de l’entente pour que tout s’écroule. On retombe alors dans le dilemme du prisonnier où un individu rationnel prend une décision qui va à l’encontre et de son bien personnel et de celui des autres. Une entreprise qui se pense plus fine que les autres (Généreux parle du «passager clandestin») voudra profiter de l’entente entre les autres pour en tirer des avantages pour elle, en ne coopérant pas.

«La véritable difficulté, pour chaque protagoniste, est de s’assurer de la sincère et réelle coopération des autres. (…) Si les autres respectent les règles du jeu, le tricheur a un réel avantage; du coup, chacun est incité à tricher, s’il peut éviter de se faire prendre.»

Disons que, dans le cas de la collusion dans la construction, le coût de se faire prendre peut être très élevé… Dans d’autres domaines, la défiance envers les autres est souvent un frein à la coopération efficace.

«L’efficacité supérieure pourtant évidente de la coopération ne suffit donc pas à l’imposer comme stratégie préférée.»

Pour que la coopération fonctionne, il faut aussi qu’il y ait des liens de confiance entre les coopérants. Dans une société dissociée, où on se fait convaincre que tout autre qu’un membre de son groupe est un rival, ce n’est pas évident.

«Quand des liens des liens primaires [comme ceux dans une famille ou chez des amis] ne prédisposent pas des individus à la coopération, on peut mettre en place des infrastructures, des institutions et une culture qui incitent ou contraignent les individus à coopérer.»

Je n’ai pas l’espace ici pour même résumer les moyens proposés par Généreux pour «mettre en place des infrastructures, des institutions et une culture» permettant la coopération. Disons seulement qu’il s’agit de moyens à la fois contraignants (s’assurer que le tricheur se fera prendre) et éducatifs, notamment en changeant le discours politique sur la nécessité de la concurrence entre les citoyens. Pour ce, l’appui de la population à la coopération est essentiel. Les effets de la crise actuelle montrent bien à quel point la rivalité mène à un cul de sac et la coopération est essentielle. Il s’agit de transporter ces constats dans le discours politique. Non, il n’y en aura pas de facile…

Coopération et nature humaine

Généreux poursuit en démontrant que la coopération est le mode de fonctionnement le plus naturel chez l’être humain.

«l’intérêt des êtres humains réside le plus souvent dans la coopération; ils sont susceptibles de rechercher cette coopération au prix d’une perte matérielle et financière parce qu’ils sont motivés par un gain existentiel qui dépend d’autre facteurs (réputation, honneur, affection, etc.); (…) un cadre social solidaire et sécurisant est de nature d’orienter les choix vers les solutions solidaires les plus efficaces.»

Une économie plurielle

Pour atteindre ces objectifs, Généreux ne prône pas un renversement complet de la société actuelle (mais quand même pas mal!). Il mise entre autres sur l’établissement d’une économie plurielle :

«Une économie plurielle est constituée par une grande variété d’organisations productives : associations d’économie solidaire, coopératives, mutuelles, entreprises individuelles, PME privées, grandes entreprises publiques ou mixtes, société de personnes et de capitaux, etc.»

Et comment atteindre cette pluralité? Pas par la coercition, mais bien par l’incitation et le progrès graduel :

«Le progrès humain passant notamment par la sociodiversité et le progrès de la coopération, les politiques publiques doivent favoriser la libre création de formes multiples d’organisations productives fondées sur l’association et la solidarité de leurs membres.»

Et alors…

Depuis que j’ai commencé cette série de billets sur mes lectures de Jacques Généreux, je crains toujours de trop simplifier sa pensée, ses raisonnements et ses propositions. Cela est encore plus le cas ici où je sors littéralement du contexte un des points qu’il met de l’avant pour atteindre ce qu’il appelle une société de progrès humain. Il faut bien comprendre que ses propos sur la coopération s’insèrent dans un projet vaste et structuré.

Le virage vers plus de coopération peut sembler utopique. Je me contenterai ici de répéter ce que j’ai déjà soulevé dans un autre billet. Aux pages 93 et 94 de leur Plaidoyer pour un nouveau capitalisme, Yvan Allaire et Mihaela Firsirotu, montrent, par exemple, que le poids des coopératives sur le PIB varie énormément d’un pays à l’autre, variant (en 2006) de 2 % au Canada, à 6 % au Québec, 10 % en France, 13,8 % en Suisse et à 20 % en Finlande! Si nous n’avions pas une institution comme Desjardins au Québec, on trouverait sûrement utopique de penser qu’une coopérative puisse survivre et prospérer en concurrence avec des banques! D’accord, elle ne fait pas toujours honneur à son statut, mais, ça, c’est un autre sujet… Par contre, les données des autres pays montrent qu’il est possible de tendre vers un niveau plus élevé de coopération, d’autant plus que l’établissement de coopératives n’est qu’un moyen d’atteindre cet objectif.

Ai-je mentionné que le dernier congrès de Québec solidaire a justement adopté des résolutions qui ressemblent drôlement à la proposition de Jacques Généreux (économie plurielle, promotion des coopératives et des organismes d’économie sociale, place aux entreprises individuelles et aux PME privées, grandes entreprises publiques ou mixtes, etc.)? Un oubli, sûrement…

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25 commentaires leave one →
  1. dernier recours permalink
    4 octobre 2011 9 h 38 min

    L’anarchiste et scientifique Piotr Kropotkine a écrit un essai sur le sujet. Il proposait que les espèces adoptant un mode d’entraide étaient plus aptes à la survie que les espèces asociales. On peut se demander si l’évolution peut être utilisée comme métaphore pour jeter les bases de l’économie; le capitalisme et l’eugénisme sont souvent justifiés par de telles métaphores. Les biomimétismes portent leurs valeurs! La coopération, qui peut être observée en biologie, représente une option économique intéressante pour quiconque a à coeur l’égalité, la solidarité, la démocratie, l’efficacité et la diversité. Dans « Parecon: Life after capitalism », Michael Albert présente le modèle de l’économie participative, qui placerait la coopération au coeur du système économique plutôt, comme aujourd’hui, que greffée au capitalisme.

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  2. the Ubbergeek permalink
    4 octobre 2011 14 h 07 min

    Il y a un ‘darwinisme de gauche’… Il est prouvé que la coopération, entraide et cie est une stratégie valable dans la nature.

    Les insectes eusociaux par example…

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  3. 4 octobre 2011 18 h 25 min

    @ dernier recours

    «On peut se demander si l’évolution peut être utilisée comme métaphore pour jeter les bases de l’économie; le capitalisme et l’eugénisme sont souvent justifiés par de telles métaphores»

    Après les classiques et les néolibéraux qui s’inspiraient de la physique (genre la loi de l’offre et de la demande est aussi immuble que la loi de la gravité), il existe des courants économiques qui s’inspirent de fait de la biologie et du darwinisme. Inutile d’ajouter que je ne les approuve pas plus. Même s’il est indéniable qu’une société évolue, elle ne le fait pas par sélection naturelle, mais par sélection artificielle (par le choix des institutions, par exemple).

    «Dans « Parecon: Life after capitalism », Michael Albert présente le modèle de l’économie participative»

    J’ai lu un peu sur le Parecon (Écopar, en français), entre autres sur le défunt blogue de Normand Baillargeon. Je n’ai toutefois pas été très loin de ce côté, les multiples réunions prévues dans son fonctionnement (si je ne confonds pas avec autre chose) pour décider des niveaux de consommation à l’avance et de l’organisation de la production me semblant très lourdes. Même moi, ça m’épuiserait… Cela dit, il y a sûrement de bonnes idées de ce côté pour s’approcher de ce modèle.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie_participative

    http://olivier.hammam.free.fr/imports/auteurs/normand/ecopar.htm

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  4. 4 octobre 2011 21 h 36 min

    « Les lecteurs intéressés à approfondir cet équilibre sont priés de s’adresser à Koval! »

    Ha! Ha! Je ne suis pas trop trop spécialiste mais je trouve ça bien intéressant. Je vais lire un peu sur le sujet et y revenir car ça a piqué ma curiosité.

    Nash avait même déduit de façon théorique que la main invisible était une stratégie qui avait ses limites!

    Très intéressant!

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  5. 5 octobre 2011 6 h 13 min

    @ Koval

    «Nash avait même déduit de façon théorique que la main invisible était une stratégie qui avait ses limites!»

    Ah oui? Cela ne m’étonne pas (que la main invisible soit une stratégie qui a ses limites), mais je serais curieux de savoir comment il en est arrivé à cette conclusion…

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  6. 5 octobre 2011 19 h 27 min

    Darwin,

    J’ai trouvé ce billet qui promet d’en parler …

    « Rappelons que cette théorie permet, entre autres, de voir que la théorie de la « main invisible » d’Adam Smith (une fiche sera publiée là-dessus) est assez instable et présente des lacunes.  »

    http://soifdumonde.over-blog.com/pages/La_Theorie_des_Jeux_Game_Theory-395433.html

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  7. 5 octobre 2011 20 h 54 min

    @ Koval

    «J’ai trouvé ce billet qui promet d’en parler …»

    Merci!

    Mais, j’ai fouillé un peu parce que ce billet n’est pas daté, et ai trouvé le même billet à http://soifdumonde.over-blog.com/article-17988893.html avec la même mention (une fiche sera publiée là-dessus). Or, ce dernier billet est daté du 22 mars 2008 et je n’ai rien trouvé sur le sujet sur la page qui contient tous les articles (http://soifdumonde.over-blog.com/articles-blog.html). Il a peut–être changé d’idée…

    Dans la marge de gauche, il est aussi indiqué «Soif du Monde est désormais inactif.».

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  8. 5 octobre 2011 21 h 16 min

    Je ne crois pas qu’il soit simple de vulgariser Nash, j’ai lu un peu pour arriver à peine à comprendre l’équilibre de Nash….Ce sont des jeux d’optimisation de fonction d’utilité. bref des trucs passionnants mais pas à la porté de tous.

    J’ai un ami mathématicien à la retraite qui était très brillant et qui modélisait ce genre de problèmes, il avait été engagé pour essayer de comprendre un peu mieux le jeu de la bourse ..

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  9. 5 octobre 2011 21 h 38 min

    @ Koval

    «Je ne crois pas qu’il soit simple de vulgariser Nash»

    Tu me consoles! C’est d’ailleurs parce que je ne comprends pas le fonctionnement précis de l’équilibre de Nash (je comprends quand même le principe) que je n’ai pas insisté dans le billet. Je me suis contenté de l’explication de Généreux!

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  10. Benton permalink
    6 octobre 2011 12 h 06 min

    Les regrets

    C’est comme regretté d’avoir donné un chèque au lieu d’une enveloppe brune!

    Les Cégeps

    Legault parle sans doute de son expérience personnelle du Cégep a son époque. Maintenant, ça commence au secondaire.
    Faudrait-il abolir les polyvalentes ?

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  11. 6 octobre 2011 17 h 34 min

    @ Benton

    On dirait que vous vous êtes trompé de billet!

    «Faudrait-il abolir les polyvalentes ?»

    Et peut être déplacer la 5ème et la 6ème du primaire au secondaire!

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  12. the Ubbergeek permalink
    26 octobre 2011 14 h 31 min

    Parlant du tittre…

    Nouveau parti fédéraliste de Centre-Gauche en devenir au provincial?

    QS risque d’avoir des problèmes…

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  13. 26 octobre 2011 18 h 16 min

    @ the Ubbergeek

    «Parlant du tittre…»

    Je ne comprends pas votre allusion…

    «QS risque d’avoir des problèmes…»

    Vous parlez d’Alexis St-Gelais?

    http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/201110/26/01-4461482-un-ex-militant-liberal-veut-creer-un-parti-de-gauche-federaliste.php

    Je dois dire que cela ne m’inquiète nullement. Tout d’abord, ce n’est qu’une manifestation d’intention. Ensuite, il ne vise pas du tout le même électorat que QS : plutôt social démocrate ET fédéraliste.

    En passant, le blogue d’Alexis St-Gelais est sur notre liste de «VOISINS DE LA BLOGOSPHÈRE» (Détention de vote – Alexis St-Gelais). Si on l’enlève dans les prochaines semaines, ce ne sera pas en raison de son idée de fonder un nouveau parti de gauche, mais parce qu’il vient d’annoncer qu’il met fin à son blogue…

    «Ce blogue, qui n’aura duré qu’un temps, devient donc obsolète et ne sera plus alimenté.»

    http://detentiondevote.wordpress.com/2011/10/26/en-quete-dune-famille/

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  14. the Ubbergeek permalink
    26 octobre 2011 18 h 34 min

    On s’entend qu’il y a des voteurs de gauche mais pas tellement souverainistes à QS…

    Le seul parti de gauche jusqu’à maintenant, alors..

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  15. 26 octobre 2011 19 h 25 min

    @ the Ubbergeek

    «On s’entend qu’il y a des voteurs de gauche mais pas tellement souverainistes à QS…»

    Oui, mais sont-ils nombreux? Et le projet d’Alexis St-Gelais me semble plus une sociale démocratie qui ne veut que des ajustements au capitalisme. Cela attirera-t-il beaucoup de supporters actuels de QS ? Je ne crois pas.

    Quand on voit qu’entre le quart et le tiers des intentions de votes pour QS s’évaporent avec l’hypothèse de la concurrence avec la CAQ, on ne peut que conclure qu’une partie de ces intentions sont plus une protestation qu’un appui véritable l’alignement de QS. Alors, une offre supplémentaire d’un parti de centre gauche fédéraliste changerait-il beaucoup de choses? J’en doute.

    Et, cela m’étonnerait que ça lève rapidement!

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  16. the Ubbergeek permalink
    26 octobre 2011 20 h 13 min

    Vous savez aussi, certains à la gauche plus radicale accused QS de faire de même – de ravaller la facade du capitalisme, de pas être de la ‘vraie’ gauche, etc… Allez consulter le Facebook du Parti…

    Alors…

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  17. 24 juillet 2012 17 h 45 min

    Personnellement, j’estime qu’il ne devrait pas y avoir de corporations dans son économie plurielle….de toute façon, il est difficile de trouver quelque chose qui va le plus à l’encontre d’un marché libre qu’une corporation.

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  18. 24 juillet 2012 18 h 13 min

    Corporation est un anglicisme dans le sens de société

    http://www.gdt.oqlf.gouv.qc.ca/ficheOqlf.aspx?Id_Fiche=1299052.

    Et je ne pense pas que Généreux soit un promoteur du libre marché, même pas du vôtre.

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  19. 25 juillet 2012 13 h 47 min

    Je préfère le terme « compagnie ». Leur définition de « société » ne correspondant pas à ce que je désignais par « corporation ». Je ne suis pas contre toutes les sociétés, je suis contre les compagnies.

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  20. 25 juillet 2012 13 h 49 min

    « Et je ne pense pas que Généreux soit un promoteur du libre marché, même pas du vôtre. »

    Non, ça je le sais fort bien. Mais personnellement, je ne vois pas la pertinence des compagnies dans une économie plurielle.

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